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Nicolas Sarkozy : Une République Sous Haute Surveillance

Le bilan de Nicolas Sarkozy est radicalement différent des promesses définitives et des succès autoproclamés. 40 000 gardes à vue de plus chaque année n’ont rien résolu. 25 000 reconduites à la frontière n’ont servi qu’à abîmer l’image de la France. Le pire est à venir, dans un carnet de comportement pour les enfants turbulents, le fichage ethnique, une justice automatique, un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, la disparition de la justice des mineurs, une santé publique de sécurité, une vingtaine de prisons-hôpitaux… Les vraies ruptures sont là, des fractures même, avec nos traditions républicaines et nos principes constitutionnels. Ce livre est là pour qu’on ne puisse pas dire, après, qu’on ne savait pas.

New York Challenge (Tome 3) – L’Artiste

Gavin Miller, auteur d’une série de thrillers à succès, est en proie au terrible syndrome de la page blanche. Son éditeur et ses producteurs hollywoodiens sont à ses trousses ! Son agent parvient à le convaincre de consulter Allie Nichols, une kinésithérapeute chargée de traiter ses douleurs liées au stress. L’impertinente jeune femme, au charme fou, le séduit. De rendez-vous en rendez-vous, la créativité de Gavin est de nouveau stimulée. Il semblerait que la jeune femme ait fait des miracles… Or, l’ex-fiancée de Gavin trouve le moment opportun pour revenir dans sa vie et tout chambouler!

Ne t’enfuis plus

New York, aujourd’hui. Pour un père, il n’est pas de pire cauchemar que celui que vit Simon : après des mois de silence, voilà qu’il retrouve sa fille, sale et amaigrie, en train de faire la manche en plein Central Park. Comment Paige a-t-elle pu passer de petite fille sage à cette junkie prête à tout pour obtenir sa dose d’héro ? A vrai dire, il a une petite idée sur la question : son camé de petit ami, Aaron, est de toute évidence responsable de sa déchéance. Simon est bien décidé à ramener sa fille à la maison, coûte que coûte. Lorsque Aaron s’interpose entre eux, il le frappe. Mais trop tard, il a suffi de quelques secondes pour que Paige s’enfuie de nouveau… Trois mois plus tard, la police frappe à sa porte. Aaron a été assassiné dans le taudis du Bronx qu’il partageait avec Paige. Cette dernière demeure quant à elle introuvable. Coupable ou en danger ? Prêts à tout pour retrouver leur fille, Simon et son épouse Ingrid s’aventurent dans les bas-fonds de NY. Leurs pas croisent ceux d’une détective privée, Elena Ramirez, qui recherche un certain Henry Thorpe, jeune homme de Chicago disparu qui aurait été en contact avec Paige. Bientôt s’ajouteront d’autres noms, des disparus mais aussi des victimes de meurtre qui, bien que d’horizons différents, semblent tous se connaître. Quel mystérieux lien entretiennent tous ces jeunes gens – exclusivement des hommes, à l’exception de Paige ? Dans quelle sombre histoire a-t-elle bien pu se fourrer ? **

