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APO

Tout Paris est en émoi : la Joconde a été volée ! Très vite, les soupçons se tournent vers un improbable trio : Picasso, un mystérieux Géry et Apollinaire. Tandis que les deux premiers ont pris la fuite, le poète est incarcéré à la Santé. Dans le temps suspendu de la cellule, le romancier présente non plus un poète en vogue, avant-gardiste, mais un homme emmuré dans son corps et dans ses doutes. Une première épreuve, avant celle du front, et le retour à Paris du soldat rescapé. Le décor parisien, du café de Flore à la maison close en passant par les Abbesses et la place de l’Étoile, offre des jeux de piste dans une capitale fantasmée. **L’auteur s’attaque à l’image d’Épinal d’Apollinaire : loin du rapport institutionnalisé, il force le retour à une expérience authentiquement humaine avec une fiction sensuelle.** **Franck Balandier** est né en 1952 à Suresnes, il a travaillé 40 ans dans l’administration pénitentiaire..Apo est son deuxième roman au Castor Astral après le remarqué ***Gazoline Tango*** (2017).

Angle d’attaque – Nouvelles inédites

Livre disponible en numérique uniquement

Trois enquêtes inédites avec Harry BOSCH ! Suivies d’un extrait du Cinquième Témoin, la nouveauté de l’auteur à paraître le 2 mai 2013.

Dans Joyeux Noël !, Harry Bosch, le soir du 24 décembre, est appelé à enquêter sur un cambriolage dans un mont-de-piété. Le voleur y est retrouvé mort. Si découvrir qui l’a tué n’est que pure routine pour l’inspecteur, ce qui l’est moins, c’est le lien entre l’objet volé et le passé de Bosch au Vietnam…
Dans La Fête des Pères, il est confronté à la difficulté d’être parent quand un père se retrouve accusé d’avoir tué son enfant handicapé en l’oubliant dans une voiture par une chaleur insoutenable… Accident ? Infanticide ? Cas d’école éprouvant pour le père qu’est aussi Bosch. Angle d’attaque nous offre ses premiers pas de policier au LAPD, en 1972. Accompagné de son mentor, il découvre le corps noyé d’une femme dans sa baignoire… avec son chien. Suicide ? Meurtre ? L’affaire restera non élucidée pendant des années. Jusqu’au jour où Bosch rouvre le cold case et montre une fois de plus à quel point il ne lâche jamais l’affaire.

Ces trois enquêtes, petits bijoux d’intrigue rondement ficelée et ce, en quelques pages seulement, donnent à voir un Harry Bosch plus que jamais investi et perspicace. Il nous embarque dans ses questionnements, ses doutes et sa ténacité. On est avec lui… jusqu’à la dernière page.

(source: Bol.com)

Angéline de Montbrun

Laure Conan was the first woman novelist in French Canada and the first writer in all Canada to attempt a roman d’analyse. As she refused to have her true identity revealed, the author of the preface to her book, Abbé H.-R. Casgrain, made a point of confirming that it was indeed a woman hiding behind the pen-name. Her daring in writing a psychological novel was ‘forgiven’ because she was a woman, and her anticipating the trend towards this type of novel was attributed to ‘that intuition natural to her sex.’

In Angéline de Montbrun, Laure Conan broke with what has been called the ‘collective romanticism’ of nineteenth-century French-Canadian land, with the rural myth, the exhortative tone, and the vast canvas. These concerns are basically absent in her work. Further, she eschewed the details of adventure and intrigue, the wooden, predictable characters, and the transparent intricacies of romantic love in favour of writing about the inner turmoil of an individual, live character, a young woman caught in a complex web of human appetites, aspirations, and relationships. Because of the novel’s realism, one of the most persistent topics of discussion about Laure Conan has been whether or not Angéline de Montbrun is autobiographical. Recent studies indicate it may be. In any case, Angéline was the most complex character in Canadian fiction to 1882 and for some time to come.

