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Le premier mot

Est-il vrai que le « ou » exprime la lourdeur comme le pense Victor Hugo et que le « r » évoque l’écoulement de l’eau comme l’affirme Platon ? Quelle est la durée moyenne de vie d’un mot ? Pourrait-on écrire un roman français en utilisant exclusivement des mots d’origine étrangère ? Pourquoi les grands singes utilisent-ils trois cris différents pour prévenir d’un danger ? 
Une foule d’interrogations secondaires apparaissent autour de la question principale : quand les hommes ont-ils parlé ? Et qu’est-ce qu’ils ont dit quand ils ont parlé ? Quel a été le premier mot ? 
Le problème fait d’autant plus rêver qu’il est difficile à résoudre. Il fallait donc un roman pour l’aborder. Le premier mot est avant tout l’histoire d’un homme, Miltiadis, né en Grèce, professeur de littérature comparée à Paris, qui aimerait, avant de mourir, connaître ce mot. Hélas, il meurt avant de l’avoir découvert. C’est sa soeur, une femme d’une soixantaine d’années, qui se chargera d’élucider l’énigme. Elle rencontrera des scientifiques de tous bords,squi lui parleront du cerveau humain, du langage des bébés, des chimpanzés et de l’homo sapiens, de Darwin et des créationnistes, de Rousseau et d’un roi d’Égypte qui avait fait élever ses enfants loin du monde pour voir dans quelle langue ils s’exprimeraient spontanément. 
On verra évoluer autour d’elle plusieurs personnages ; Aliki, la femme du disparu, Théano, sa fille, Jean-Christophe, son ami de toujours, Bouvier, son vieux maître, un professeur de linguistique américain qui meurt dans les bras d’une femme dont il ne connaît pas la langue, une mendiante roumaine qui apprend le français sous la couverture qui lui sert d’abri, et Audrey, une jeune fille sourde, qui se prépare à participer à une représentation d’Antigone en langue des signes. Il semble que nos ancêtres gesticulaient beaucoup avant de commencer à parler, comme d’ailleurs nous continuons à le faire.
La passion que met cette femme à mener son enquête jusqu’au bout donne la mesure de sa détresse. Comme elle ne peut pas échouer, elle réussira.

Pre-Textes: L’Homme Prehistorique en Morceaux

« Voici, après Pré-ambules, ou les premiers pas de l homme, Pré-textes, ou l homme préhistorique en morceaux. Ces morceaux se rapportent, bien sûr, aux hommes fossiles que j ai toujours fréquentés, souvent cherchés, parfois trouvés, mais aussi aux produits artisanaux ou artistiques, parfois les deux, de leur esprit. C est un vrai livre de paléoanthropologie et de préhistoire qui fait le tour des sujets servis par ces disciplines. En dehors des faits évoqués en permanence et illustrés souvent, je souhaiterais en effet que le lecteur, et notamment le jeune lecteur, trouve dans ces textes la passion de la recherche, l éclat de ses résultats et l élégance de ses démonstrations, en d autres termes l esprit scientifique tel qu il m a séduit, tel que je l ai vécu et continue, bien sûr, de le vivre. » Y. C. Dans un style clair et enlevé, voici donc, par l’un de nos plus grands paléontologues, reconnu dans le monde entier, un livre, aussi plaisant que riche, qui nous présente plus de vingt ans d actualité préhistorique.

