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Le Paradis – un peu plus loin

¿Dónde se encuentra el Paraíso? ¿En la construcción de una sociedad
igualitaria o en la vuelta al mundo primitivo?
Dos vidas: la de Flora Tristán, que pone todos sus esfuerzos en la lucha por
los derechos de la mujer y de los obreros, y la de Paul Gauguin, el hombre
que descubre su pasión por la pintura y abandona su existencia burguesa para
viajar a Tahití en busca de un mundo no contaminado por las convenciones.
Dos concepciones del sexo: la de Flora, que sólo ve en él un instrumento de
dominio masculino, y la de Gauguin, que lo considera una fuerza vital
imprescindible puesta al servicio de su creatividad.
¿Qué tienen en común esas dos vidas desligadas y opuestas, aparte del
vínculo familiar por ser Flora la abuela materna de Gauguin? Esto es lo que
Vargas Llosa pone de relieve en esta novela: el mundo de utopías que fue el
siglo XIX. Un nexo de unión entre dos personajes que optan por dos modelos
vitales opuestos que desvelan un deseo común: el de alcanzar un Paraíso
donde sea posible la felicidad para los seres humanos.
In 1844, Flora Tristán embarked on a tour of France to campaign for workers’ and women’s rights. In 1891, her grandson Paul Gauguin set sail for Tahiti, determined to escape civilization and paint primitive masterpieces. Flora died before her grandson was born, but their travels and obsessions unfold side by side in this deft, utterly absorbing novel.
Flora, the illegitimate child of a wealthy Peruvian father and French mother, grows up in poverty, and after fleeing a brutal husband, journeys to Peru to demand her inheritance. On her return, she makes her name as a popular writer and a champion of the downtrodden, setting herself the arduous task of touring the French countryside to recruit members for her Workers’ Union. Paul, struggling painter and stubborn visionary, abandons his wife and five children for life in the South Seas, where his dreams of paradise are poisoned by syphilis, the stifling forces of French colonialism, and a chronic lack of funds, though he has his pick of teenage Tahitian lovers and paints some of his greatest works.

La papeterie Tsubaki

Hatoko a vingt-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l’art difficile d’écrire pour les autres.Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l’encre, l’enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre. Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir : elle calligraphie des cartes de vœux, rédige un mot de condoléances pour le décès d’un singe, des lettres d’adieu aussi bien que d’amour. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin.Et c’est ainsi que, grâce à son talent, la papeterie Tsubaki devient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre des réconciliations inattendues. Née en 1973, Ogawa Ito a écrit des livres pour enfants, des chansons pour le groupe de musique Fairlife, des textes pour des magazines de cuisine et de voyage, et des romans tous devenus immédiatement des bestsellers au Japon et en passe de le devenir en France. A découvrir également aux Editions Philippe Picquier Le Restaurant de L’Amour Retrouvé, Le Ruban et Le Jardin Arc-en-Ciel.