Traditionally, Angéline de Montbrun was regarded as a novel of Christian renunciation, and Angéline as the most holy of heroines. For a long time no one went too deeply into the relationships between the characters, but in 1961 Jean Le Moyne bluntly stated that ‘the lovers in the novel are not Maurice Darville and Angéline, but M. de Montbrun and his daughter.’ Since then there has been a proliferation of interpretations and psychological studies of the novel, and there is no going back to the simpler view of it.

(source: Bol.com)

Une ambition dans le désert: roman

Le cheikh Ben Kadem, Premier ministre de l’émirat de Dofa, se demande comment jouer un rôle sur la scène internationale à la tête d’un Etat misérable, complètement éclipsé par des Etats voisins producteurs de pétrole, Il invente un stratagème : simuler des attentats à la bombe provoqués par un Front de libération fantôme. Cela risque d’éveiller la sympathie de mouvements révolutionnaires internationaux et l’inquiétude des grandes puissances tutélaires. Pour exécuter son plan, il a recours à un jeune aventurier, Shaat, qu’il sort de prison où il purge une condamnation pour trafic d’or. Shaat fabriquera des bombes qu’un dévoyé nommé Mohi se chargera de déposer. Mais le contrôle de cette fausse vague de terrorisme échappe au Premier ministre, et Mohi, qui n’est autre que son fils naturel, va être tué par l’explosion prématurée de la bombe qu’il transportait. Au centre de cette affaire se trouve comme témoin privilégié un marginal aristocratique, Samantar, qui incarne le scepticisme, l’intelligence, la sagesse et la flemme chers à tous les héros de Cossery. On retrouve avec plaisir, dans ce roman, le charme nonchalant, les personnages farfelus, l’Orient à la fois réel et de rêve qui ont fait le succès de l’auteur des Fainéants dans la vallée fertile.

Les Amants de l’été 44

Gemma Harper est une jeune New-Yorkaise ambitieuse dont les certitudes vacillent à la mort de sa mère. C’est au cœur d’une Normandie inconnue que ses pas vont la guider à la découverte de ses origines cachées, liées à celles de Philippine, femme au destin romanesque durant la Seconde Guerre mondiale. 2000, Gemma est une jeune New-Yorkaise vive, séduisante, pragmatique, travaillant avec passion dans l’entreprise familiale de produits alimentaires. A la mort de sa mère, elle découvre que sa ” vraie ” grand-mère était française ; elle décide alors de partir, seule, sur ses traces. Ce voyage à la recherche de ses origines la conduit en Normandie. En sillonnant la région, Pont-l’Evêque, Le Havre, Barfleur, Colleville, l’Américaine recueille les témoignages de ceux qui ont connu Philippine. Tout commence en 1944, quand, en faisant du marché noir à Deauville, la jeune Normande rencontre Ethan, un GI, cajun de Louisiane. Deux destins de femmes, deux continents, deux époques… L’une est en quête, la seconde se raconte. Gemma trouvera un nouveau sens à sa vie et comprendra comment Philippine a payé le prix de sa liberté. Avec en filigrane cette question douloureuse : pourquoi a-t-elle abandonné sa fille aux États-Unis ?

Alchimie

Depuis l’entrée de Tristan Hyde dans le même collège que Jill Jekel en Pennsylvanie, leurs noms de famille font l’objet de toutes les plaisanteries. En effet, ils rappellent vaguement quelqu’un… Et tous deux ont de bonnes raisons de ne pas rire de ces moqueries.
Le père de Jill a toujours cru que sa famille était liée au Dr Henry Jekyll, ce scientifique qui a créé son alter ego maléfique. D’ailleurs, il affirme que la boîte fermée à double tour dans son bureau contient le détail de cette expérience diabolique. Quant à Tristan, ses liens avec l’histoire de Mr. Hyde sont encore plus proches, et plus dévastateurs.
Jill sait qu’elle ne doit pas ouvrir cette boîte. Mais quand son père est assassiné et qu’elle découvre que le compte en banque qui devait payer ses études a été vidé, elle n’hésite plus. Si elle parvient à recréer l’élixir du Dr Jekyll, elle obtiendra sans doute la bourse qui lui permettra d’entrer dans un des meilleurs programmes de chimie des Etats-Unis.
Tristan accepte de l’aider, espérant sauver sa raison et peut-être même sa vie. Si l’on en croit la légende familiale, il est le descendant direct du monstre, ce qui le condamne à perpétrer la violence et le chaos autour de lui.
Pourront-ils échapper à leur destin et éviter que l’amour qui les étreint peu à peu ne conduise à leur propre destruction ?