Power

« Ici, comme dans les autres ghettos, pas d’artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c’est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève. » 1965\. Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d’Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l’assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l’organisation défie l’Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l’image du pays, happé par le chaos des sixties.
**Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d’actualité.** **Extrait :**
« La voilà, enfin. La plus majestueuse des fleurs, sur le point d’éclore. Longtemps, les hommes l’ont fantasmée. Longtemps, ils lui ont tout sacrifié, le meilleur comme le pire : elle, la révolution. Les Beatles le sentent bien, c’est pourquoi ils la peaufinent dans les studios d’Abbey Road. Cloîtrés, ils apportent la touche finale à leur prochain LP. La richesse des compositions, la finesse des textes, l’innovation du livret, tout a été conçu pour illuminer le monde.
« We’re Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band ! We hope you will enjoy the show ! »
Une révolution parmi d’autres, dans ce monde meurtri. Et plus on saigne, plus on s’insurge au Vietnam, au Nicaragua, en Grèce ou encore aux États-Unis. Tandis que les campus se déchaînent, pour les Panthers, c’est le grand jour. Jusqu’ici, leurs actions n’étaient relayées que par la presse de Californie, mais, bientôt, le pays entier saura.
Alors, même si Bobby est courageux, là, il flippe. Artie, Tod, Eldridge, Warren et les autres aussi. Tous tendus, dans les bagnoles. Clope au bec, cramponné au volant, Bobby guide le convoi. À sa droite, Artie pianote nerveusement contre sa portière. Ils n’osent pas se regarder, de crainte de se renvoyer leur angoisse respective. Dans le couple, on est censé tout partager, mais là, c’est trop lourd.
Bobby consulte sa montre, jette son mégot, se tourne vers Artie :
— Je t’aime.
— Je t’aime.
Un tendre baiser, et Bobby ouvre sa portière. Tous sortent…

Pour vos cadeaux

Elle ne lira pas ces lignes, notre miraculée des bombardements de Nantes, la jeune veuve d’un lendemain de Noël, qui traversait trois livres sur ses petits talons, ne laissant dans son sillage qu’un parfum de dame en noir. Même si sa vie ne se réduisait pas à cette silhouette chagrine, comprenez, il m’était impossible d’écrire sous son regard. Cet air pincé par lequel se manifestait son mécontentement, j’avais dû l’affronter pour avoir ravivé, en dépit d’une prudence de Sioux, une rivalité amoureuse vieille de cinquante ans à propos d’un homme mort depuis trente. A présent qu’elle régnait dans son magasin et qu’éclatait son grand rire moqueur, je n’allais pas lui gâcher son triomphe tardif. J R. Jean Rouaud compose là un portrait de mère en sacrifice parmi les plus majestueux de la littérature contemporaine. Jean-Claude Lebrun **

Politika

It is 1999. The sudden death of Russia’s president has thrown the Russian Federation into chaos. Devastating crop failures have left millions in the grip of famine, and an uprising seems inevitable. One of Russia’s provisional leaders asks the American president for help. But the whole world is watching when a deadly terrorist attack stuns the United States and evidence points to the Russian government. Amidst the turmoil in Russia, American businessman Roger Gordian finds his multinational corporation and its employees in jeopardy. Determined to find those responsible for the attack, he calls upon his crisis control team to interven. But Gordian doesn’t realize how far the terrorists will go and how much he has to lose…

Plein gaz

Sur une route désolée du Nevada, un gang de motards est pris en chasse par un camion fou, apparemment bien décidé à les éliminer un à un. Il n’existe qu’une seule issue pour sauver sa peau : ne jamais ralentir… Inspiré par le désormais classique *Duel* , de Richard Matheson, adapté au cinéma par Steven Spielberg dans son premier film, *Plein Gaz* marque la première collaboration entre Stephen King et Joe Hill. *Traduit de l’anglais par Antoine Chainas*