Nana

Née en 1852 dans la misère du monde ouvrier, Anna Coupeau dite Nana est la fille de Gervaise Macquart et de Coupeau dont l’histoire est narrée dans L’Assommoir. Le début du roman la montre dans la gêne, manquant d’argent pour élever son fils Louis qu’elle a eu à l’âge de seize ans d’un père inconnu ; elle se prostitue, faisant des passes pour arrondir ses fins de mois. Ceci ne l’empêche pas d’habiter un riche appartement où l’un de ses amants, un riche marchand de Moscou, l’a installée. Son ascension commence avec un rôle de Vénus qu’elle interprète dans un théâtre parisien : elle ne sait ni parler ni chanter, mais l’habit impudique qui cache si peu de son corps de déesse affole tous les hommes.
Elle se met un moment en ménage avec un homme qu’elle aime, le comédien Fontan. Mais celui-ci est violent et finit par la battre, la tromper et la mettre à la porte. Elle se met alors à côtoyer la prostituée Satin, avec qui elle entretiendra une liaison (Satin s’installera chez Nana, dans l’hôtel que lui a acheté le comte Muffat). Après avoir épuisé toutes ses économies, elle acceptera la manne financière proposée par Muffat qui désire par-dessus tout en faire sa maîtresse exclusive. Celui-ci met sa fortune à ses pieds, lui sacrifie son honneur et demande en retour la fidélité. Mais cette liaison le mènera au bouleversement total de son être, de ses convictions dévotes, de son comportement probe et de ses principes intègres. Il s’abaissera à une humiliation inhumaine et une complaisance révoltante, contraint d’accepter les moindres caprices de Nana qui lui fait subir les pires infamies, jusqu’à lui faire accepter la foule d’amants qu’elle fréquente, y compris Satin (même si Nana se borne à dire que « cela ne compte pas »), alors que cela représente l’humiliation suprême pour Muffat.
Nana atteint le sommet de sa gloire lors d’un grand prix hippique auquel assistent Napoléon III et le tout-Paris. Une jument, nommée Nana en son honneur par son amant le comte Xavier de Vandeuvres, remporte la course. Tout l’hippodrome scande alors « Na-na », dans un délire tournant à la frénésie.
Puis le déclin s’amorce. Le comte de Vandeuvres, accusé de tricherie devant la victoire suspecte car trop improbable de sa pouliche, se suicide en mettant le feu à ses écuries. Philipe Hugon est emprisonné après que ses vols dans la caisse de sa caserne ont été découverts. Son frère Georges se suicide chez Nana, après avoir compris qu’elle couchait aussi avec Philippe depuis plusieurs mois. Le comte Muffat se retrouve ruiné et endetté.
Accablée de dettes contractées malgré la ruine de ses amants, comprenant qu’elle ne peut pas continuer une telle fuite en avant, elle quitte Paris après avoir vendu aux enchères tous ses biens, sauf son précieux et symbolique lit.
Plus personne ne sait rien d’elle pendant plusieurs mois, jusqu’au moment où elle regagne la capitale pour aller au chevet de son fils atteint de la petite vérole. Son fils la contamine et elle tombe à son tour très malade. La nouvelle de son retour se propage comme une traînée de poudre et ses anciens courtisans accourent dans son antichambre. Et c’est son ancienne rivale, Rose Mignon, qui finalement l’assiste dans son trépas, à ses propres risques et périls.
Elle qui quelques mois avant affolait encore tous les hommes de Paris.

Mossad. Un agent des services secrets israeliens parle

Ce livre a une histoire. Le 12 septembre 1990, répondant à une requête de l’État d’Israël, un juge de New York estima qu’il devait être interdit à la vente sur tout le territoire des États-Unis. Selon le gouvernement de Tel-Aviv, l’ouvrage, écrit par un ex-agent des services secrets israéliens, “disséminait des informations hautement confidentielles, susceptibles de mettre en péril les vies de plusieurs personnes employées par l’État d’Israël”. C’était la première fois dans l’histoire des États-Unis qu’une puissance étrangère obtenait l’interdiction d’un livre. Les partisans de la liberté d’expression se réjouirent donc lorsque ce jugement exorbitant fut repoussé en appel. L’accueil des lecteurs américains fut triomphal. Il faut dire que les révélations abondent dans le livre. Et qu’elles font mal. Israël a bien sûr accusé Victor Ostrovsky d’être un traître à son pays.“Les idéaux pervertis que j’ai rencontrés dans l’organisation du Mossad, joints à la cupidité, la soif de pouvoir et le manque absolu de respect pour la vie humaine de ses dirigeants, m’ont incité à publier ce témoignage, répond-il. C’est par amour pour un Israël juste et libre que je raconte ma vie sans détour, et que j’ose affronter ceux qui ont pris la responsabilité de transformer le rêve sioniste en cauchemar.” Qui a tort ? Qui a raison ? Au lecteur de juger. Sur pièces.