L’Affaire James Joyce

Une femme, Kate Fansler, universitaire, professeur de littérature, se retrouve mêlé à une énigme littéraire : la découverte d’une nouvelle que James Joyce aurait écrite pour les gens de Dublin et jamais publiée. Un meurtre est commis. Quel plaisir pour Kate, dont la passion secrète est d’être détective ! C’est elle qui va mener l’enquête.

Adieu Cayenne

Chapitre 1 AU DÉBUT DE L’ANNÉE QUI VA FINIR…   Au début de l’année qui va finir, tout homme qui achète un journal put lire une dépêche provenant de Cayenne. Elle annonçait que le forçat Dieudonné, « ancien membre de la bande à Bonnot », avait trouvé la mort en voulant s’évader. Dieudonné ? Camille-Eugène-Marie Dieudonné. Il a vingt-six ans, quand éclate l’affaire Bonnot. De son métier, il est ouvrier ébéniste ; d’idées, anarchiste, illégaliste, ainsi que l’on disait à l’époque. Il a nourri son jeune âge de la littérature des citoyens Alexandre Millerand, Urbain Gohier, Aristide Briand, Gustave Hervé. Il n’ignore pas Gustave Le Bon. Il réciterait sans défaillance les livres de l’éminent M. Félix Le Dantec, professeur à la Sorbonne. Stirner, Nietzsche sont ses maîtres. C’est assez dire qu’il ne fait pas partie de ces ouvriers de marchands de vins et du Vélodrome d’hiver. Il est un intellectuel ! La journée finie, il court les réunions que lui recommandent les professeurs plus haut cités. L’innocent ! Il ferait mieux d’aller sur le zinc ! Là, il rencontre tous les ennemis de la société. Il en connaît même qui s’appellent : Garnier, Bonnot, Callemin, dit Raymond-la-Science. Justement, à cette date, Garnier, Bonnot, Callemin montent dans des automobiles. Ils ont un revolver au poing et ils tirent sur des employés de banque, ils « descendent » des agents de police, ils assassinent des chefs adjoints de la Sûreté. Ils en font bien d’autres ! Mauvaises fréquentations pour un ébéniste ! Il eût fallu se saisir des garçons qui, croyant faire les apôtres, ne faisaient que les bandits. La police n’y parvenait pas. Elle se rabattit sur le voisin, non le voisin d’habitation, mais le voisin de doctrine. Ainsi fut arrêté Dieudonné. C’est là que le drame commence. Auteur: Albert Londres (né le 1er novembre 1884 à Vichy et décédé le 16 mai 1932 dans l’océan Indien) est un journaliste et écrivain français. « Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie ». Cette maxime d’Albert Londres résume bien l’idéal de ce professionnel de l’information qui reste une référence pour de nombreux journalistes français. Depuis 1933, le Prix Albert Londres récompense les meilleurs journalistes francophones. Sources : http://fr.wikipedia.org **

L’Accroc

Le collant féminin indémaillable, indéchirable ! Richie Blossom n’est pas peu fier de cette invention qui pourrait lui apporter la fortune, et qu’il entend bien présenter au congrès de fabricants de lingerie qui se déroule à Miami Beach. Mais cette nouveauté révolutionnaire suscite, semble-t-il, autant de convoitises que de craintes. Est-ce pour cela que, par deux fois, dans l’hôtel où se tient aussi un congrès d’entrepreneurs de pompes funèbres, on essaie d’attenter à sa vie ? Telle est l’énigme à laquelle va s’attaquer Regan Reilly, la jeune détective privée que connaissent les lecteurs de Par-dessus bord. Et la troisième tentative d’assassinat sera dirigée contre elle… Carol Higgins Clark a de qui tenir, et le suspense dans les veines… Elle y ajoute ici une évidente marque personnelle, faite d’humour, de vivacité et de sens du récit.