Pierre Guyotat politique : Mesurer la vie à l’aune de l’histoire

Que peut la littérature? Quelle est la portée politique de l’écriture dite «expérimentale»? De ses débuts avec Tombeau pour cinq cent mille soldats et Éden, Éden, Éden, véritables réquisitoires contre la violence colonialiste française, jusqu’à sa récente trilogie autobiographique qui témoigne d’une sensibilité à toutes les formes de domination sociale, l’ensemble du travail de Pierre Guyotat est caractérisé par une préoccupation constante pour le politique.
Plus que de proposer une simple monographie sur un auteur qualifié aussi bien d’hermétique que de scandaleux, Julien Lefort-Favreau met ici en évidence la cohérence politique et esthétique de l’oeuvre de Guyotat. Il démontre ainsi l’importance de cette littérature française contemporaine qui pense et remet en question la place de l’art dans l’espace social en alliant contestation et recherche formelle, reconnaissance des défaites historiques et espérance, affirmation de soi et désir d’anonymat, autobiographie et écriture de l’histoire. En empruntant aux pensées de Jacques Rancière et de Judith Butler, cet essai trouve dans l’oeuvre de Guyotat une matière pour repenser les mots du politique à l’aide de la littérature. **

Petite Soeur

Lorsque la mort de son père ramène Beth à Oldham, dans le Maine, elle ne s’attend guère à retrouver autre chose que de mauvais souvenirs, dans cette maison qui n’a jamais été un foyer. Et surtout, il y a Francie, sa jeune sœur de quatorze ans, de qui tant de choses la séparent… Pourtant le contact se renoue. Au point que Francie est prête à quitter Oldham pour aller vivre avec sa sœur aînée à Philadelphie. Alors surgit Andrew, le petit ami de Francie. Un garçon de vingt et un ans, agressif et déséquilibré, porteur d’un passé tragique… Et qui n’entend pas partager Francie. Le suspense implacable et l’insoutenable angoisse qui s’instaurent à partir de là confirment la place de tout premier plan, aux côtés d’une Mary Higgins Clark, de l’auteur d’Un étranger dans la maison.

Petite Histoire De L’Afrique

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L’essentiel de l’histoire africaine, par l’une des meilleures spécialistes. Une remarquable synthèse et une invitation à la découverte d’une histoire prodigieusement diverse et encore méconnue.
L’Afrique subsaharienne est le berceau de l’humanité, et son histoire la plus vieille du monde. Ce petit livre, qui se destine à un public curieux mais non spécialiste, se nourrit d’un demi-siècle de travaux fondamentaux portant sur la question. Non seulement il fait le point sur une histoire au moins aussi variée et passionnante que celle des autres continents, mais il s’attache à déconstruire un à un les grands clichés qui continuent de nourrir les imaginaires occidentaux ; ceux qui font de l’Afrique un continent subalterne, à part, irrémédiablement à la traîne.
Or l’Afrique, depuis toujours, influe sur le reste du monde. Elle lui a fourni main-d’oeuvre, or et matières premières, qui ont joué un rôle essentiel, aujourd’hui encore méconnu, dans la mondialisation économique. Elle a développé, au fil des siècles, un savoir parfaitement adapté à ses conditions environnementales, savoir qui fut taillé en pièces par l’extrême brutalité de la colonisation, pourtant si brève au regard de l’histoire longue. Mais si on lui a beaucoup pris, l’Afrique a aussi donné, avec une formidable vitalité.
Catherine Coquery-Vidrovitch ne cherche pas à raconter l’histoire africaine dans le détail, mais elle en dégage les étapes cruciales et met en avant, pour chacune d’elles, les idées essentielles et originales. L’objectif de ce livre est aussi, et surtout, d’aider à comprendre le présent afin d’en dégager des perspectives d’action pour l’avenir..

Petals’ Pub

Quand la vie côtoie les hauts-de-forme et les rats, quand les rêves n’ont pas de modèle, quand la mort frappe sans discernement, la bonne humeur de Margaret, la détermination de Violette et l’exaltation d’ Angélique s’entremêlent dans les couvents et les boulangeries, les hôpitaux, les forges et les “sweat shops”.
En 1884, on retrouve donc Margaret derrière un zinc, Angélique dans son fournil et Violette le pied sur le pédalier de sa machine à coudre. Leurs amours les uniront à des hommes, Étienne, Eugène et Gérald, prêts à les épauler dans leurs aspirations.
Petals’ Pub donne vie à des jeunes qui n’avaient pour rêve qu’un lendemain.

