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La loi de la mer

« Le ciel si proche qu’il vous tombe presque sur les épaules. La voix omniprésente du vent. La lumière qui frappe de partout. Et devant les yeux, toujours, la mer, éternelle couronne de joie et d’épines. Les éléments s’abattent sur l’île sans rien qui les arrête. Pas de refuge. On y est transpercé, traversé par la lumière et le vent. Sans défense. » Un père et un fils regardent l’Histoire se dérouler sous leurs yeux, dans l’immensité de la Méditerranée, à Lampedusa. *La loi de la mer* est le récit de la fragilité de la vie et des choses, où l’expérience de la douleur collective rencontre celle, intime, du rapprochement entre deux êtres.
Pendant plus de trois ans, sur cette île entre Afrique et Europe, l’écrivain et dramaturge Davide Enia a rencontré habitants, secouristes, exilés, survivants. En se mesurant à l’urgence de la réalité, il donne aux témoignages recueillis la forme d’un récit inédit, littéraire et poétique, déjà couronné par le prestigieux prix Mondello en Italie. Après *Sur cette terre comme au ciel* , récompensé par le prix du Premier roman étranger, Davide Enia confirme son talent singulier et puissant. **
### Recensione
Un livre bouleversant. –Le soir
### Sinossi
« Le ciel si proche qu’il vous tombe presque sur les épaules. La voix omniprésente du vent. La lumière qui frappe de partout. Et devant les yeux, toujours, la mer, éternelle couronne de joie et d’épines. Les éléments s’abattent sur l’île sans rien qui les arrête. Pas de refuge. On y est transpercé, traversé par la lumière et le vent. Sans défense. » Un père et un fils regardent l’Histoire se dérouler sous leurs yeux, dans l’immensité de la Méditerranée, à Lampedusa. *La loi de la mer* est le récit de la fragilité de la vie et des choses, où l’expérience de la douleur collective rencontre celle, intime, du rapprochement entre deux êtres.
Pendant plus de trois ans, sur cette île entre Afrique et Europe, l’écrivain et dramaturge Davide Enia a rencontré habitants, secouristes, exilés, survivants. En se mesurant à l’urgence de la réalité, il donne aux témoignages recueillis la forme d’un récit inédit, littéraire et poétique, déjà couronné par le prestigieux prix Mondello en Italie. Après *Sur cette terre comme au ciel* , récompensé par le prix du Premier roman étranger, Davide Enia confirme son talent singulier et puissant.