L’Accordeur de silences

« La première fois que j’ai vu une femme j’avais onze ans et je me suis trouvé soudainement si désarmé que j’ai fondu en larmes. Je vivais dans un désert habité uniquement par cinq hommes. Mon père avait donné un nom à ce coin perdu : Jésusalem. C’était cette terre-là où Jésus devrait se décrucifier. Et point, final. Mon vieux, Silvestre Vitalício, nous avait expliqué que c’en était fini du monde et que nous étions les derniers survivants. Après l’horizon ne figuraient plus que des territoires sans vie qu’il appelait vaguement l’Autre-Côté. » Mia Couto, admirateur du Brésilien Guimarães Rosa, tire de la langue du Mozambique, belle, tragique, drôle, énigmatique, un univers littéraire plein d’invention, de poésie et d’ironie.

L’abattoir de verre

Une femme, écrivain, face aux assauts de la vieillesse. Chaque jour qui passe la rapproche de l’ombre, et elle constate, avec calme et lucidité, la déliquescence de ses facultés mentales. Autour d’elle se pressent les enfants, qui s’inquiètent pour elle, l’admonestent de quitter l’Australie pour les rejoindre. Elle s’y refuse pourtant, préférant affronter l’inéluctable dans la liberté et l’indépendance de la solitude, s’interrogeant jusqu’au bout, sans relâche, sur le sens de sa propre existence et sur la nature profonde de notre humanité. En sept tableaux romanesques, J. M. Coetzee nous offre un somptueux portrait de femme et une leçon de littérature, aussi dense que brève. Dans une langue d’une épure admirable, il touche au cœur de nos interrogations les plus complexes et universelles (que restera-t-il de nous lorsque nous serons partis ? que transmet-on à ceux qui restent ?) et les affronte sans jamais se départir de sa suprême élégance, de sa dignité et de son humilité. traduit de l’anglais par Georges Lory J. M. Coetzee, né en 1940 au Cap (Afrique du Sud), est l’auteur de douze romans, trois récits autobiographiques, plusieurs recueils de nouvelles et d’essais traduits dans une trentaine de langues et abondamment primés. Lauréat du prix Femina étranger et par deux fois du Booker Prize, il a reçu le prix Nobel de littérature en 2003. Il vit aujourd’hui à Adélaïde, en Australie.

A la lumière du petit matin

A l’approche de la quarantaine, Hortense se partage entre son métier de professeur de danse et sa liaison avec un homme marié. Elle se dit heureuse, pourtant elle devient spectatrice de sa vie et est peu à peu gagnée par un indicible vague à l’âme qu’elle refuse d’affronter. Jusqu’au jour où le destin la fait trébucher… Mais ce coup du sort n’est-il pas l’occasion de raviver la flamme intérieure qu’elle avait laissée s’éteindre ? Peut-on être heureux quand on se ment à soi-même ?

A l’aube

États-Unis, côte Est, non loin de Nantucket. Marlon et sa sœur Joan viennent d’enterrer leurs parents, morts dans un accident de voiture. Ils doivent maintenant se débrouiller seuls avec la maison, les souvenirs qui la peuplent, et apprendre à vivre ensemble, eux qui n’ont plus cohabité depuis longtemps. Surgit Howard, un vieil ami de la famille. Il cherche à les convaincre d’entreprendre de mystérieuses fouilles dans la cave – tout en dissimulant ce qu’il espère y trouver. L’intrusion ne plaît pas du tout à John, le shérif de la ville, qui vient proposer son aide. Mais Howard est très tenace. Pas évident, dans ces conditions, de faire son deuil…

À genoux

Le corps du Dr Stanley Kent vient d’être retrouvé au belvédère naturel proche de Mulholland Drive : deux balles dans la nuque, style exécution. Nouvellement affecté à la section Homicide Special, l’inspecteur Harry Bosch découvre vite que le Dr Kent avait accès à des matières radioactives utilisées dans le traitement de certains cancers féminins… et que ces matières ont disparu. Aux yeux de l’agent spécial du FBI Rachel Walling, que Bosch aime encore malgré leur rupture après le fiasco d’Echo Park, ce meurtre et cette disparition risquent fort de marquer le début d’un attentat terroriste à la bombe sale. Donc conflit ouvert et cette fois, Bosch n’est pas sûr d’avoir le dessus : il y a certes de la parano dans les services de la sécurité du territoire, mais la menace islamiste est bien réelle…