Personnes Disparues

A Taylorsville, non loin de New York, Justin, six mois, et sa baby-sitter Rebecca, quinze ans, disparaissent. Pas de demande de rançon. Aucune trace. Les raisons de cette disparition restent inexpliquées. Fugue ? Acte d’une femme en mal d’enfant ? Crime d’un pervers sexuel ? Les hypothèses ne manquent pas. Les soupçons du chef de la police local se portent bientôt sur Ellen Henson. Souffrant d’une dépression due à la mort prématurée de son fils en bas âge, elle pourrait bien avoir agi sous le coup du désespoir. Quant à Doug Blake, professeur de lycée déjà jugé pour harcèlement sexuel sur la personne d’une mineure, il fait un suspect idéal. Mais est-il vraiment coupable ? Dans la petite ville la tension monte, l’angoisse gagne du terrain, tandis que la mort qui rôde guette patiemment sa prochaine proie…

Persona: Les Visages De Victoria Bergman 1

Une psychothérapeute suit deux patients difficiles : Samuel Baï, un enfant soldat de Sierra Leone et Victoria Bergman, une femme visiblement traumatisée depuis l’enfance. Tous deux présentent les mêmes symptômes : des signes de personnalités multiples. Avec ce premier roman dark et rageur, Erik Axl Sund signe un polar post punk électrisant et remet l’urgence au cœur du genre.

Le Peintre d’enseignes

Raman, peintre d’enseignés dans la bourgade de Malgudi, mène une existence paisible et dépourvue d’ambition au côté de sa vieille tante, confite en dévotion. Il est résigné au célibat lorsqu’il rencontre Daisy, une jeune femme dynamique et indépendante qui travaille au Centre de Planning familial. Entraîné dans le sillage de cette militante fanatique, Raman la suit en tournée dans les villages et peint sur les murs des slogans en faveur du contrôle des naissances. Il est bientôt subjugué par la beauté de Daisy et par sa force de caractère, et son admiration se mue en un sentiment inconnu, dérangeant. C’est avec finesse et ironie que Narayan raconte cet amour impossible entre deux solitaires. Une histoire symptomatique d’un monde en pleine mutation, d’une société profondément traditionaliste qui s’ouvre progressivement à la modernité et aux valeurs occidentales. Narayan observe ses personnages avec un détachement amusé dépourvu de toute froideur, attentif comme toujours à la complexité des êtres, à leurs contradictions, où s’alimente son sens inimitable du tragi-comique.

Le pays disparu

Que reste-t-il d’un pays disparu depuis plus de vingt-cinq ans et dont l’effacement est toujours un enjeu social et politique ? Sur les tables des videgreniers, par terre dans les hangars ou dans les entreprises délaissées, la République Démocratique Allemande (RDA, 1949-1990) est aujourd’hui un pays à la brocante, un pays à l’horizontal.
Ce livre invite à un voyage sur les traces de ce pays disparu. Dans les usines ou les écoles à l’abandon, il arrive que l’on récupère des dossiers individuels, des empreintes des vies de l’époque. Les traces ce sont aussi les milliards d’objets du temps du socialisme qui ont connu de nouveaux destins depuis la chute du Mur. L’enquête suivra ceux qui célèbrent, aujourd’hui, le souvenir de la RDA, et ceux qui veulent la faire revivre un peu.
À travers tous ces chemins, à travers la pratique de l’exploration urbaine (Urbex), l’historien raconte les expériences sensorielles et personnelles de ces troublantes rencontres avec un monde disparu, toujours porté par ceux qui l’ont vécu, proposant ainsi une ample réflexion sur les traces et la mémoire.