Mon Père

« Mon Père c est, d une certaine manière, l éternelle histoire du père et du fils et donc du bien et du mal. Souvenons-nous d Abraham. Je voulais depuis longtemps écrire le mal qu on fait à un enfant, qui oblige le père à s interroger sur sa propre éducation. Ainsi, lorsque Édouard découvre celui qui a violenté son fils et le retrouve, a-t-il le droit de franchir les frontières de cette justice qui fait peu de cas des enfants fracassés ? Et quand on sait que le violenteur est un prêtre et que nous sommes dans la tourmente de ces effroyables affaires, dans le silence coupable de l Église, peut-on continuer de se taire ? Pardonner à un coupable peut-il réparer sa victime ? Mon Père est un huis clos où s affrontent un prêtre et un père. Le premier a violé le fils du second. Un face à face qui dure presque trois jours, pendant lesquels les mensonges, les lâchetés et la violence s affrontent. Où l on remonte le temps d avant, le couple des parents qui se délite, le gamin écartelé dont la solitude en fait une proie parfaite pour ces ogres-là. Où l on assiste à l histoire millénaire des Fils sacrifiés, qui commence avec celui d Abraham. Mon Père est un roman de colère. Et donc d amour. » **
### Présentation de l’éditeur
« Mon Père c est, d une certaine manière, l éternelle histoire du père et du fils et donc du bien et du mal. Souvenons-nous d Abraham. Je voulais depuis longtemps écrire le mal qu on fait à un enfant, qui oblige le père à s interroger sur sa propre éducation. Ainsi, lorsque Édouard découvre celui qui a violenté son fils et le retrouve, a-t-il le droit de franchir les frontières de cette justice qui fait peu de cas des enfants fracassés ? Et quand on sait que le violenteur est un prêtre et que nous sommes dans la tourmente de ces effroyables affaires, dans le silence coupable de l Église, peut-on continuer de se taire ? Pardonner à un coupable peut-il réparer sa victime ? Mon Père est un huis clos où s affrontent un prêtre et un père. Le premier a violé le fils du second. Un face à face qui dure presque trois jours, pendant lesquels les mensonges, les lâchetés et la violence s affrontent. Où l on remonte le temps d avant, le couple des parents qui se délite, le gamin écartelé dont la solitude en fait une proie parfaite pour ces ogres-là. Où l on assiste à l histoire millénaire des Fils sacrifiés, qui commence avec celui d Abraham. Mon Père est un roman de colère. Et donc d amour. »
### Biographie de l’auteur
Grégoire Delacourt est l’auteur de sept romans, tous publiés chez Lattès. En 2011, il publie son premier roman avec *L’Écrivain de la famille* puis, en 2012, son premier best-seller avec *La Liste de mes envies* , traduit dans 35 pays. Suivent ensuite *La Première chose qu’on regarde* en 2013, *On ne voyait que le bonheur* en 2014, *Les Quatre saisons de l’été* en 2015, *Danser au bord de l’abîme* en 2017, et *La Femme qui ne vieillissait pas* , en 2018.

Mon Paris, Ma Mémoire

*« Je suis né à Paris, le 8 juillet 1921, rue Mayran, dans le IXe arrondissement, au pied de la butte Montmartre… »*
C’est à l’occasion de la remise par Bertrand Delanoë, maire de la capitale, de la médaille d’honneur de la Ville de Paris, que, prononçant son discours de remerciement, l’auteur de *La Voie* , bon pied , bon œil, a eu l’idée de ce récit de sa vie en évoquant ses tribulations dans les différents quartiers de la capitale. A chaque déménagement, à chaque compagne ou conquête amoureuse correspondent aussi des étapes de la vie intellectuelle et des engagements politiques de l’inventeur de la « pensée complexe », co-auteur avec Stéphane Hessel du *Chemin de l’espérance*. Un récit pétillant d’humour et d’intelligence par le plus non-conformiste des jeunes nonagénaires, traduit et célébré dans le monde entier.