Les Livres de Jakób

Hérétique, schismatique, Juif converti à l’islam puis au christianisme, libertin, hors-la-loi, tour à tour misérable et richissime, vertueux et abominable, Jakób Frank a traversé l’Europe des Lumières comme la mèche allumée d’un baril de poudre. De là à se prendre pour le Messie, il n’y avait qu’un pas – et il le franchit allègrement. Le dessein de cet homme était pourtant des plus simples : il voulait que ceux de son peuple puissent, eux aussi, connaître la sécurité et le respect d’autrui. Il voulait l’égalité. La vie de ce personnage historique, qui fut considéré comme le Luther du monde juif, est tellement stupéfiante qu’elle semble imaginaire. Un critique polonais, saluant la réussite absolue de ce roman de mille pages, dit qu’il a fallu à Olga Tokarczuk une « folie méthodique » pour l’écrire. On y retrouve les tragédies du temps, les guerres, les pogroms et la ségrégation, mais on y goûte aussi les merveilles de la vie quotidienne : les marchés, les cuisines, les petits métiers, les routes incertaines et les champs où l’on peine, l’étude des mystères et des textes sacrés, les histoires qu’on raconte aux petits enfants, les mariages où l’on danse, les rires et les premiers baisers. Ainsi que le dit le père Chmielowski, l’autre grand personnage de ce roman, auteur naïf et admirable de la première encyclopédie polonaise, la littérature est une forme de savoir, elle est « la perfection des formes imprécises ». **Olga Tokarczuk** a reçu le prix Niké (équivalent polonais du Goncourt) en 2008 pour *Les Pérégrins* et en 2012 pour *Les Livres de Jacob*. Elle a également reçu le le Man Booker International Prize 2018 pour la traduction anglaise de son roman *Les Pérégrins.* Née en 1962, elle a étudié la psychologie à l’Université de Varsovie. Romancière la plus célèbre de sa génération, elle est l’auteur polonais contemporain le plus traduit dans le monde. Cinq de ses livres ont déjà été publiés en France : *Dieu, le temps, les hommes et les anges* ; *Maison de jour, maison de nuit* (Robert Laffont, 1998 et 2001), *Récits ultimes (* Noir sur Blanc, 2007), *Les Pérégrins* (Noir sur Blanc, 2010) et *Sur les ossements des morts* (Noir sur Blanc, 2012). **
### Recensione
Man Booker International Prize 2018 pour la traduction anglaise de son roman Les Pérégrins –Man Booker International Prize
### Sinossi
Hérétique, schismatique, Juif converti à l’islam puis au christianisme, libertin, hors-la-loi, tour à tour misérable et richissime, vertueux et abominable, Jakób Frank a traversé l’Europe des Lumières comme la mèche allumée d’un baril de poudre. De là à se prendre pour le Messie, il n’y avait qu’un pas – et il le franchit allègrement. Le dessein de cet homme était pourtant des plus simples : il voulait que ceux de son peuple puissent, eux aussi, connaître la sécurité et le respect d’autrui. Il voulait l’égalité. La vie de ce personnage historique, qui fut considéré comme le Luther du monde juif, est tellement stupéfiante qu’elle semble imaginaire. Un critique polonais, saluant la réussite absolue de ce roman de mille pages, dit qu’il a fallu à Olga Tokarczuk une « folie méthodique » pour l’écrire. On y retrouve les tragédies du temps, les guerres, les pogroms et la ségrégation, mais on y goûte aussi les merveilles de la vie quotidienne : les marchés, les cuisines, les petits métiers, les routes incertaines et les champs où l’on peine, l’étude des mystères et des textes sacrés, les histoires qu’on raconte aux petits enfants, les mariages où l’on danse, les rires et les premiers baisers. Ainsi que le dit le père Chmielowski, l’autre grand personnage de ce roman, auteur naïf et admirable de la première encyclopédie polonaise, la littérature est une forme de savoir, elle est « la perfection des formes imprécises ». **Olga Tokarczuk** a reçu le prix Niké (équivalent polonais du Goncourt) en 2008 pour *Les Pérégrins* et en 2012 pour *Les Livres de Jacob*. Elle a également reçu le le Man Booker International Prize 2018 pour la traduction anglaise de son roman *Les Pérégrins.* Née en 1962, elle a étudié la psychologie à l’Université de Varsovie. Romancière la plus célèbre de sa génération, elle est l’auteur polonais contemporain le plus traduit dans le monde. Cinq de ses livres ont déjà été publiés en France : *Dieu, le temps, les hommes et les anges* ; *Maison de jour, maison de nuit* (Robert Laffont, 1998 et 2001), *Récits ultimes (* Noir sur Blanc, 2007), *Les Pérégrins* (Noir sur Blanc, 2010) et *Sur les ossements des morts* (Noir sur Blanc, 2012).

Le Livre des Merveilles

Le plus célèbre récit de voyage du Moyen Âge n’a pas perdu de son charme. Véritable source d’émerveillement, la vie de Marco Polo tout comme les mythes qui y sont liés nous transportent au cœur de l’Asie centrale, de la Chine, de l’Indochine et de l’océan Indien. Les manuscrits originaux étaient illustrés d’enluminures réalisées à partir des seules descriptions du voyageur ; les diverses illustrations de cet ouvrage renvoient le lecteur sur les traces de Marco Polo, à la découverte de ces contrées
lointaines telles que nous les connaissons aujourd’hui.