Les Origines Et La Jeunesse De Lamartine 1790-1812

Sainte-Beuve a écrit: «Lamartine est de tous les poètes célèbres celui qui se prête le moins à une biographie exacte, à une chronologie minutieuse, aux petits faits et aux anecdotes choisies. Son existence, large, simple, négligemment tracée, s’idéalise à distance et se compose en massifs lointains à la façon des vastes paysages qu’il nous a prodigués… Il est permis, en parlant d’un tel homme, de s’attacher à l’esprit du temps plutôt qu’aux détails vulgaires qui chez d’autres pourraient être caractéristiques… Qu’importent donc quelques détails de sa vie?» Il paraît difficile d’admettre aujourd’hui sans discussion qu’un critique aussi pénétrant ait commis une telle erreur; sans doute avait-il ses raisons de parler ainsi, et peut-être ne faut-il voir dans cette opinion exagérée que l’excuse honorable pour les romantiques d’un éloignement dont ils furent tous secrètement blessés; écartés de l’existence du poète, ils déclaraient que le détail en était sans importance, et n’ajoutait rien à la compréhension de son œuvre. Malheureusement, il semble que les biographes de Lamartine aient pris jusqu’ici le jugement de Sainte-Beuve pour base de leurs travaux, dont la plupart ne sont que des fragments plus ou moins commentés de ses innombrables souvenirs de jeunesse, source dangereuse et dont il importe de se méfier, surtout pour la période antérieure à 1820. Écrits à une époque où pour oublier le présent il se retrempa dans son passé, ils composent plus exactement l’image de celui qu’il se crut ou aurait voulu être plutôt que celui qu’il fut réellement. Aussi, doivent-ils être utilisés avec une extrême précaution. Depuis quelques années déjà, la méthode historique a été introduite dans le domaine littéraire et, si elle a ses inconvénients, elle a surtout d’excellents côtés. Les études lamartiniennes en ont profité; divers travaux ont été publiés qui soumettent les récits du poète à un contrôle sévère en même temps qu’ils mettent en lumière des faits nouveaux. La légende de Lamartine adolescent tend à disparaître pour faire place à une réalité autrement vivante et l’on commence à comprendre que son œuvre nécessite une biographie minutieuse et presque quotidienne

Olympos

*Ilium* chantait les exploits de la guerre de Troie, surveillée par le scholiaste Thomas Hockenberry pour le compte des posthumains divinisés qui habitent sur Mars le mont Olympos.
Depuis, les choses se sont corsées. Échappant au scénario d’Homère, Grecs et Troyens, Achille et Hector, se sont alliés pour vaincre les dieux et assiéger leur forteresse martienne. Ils profitent de la porte ouverte dans l’espace par les Moravecs, qui leur apportent un sérieux appui.
Mais la porte commence à se refermer…
Sur Terre, les Voynix, qui ont longtemps été les serviteurs des Derniers Hommes, ont soudain entrepris de les massacrer. Les Derniers Hommes, élevés dans la soie, vont devoir apprendre à se battre.
Ophu d’Io et Mahnmut sont envoyés sur Terre pour prévenir un cataclysme qui menace la planète depuis des millénaires, sous la forme d’un sous-marin doté de missiles à trous noirs.
Harman retrouvera-t-il Ada après un périple qui lui fera traverser la moitié de la Terre sous la conduite d’un Prospero qui n’est peut-être que le fantôme d’une Intelligence Artificielle ?
**Mêlant avec génie sa vaste culture littéraire à des actions débridées, Dan Simmons fournit toutes les réponses aux énigmes dont il avait peuplé *Ilium*. Et en suscite quelques autres…
Après *Hypérion* et *Endymion* , le nouvel exploit de Dan Simmons, Ilium, a été l’un des plus grands succès de la collection ” Ailleurs et demain “.**

L’Oiseau Des Ténèbres

Tout ce qu’Hollywood compte de stars vibre au procès David Storey, un producteur que l’inspecteur Harry Bosch s’est juré de confondre à la barre. C’est alors que Terry le héros de Créance de sang, reçoit la visite de l’inspectrice Jaye Winston qui, malgré tous ses efforts, n’arrive toujours pas à élucider l’assassinat d’un petit malfrat, Edward Gunn. McCaleb jette un coup d’œil au dossier et reste pétrifié par ce qu’il découvre : les mains dans le dos et la tête dans un seau, Gunn s’est étranglé lui-même en resserrant le nœud coulant relié à ses pieds. Plus étrange encore, sur son bâillon le tueur a écrit ” Cave Cave Dus videt “, soit ” Prends garde, prends garde, Dieu voit “, en latin d’église. Où le meurtrier voulait-il emmener la police avec ces mots, tel est le problème que doit résoudre McCaleb s’il ne veut pas céder à l’évidence : l’assassin de Gunn serait un flic passé de l’autre côté – celui des ténèbres.