Matilda

Matilda est une petite fille très intelligente. Très, très intelligente. Elle apprend à lire toute seule à l’âge de trois ans, et elle adore ça. Cela n’est malheureusement pas du goût de ses parents, deux abrutis qui préféreraient que leur fille regarde, comme eux, des émissions stupides à la télé. À l’école, la petite Matilda n’est pas au bout de ses peines, puisque la directrice de l’établissement déteste les enfants et leur inflige les pires cruautés. Heureusement, il y a aussi une gentille institutrice. Et puis, Matilda a des talents vraiment exceptionnels…
Quand on s’engage dans une histoire de Roald Dahl, on emprunte un chemin de traverse pleins de détours inattendus. On croise une foule de personnages cocasses. On vit les situations les plus folles. L’humour féroce de l’auteur est tout à fait à la portée du jeune lecteur, qui se laisse embarquer sans problème dans le monde de Matilda. Un monde où, pour une fois, ce sont les enfants qui ont raison et où l’intelligence et la justice triomphent de la bêtise. En plus, c’est très drôle.

Mal à droite: lettre ouverte à la vieille race blanche et à la droite, fille de joie

En dix ans, Internet a détruit l’industrie culturelle, limité l’information aux people, ahuri les jeunes vidéo-maniaques qui naissent vieux, a désexualisé les rapports humains, bref, a accompli le même rôle eschatologique que la presse à imprimer de Gutenberg, responsable de vingt guerres civiles dites ” de religion “, de massacres et vandalismes sans nom ainsi que de la dépopulation d’une partie de l’Europe. Trente ans après Coppola, il est possible enfin de bien décrire l’Apocalypse molle et grise qui commence à inquiéter tous les idiots du village médiatique.

M, le bord de l’abîme

Pourquoi Moïra, une jeune Française, se retrouve-t-elle à Hong Kong chez Ming, le géant chinois du numérique ?
Pourquoi, dès le premier soir, est-elle abordée par la police ?
Pourquoi le Centre, siège ultramoderne de Ming , cache-t-il tant de secrets ?
Pourquoi Moïra se sent-elle en permanence suivie et espionnée ?
Pourquoi les morts violentes se multiplient parmi les employés du Centre – assassinats, accidents, suicides ?
Alors qu’elle démarre à peine sa mission, Moïra acquiert la conviction que la vérité qui l’attend au bout de la nuit sera plus effroyable que le plus terrifiant des cauchemars.
VERTIGINEUX ET FASCINANT
Le roman d’un monde en construction, le nôtre, où la puissance de la technologie et de l’intelligence artificielle autorise les scénarios les plus noirs. Bienvenue à Hong Kong. Dans la fabrique la plus secrète du monde. Chez M… Au bord de l’abîme…

Lundi mélancolie

En ce lundi brumeux à Londres, la photo de Matthew, 5 ans, fait la une de toutes les télévisions, de tous les journaux : l’enfant a disparu à la sortie de l’école quelques jours auparavant, sans laisser de traces. Dans son cabinet, la psychanalyste Frieda Klein est témoin d’autres drames, ceux qui se jouent dans l’esprit de ses patients. Comme Alan, cet homme très perturbé qui lui confie son rêve : il ne cesse de songer à un enfant, roux comme lui, qui serait son fils. Curieusement, cette description correspond trait pour trait au petit Matthew. Frieda aurait-elle reçu sur son divan les confidences d’un kidnappeur d’enfant, d’un tueur peut-être ? Elle avertit le commissaire Karlsson en charge de l’affaire, mais il refuse de la prendre au sérieux… Persuadée qu’elle doit découvrir la vérité et retrouver Matthew, Frieda va essayer de percer les pensées les plus intimes d’un psychopathe. Pendant que près de là, dans les ténèbres, un petit garçon effrayé se demande si quelqu’un viendra jamais le délivrer de son cauchemar…                                 