Lèvres de pierre

Au Cambodge, tout le monde sourit. Les habitants comme leurs bouddhas de pierre. Un sourire aussi impénétrable qu’indélébile, masque qui protège plus qu’il ne projette et qui, rapporté à l’histoire violente du pays, produit chez le visiteur un vertige singulier, lui tend un troublant miroir. C’est ce vertige, ce trouble qu’explore Nancy Huston en questionnant les correspondances improbables qui lient pourtant intimement son propre parcours à celui d’un certain Saloth Sâr, garçon cambodgien aux mues douloureuses, à l’identité assaillie, avant qu’il ne devienne… Pol Pot. D’abord Nancy Huston s’adresse à cet Homme nuit pour retracer les étapes et les cicatrices de la fabrique d’un monstre, de l’enfance rurale à la formation militante parisienne où Sâr épouse le communisme, comme si la liturgie marxiste venait combler le manque laissé par l’arrachement au monastère bouddhique. Puis elle se retourne sur son passé de Mad Girl, cette toute jeune Canadienne aux prises avec la légèreté dévastatrice des hommes, que son initiation intellectuelle mènera, des années plus tard, dans ce même sillage, ce même Paris effervescent et radical. Apparaissent alors les échos entre deux tentatives de résistance par la disparition, le défi souriant à la douleur, par un effacement de soi qui précipite une exposition aussi paradoxale qu’absolue. Livre de lucidité et d’intuition mêlées, Lèvres de pierre laisse au lecteur la saisissante sensation de se tenir au plus près du pouvoir des hasards qui façonnent les chemins de la création et de la destruction, les pages sanglantes de la fiction comme celles de l’histoire. **
### Présentation de l’éditeur
Au Cambodge, tout le monde sourit. Les habitants comme leurs bouddhas de pierre. Un sourire aussi impénétrable qu’indélébile, masque qui protège plus qu’il ne projette et qui, rapporté à l’histoire violente du pays, produit chez le visiteur un vertige singulier, lui tend un troublant miroir. C’est ce vertige, ce trouble qu’explore Nancy Huston en questionnant les correspondances improbables qui lient pourtant intimement son propre parcours à celui d’un certain Saloth Sâr, garçon cambodgien aux mues douloureuses, à l’identité assaillie, avant qu’il ne devienne… Pol Pot. D’abord Nancy Huston s’adresse à cet Homme nuit pour retracer les étapes et les cicatrices de la fabrique d’un monstre, de l’enfance rurale à la formation militante parisienne où Sâr épouse le communisme, comme si la liturgie marxiste venait combler le manque laissé par l’arrachement au monastère bouddhique. Puis elle se retourne sur son passé de Mad Girl, cette toute jeune Canadienne aux prises avec la légèreté dévastatrice des hommes, que son initiation intellectuelle mènera, des années plus tard, dans ce même sillage, ce même Paris effervescent et radical. Apparaissent alors les échos entre deux tentatives de résistance par la disparition, le défi souriant à la douleur, par un effacement de soi qui précipite une exposition aussi paradoxale qu’absolue. Livre de lucidité et d’intuition mêlées, Lèvres de pierre laisse au lecteur la saisissante sensation de se tenir au plus près du pouvoir des hasards qui façonnent les chemins de la création et de la destruction, les pages sanglantes de la fiction comme celles de l’histoire.
### Biographie de l’auteur
Née à Calgary, au Canada, Nancy Huston est l’auteur de nombreux romans et essais publiés chez Actes Sud et chez Leméac, parmi lesquels L’Empreinte de l’ange (1998, grand prix des Lectrices de Elle) et Lignes de faille (2006, prix Femina).

Leurs enfants après eux

Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence. Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage. **
### Présentation de l’éditeur
Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence. Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.
### Quatrième de couverture
Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence. Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.

Les Républicains

Décembre 2016. Trente ans après s’être perdus de vue, deux anciens camarades d’études se retrouvent à l’occasion d’une émission de télévision. La fille en noir  est écrivain, Guillaume Fronsac un marquis de l’aristocratie d’État devenu banquier d’affaires.
De 17h à minuit, au cœur d’un Paris hanté par le terrorisme mais où la beauté de l’histoire française se révèle à chaque pas, ils vont se juger, se jauger, se confier, se séduire peut-être. À travers la confrontation de leurs existences, de leurs désirs, de leurs illusions perdues, se dessine le tableau d’un pays abimé par l’oubli de sa grandeur littéraire, enkysté dans la décomposition politique et le cynisme de son oligarchie. Comment échapper au déclinisme et aux ruines mentales de la République des Lettres ? En allant jusqu’au bout de la nuit.
Écrit d’une plume allègre et brillante qui n’épargne ni les importants du jour croqués dans des portraits assassins, ni ses propres personnages traités avec une ironie grinçante, ce roman d’amour et de pouvoir est la pièce du théâtre de notre époque, dont le rideau final tombe comme une guillotine.