Les Nuits d’Ava

Rome, août 1958. En marge du tournage d’une espagnolade oubliable, Ava Gardner invente la  *dolce vita* avant que Federico Fellini n’en fasse un des premiers grands films de la modernité. Par une nuit très arrosée, elle entraîne son chef opérateur, Peppino Rotunno, dans une séance photos inspirée des grands nus de l’histoire de l’art. A peu près un siècle plus tôt, Courbet, lui, invente autre chose… Sur la fabrique des images et des souvenirs, de la mémoire et des icônes, des symboles et des secrets, leurs promesses et leurs trahisons, Thierry Froger orchestre un roman-tourbillon, enquête et rêverie, entreprise de dilapidation d’un héritage au sens propre comme figuré. Un geste romanesque enchanteur, d’une élégance et d’une richesse rares.

Une nouvelle Terre

Notre civilisation est si matérialiste qu’elle détruit paradoxalement les bases matérielles de notre vie commune, ceci dans une indifférence quasi générale. Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Comment rendre compte de notre capacité de destruction sans égale ?On tente de répondre à partir de l’époque qui nous échoit : celle de l’Anthropocène (qui marque les dommages irréversibles introduits dans l’environnement), celle aussi de l’envolée du numérique et d’un délitement parallèle et conjoint de nos démocraties. Ce parcours permet de dégager les racines spirituelles de la violence que nous nous infligeons à nous-mêmes comme à notre environnement.Or la spiritualité est une donnée fondamentale de toute société, où se rejoignent un dépassement de soi et un certain rapport à la nature. Affirmer ceci, c’est découvrir que la pensée émane du monde, plus que d’un sujet isolé : l’esprit se voit libéré de sa frénésie transformatrice et s’ouvre à une forme de contemplation. Apparaît alors la promesse d’une autre civilisation, d’une nouvelle Terre.
* **Dominique Bourg** est philosophe. Président du conseil scientifique de l’ex-Fondation Hulot, il enseigne à la Faculté des géosciences et de l’environnement de l’Université de Lausanne. Il a, entre autres, publié : *Transcendance et discours* (1985) ; *L’Homme artifice* (1996) ; *Vers une démocratie écologique* (avec K. Whiteside, 2010) et le *Dictionnaire de la pensée écologique* (avec A. Papaux, 2015).*

Nous les menteurs

Bienvenue dans la famille Sinclair. Tous sont beaux, riches, sportifs, intelligents. Aucun n’a droit à l’échec. Ils passent leurs étés sur une île privée au large du cap Cod. Cadence est l’aînée des petits-enfants. Voici son histoire et celle des “Menteurs”, quatre adolescents à l’amitié indéfectible.

Ne jamais t’embrasser

Le royaume des fées est menacé par la Discorde, une entité terrifiante à l’affût des conflits et de la guerre. La Reine de l’Été, Aislinn, doit affronter ses nouvelles responsabilités dans ce climat angoissant, et apprendre à régner auprès de Keenan, toujours aussi imprévisible qu’attirant. Elle doit également renoncer à tout jamais à Seth, son amour humain. Mais lorsque Seth tombe dans les filets de la toute-puissante Sorcha, souveraine de tous les fés, Aislinn ne peut se résoudre à l’abandonner… **« Si vous avez aimé les deux premiers, vous adorerez *Ne jamais t’embrasser*. Les personnages sont incroyables, les péripéties à la fois subtiles et gigantesques. Rien ne se passe comme vous le souhaiteriez, et vous refermez le livre avec le sourire. Totalement, absolument brillant ! » *Yareads.com* « La sensibilité noire de Melissa Marr donne une ambiance étrange, séduisante et mystérieuse. » *Edible Seattle* « Ce livre (comme tous les livres de Melissa Marr) est, en un mot, addictif. » *Wordpress.com* Dès 13 ans.**