Paul 1er, le tsar mal-aimé

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Le fils de Catherine la Grande, né en 1754, est un enfant fragile. Enlevé à sa mère dès son plus jeune âge, il est élevé dans les appartements impériaux par une cohorte de nourrices sous l’oeil autoritaire de sa grand mère, la tsarine Elizabeth. Privé de la tendresse maternelle, Paul est un garçon sensible et craintif, d’humeur changeante. Témoin des luttes politiques entre son père Pierre III, et sa mère la Grande Duchesse, l’enfant en devient bientôt l’enjeu. Lorsque Catherine monte sur le trône de toutes les Russies, elle possède une emprise totale sur son fils. Elle choisie sa première, puis sa seconde épouse, l’envoie en Europe afin de l’éloigner de la Cour et lui offre un territoire miniature, empire sur lequel Paul peut donner libre cours à sa passion pour l’art militaire, sans gêner les affaires de l’Etat…
Epris d’ordre et de tradition, Paul est un naïf étouffé par la personnalité despotique de sa mère. Quand elle meurt, il peut enfin, à 44 ans, s’emparer du pouvoir. Souverain lunatique ne se fiant qu’à son instinct, Paul Ier s’engage tour à tour dans des réformes éclairées ou des exactions gratuites. Il craint le jacobinisme et se frotte à Bonaparte, puis aux Anglais. Mais ses caprices entraînent la Russie dans l’incohérence et la terreur.
Après seulement cinq ans de règne, l’empereur mal aimé est trahi par ses proches. Refusant d’abdiquer en faveur de son fils Alexandre, il est sauvagement assassiné. **
### Sinossi
Le fils de Catherine la Grande, né en 1754, est un enfant fragile. Enlevé à sa mère dès son plus jeune âge, il est élevé dans les appartements impériaux par une cohorte de nourrices sous l’oeil autoritaire de sa grand mère, la tsarine Elizabeth. Privé de la tendresse maternelle, Paul est un garçon sensible et craintif, d’humeur changeante. Témoin des luttes politiques entre son père Pierre III, et sa mère la Grande Duchesse, l’enfant en devient bientôt l’enjeu. Lorsque Catherine monte sur le trône de toutes les Russies, elle possède une emprise totale sur son fils. Elle choisie sa première, puis sa seconde épouse, l’envoie en Europe afin de l’éloigner de la Cour et lui offre un territoire miniature, empire sur lequel Paul peut donner libre cours à sa passion pour l’art militaire, sans gêner les affaires de l’Etat…
Epris d’ordre et de tradition, Paul est un naïf étouffé par la personnalité despotique de sa mère. Quand elle meurt, il peut enfin, à 44 ans, s’emparer du pouvoir. Souverain lunatique ne se fiant qu’à son instinct, Paul Ier s’engage tour à tour dans des réformes éclairées ou des exactions gratuites. Il craint le jacobinisme et se frotte à Bonaparte, puis aux Anglais. Mais ses caprices entraînent la Russie dans l’incohérence et la terreur.
Après seulement cinq ans de règne, l’empereur mal aimé est trahi par ses proches. Refusant d’abdiquer en faveur de son fils Alexandre, il est sauvagement assassiné.

Patria

**Véritable phénomène de société en Espagne (plus de 600.000 ex. vendus), Patria y a été qualifié de “Guerre et Paix du Pays basque” par une partie de la presse. Tandis qu’il a excédé les séparatistes radicaux. À travers l’histoire de deux familles très unies séparées par le “conflit”, Fernando Aramburu explore sur près de quarante ans – des années de plomb du post franquisme jusqu’en 2011, quand l’ETA dépose les armes –, la douleur d’une population prise en otage par l’Histoire qui transforme potentiellement chacun en traître. Constitué d’une centaine de courts chapitres qui ressemblent à des contes, le roman possède une chronologie plus émotive que temporelle mais le “chaos” est magistralement ordonné pour que la fiction littéraire puisse aider à comprendre la vérité d’une époque.**