50 exercices d’estime de soi

Cet EPUB est une version enrichie EPUB 3. Nous vous conseillons l’utilisation de lecteur supportant les enrichissements de ce type de format tel que l’iPad ou le lecteur Readium. Sur tout autre support de lecture, vous risquez de rencontrer des problèmes d’affichage et de fonctionnement.  Parmi les propositions ci-dessous, cochez celles qui vous correspondent. Vous êtes plutôt du genre à prendre les compliments avec méfiance… Il vous en faut beaucoup pour être fier de vous. Vous “imposer” devant des inconnus vous demande un réel effort. Votre monde s’écroule à la moindre critique. En général, vous préférez qu’on choisisse pour vous. Vous vous sentez coupable pour un oui ou pour un non. Plutôt mourir que de demander de l’aide ! Les discussions superficielles vous barbent. Un jour sur deux, vous vous trouvez tout simplement moche. Les gens qui se font remarquer vous intimident terriblement. Moins de 2 réponses : ce livre ne vous concerne pas. 2 à 5 réponses : la lecture de ce livre vous sera probablement bénéfique. Elle vous permettra d’améliorer sensiblement votre rapport à vous-même et aux autres. 6 à 10 réponses : ce livre est fait pour vous ! Vous ne vous appréciez pas à votre juste valeur et cela vous joue des tours au quotidien. Ne perdez plus temps et faites consciencieusement les 50 exercices proposés ici…

Les 36 justes

En 1986 en Égypte, sir Rodney, un archéologue est assassiné par Raoul Ledoux, son assistant, alors qu’ils faisaient des fouilles à Saqqarah dans la cité des Morts. Ils venaient de déterrer un trésor : un rouleau de papyrus. Le même jour, à Hartford, aux États-Unis, dans le Connecticut, trois adolescents : Abby, Chris et David tombent d’un toit. Les deux garçons frôlent la mort et sombrent dans le coma. Vingt ans plus tard, David souffre d’horribles maux de tête inexpliqués.
Ceux-ci lui permettent d’entendre les noms et les prénoms de personnes qu’il ne connait pas et qui habitent aux quatre coins de la planète. Il les note tous dans un cahier rouge qu’il garde précieusement sans savoir pourquoi il les entend et à qui ils correspondent.
Son ami Dillon, lui indique le nom d’un magnétiseur et ce dernier, lui conseille d’aller voir Rabbi Eliezer ben Moshé, qui a consacré sa vie à l’étude de la Kabbale. Celui-ci lui demande son cahier, sur lequel il a écrit le nom de sa belle-fille Stacy, ainsi que l’agate, la pierre qu’il avait retrouvé sur les lieues de l’accident et qui appartenait à Chris.
David apprend que d’après la Kabbale, Adam aurait écrit dans le « livre des noms », les noms des 36 Justes de chaque génération, passée, présente et avenir ; c’est grâce à eux que le monde actuel peut subsister.
Mais il y a des « anges noirs » qui sont les ennemis de Dieu. C’est une société secrète issue d’une secte religieuse antique, les gnostisques. Ils veulent le cahier de David ainsi qu’un pectoral serti de douze joyaux correspondants aux douze tribus d’Israël. Ils en possèdent déjà deux, quatre autres sont à Jérusalem et un entre les mains de David.
Il ne reste bientôt plus que trois Justes sur terre, les anges noirs doivent les éliminer et la création sera anéantie. Le monde commence déjà à basculer : attentats terroristes, tremblements de terre, assassinats, disparitions mystérieuses, maladies, famines, etc. Quand tous les Justes auront disparu, l’aube du Gnoseos se lèvera. Il ne restera plus rien du monde tel que nous le connaissons actuellement.
David se donne donc pour mission de sauver les derniers Justes vivants et ainsi sauver l’humanité.