Les trois arbres de Palzem

” Pourquoi ne ferions-nous pas, de temps en temps, un peu de toilette spirituelle ? Pourquoi pas aujourd’hui, par exemple ? Je ne parle pas de la grande lessive, telle qu’elle ne sera faite qu’une fois au jour du Jugement, et pour laquelle il faudra des volumes, si on entre dans le détail ; non, un simple petit débarbouillage : un tour d’oreille. ” La plume de Jean Giono chroniqueur n’est pas différente de celle du romancier. En peu de mots, il crée des mondes, il enchante. Ici, il nous fait part d’une sagesse un peu amère. Dans ces textes écrits de 1951 à 1965, l’écrivain découvre que le monde est mauvais, que l’homme aime le sang, qu’il s’acharne à détruire la nature. Giono, toujours du côté de l’individu contre la masse, du travailleur contre ceux qui le gouvernent, peut paraître passéiste, sans doute, mais c’est parce que le monde de naguère lui semble plus humain. Quelques pages lui suffisent pour inventer une histoire fabuleuse, l’œil toujours prêt à croquer sur le vif personnages et paysages, et à les mettre en scène pour un de ces merveilleux spectacles que lui dicte son imagination. **

Les Secrets du Pensionnat

Par un soir de printemps 1998, la belle Cressida Strauss, aimée et appréciée de tous, fait une chute horrible du quatrième étage du Lycée International Suisse. Avec l’intention d’étouffer l’affaire dans le but de protéger la réputation du collège, les enquêteurs confirment la thèse de l’accident. Mais qu’en est-il au juste ? Tentative de suicide ? De meurtre ?
Vingt ans plus tard, ces questions continuent de hanter Kersti, la meilleure amie de Cressida.
Devenue une auteure à succès, elle s’interroge toujours sur l’obsession de Cressida envers la Société Helvète – un club secret banni du collège avant leur passage à l’école – et le mystère entourant certaines élèves ayant été expulsées à cette époque. Profitant d’une invitation aux cérémonies du centième anniversaire du lycée, Kersti fouille, questionne et creuse… Qui aurait cru que faire la lumière sur cette affaire une fois pour toutes la lierait aussi intimement au destin de Cressida ?
Éditeur
[Guy Saint-Jean Editeur](https://alma.pretnumerique.ca/resources?publisher_keyword=Guy+Saint-Jean+Editeur “Voir les livres de cet éditeur”)
Catégorie
[Romans et nouvelles](https://alma.pretnumerique.ca/resources?category=novel-fiction&category_standard=cantook “Voir les livres de cette catégorie”)
Parution
Mars 2019
Pages
342
Langue
Français
ISBN EPUB
9782897586287
ISBN Papier
9782897586270

Les rapports sociaux de sexe

Malgré plus d’un siècle de luttes et de conquêtes, les femmes demeurent, sous des formes différentes selon les lieux, sélectivement et massivement en proie à la surexploitation économique, à la relégation sociale et politique, à la « pauvreté », à la subordination sexuelle, à la violence masculine. À la mythologie néolibérale répond un traitement des « rapports de genre » imbu du bonheur du vivre ensemble dans la différence. On propose ici une perspective plus réaliste.
Le point de départ en est cet acquis des études féministes : les rapports hommes/femmes ne sont pas de simples relations interindividuelles, car celles-ci s’inscrivent dans des rapports sociaux qui transcendent les individus. Il s’agit de rapports d’antagonisme et de pouvoir non pas naturellement définis, mais historiquement et socialement construits. Ils ont pour enjeux la sexualité et le travail, à travers des mécanismes d’exploitation et des dispositifs de domination, de naturalisation et de normalisation. Les recherches, diverses voire conflictuelles, ici présentées visent à élucider les rapports complexes de ces « rapports sociaux de sexe » à d’autres dominations, les processus de résistance et d’émancipation qui les traversent, à identifier les « sujets politiques » qui se construisent dans les luttes et à rechercher les convergences.