Les Petites Personnes

Trente-six textes en grande partie inédits, pour dire la cruauté du XXe siècle, sa “culture de l’arrogance” face à la nature, et la cruauté de l’homme envers les “petites personnes” que sont les animaux.

Les Femmes de la Principal

Fin XIXe, Maria se retrouve à la tête de La Principal, le domaine viticole familial. Son père a favorisé ses fils, installés à Barcelone, et choisi de lui léguer les vignes, menacées par le phylloxéra. Mais la catastrophe annoncée ne se produit pas, et l’héritière fera fructifier son bien avec une opiniâtreté sans égal, inaugurant une remarquable dynastie de femmes. À l’hiver 1940, un inspecteur se présente à La Principal pour rouvrir l’enquête sur le meurtre d’un contremaître. Au fil des interrogatoires, le lecteur découvre l’histoire du domaine et de ses personnages. Une fresque puissante sur la bourgeoisie catalane rurale d’après-guerre.

Le monde des rêves

Une histoire d’amour tendre entre deux héros prisonniers d’une société qui réprime les sentiments
Murphy, jeune habitante de Magélan, une cité souterraine qui rassemble tout ce qu’il reste de l’humanité en 3015, rêve inlassablement d’un mystérieux jeune homme. Pourtant, en tant que reproductrice, sa destinée est toute tracée : elle doit enfanter au plus vite.
Ethan, passionné de bio-électronique, est le meilleur technicien de Magélan. Cependant, il porte un secret qu’il tente de dissimuler tant bien que mal. Lorsqu’une énigmatique jeune fille entre dans sa vie sans crier gare, la vérité menace d’éclater…
Dans un monde où tous les songes sont enregistrés et visionnés par les autorités, rêver peut être dangereux. En se rencontrant, Murphy et Ethan s’engagent dans une aventure qui les mènera dans une nouvelle dimension : le Monde des Rêves…
Le grand gagnant du concours ” Rêve ou Cauchemar ” sur Fyctia avec plus de 12 000 likes et partages
Un univers de science-fiction original et riche : vous ne verrez jamais plus vos rêves de la même manière !

Le Gardien des choses perdues

À soixante-dix-neuf ans, Anthony Peardew a passé la moitié sa vie à collecter les objets perdus, dans l’espoir de réparer une promesse brisée. Réalisant que son temps est compté, le vieil homme, autrefois écrivain célébré, décide de léguer sa demeure victorienne et les “trésors” qu’elle recèle à sa fidèle assistante Laura, qu’il pense être la seule à même de restituer les objets à leurs propriétaires. En exprimant ses dernières volontés, il est loin de se douter de leurs répercussions et de l’heureuse suite de rencontres qu’elles vont provoquer…

Larmes Amères

« Larmes amères est le premier roman auquel j’accorde 6 étoiles ! Ce récit captivant montre que nous avons tous une part d’ombre et de lumière. Il vous touchera au plus profond de vous-même et vous serez heureuse de l’avoir lu ! » – **Hook Me Up Book Blog** Âmes sensibles, s’abstenir ! Tess Snow a tout pour être heureuse : une brillant avenir professionnel et un petit ami fou amoureux d’elle. Pour l’anniversaire de leur rencontre, Brax lui offre un voyage surprise au Mexique. Plages de sable blanc, cocktails exotiques, soirées torrides : tous les ingrédients sont réunis pour des vacances de rêve. Mais très vite, c’est la descente aux enfers : Tess se fait kidnapper. Captive terrifiée, elle se mue en farouche insoumise. Mais son courage ne lui épargnera pas l’horreur. Brax la retrouvera-t-il avant qu’elle ne soit brisée ? Ou le nouveau maître de Tess changera-t-il sa vie à jamais ? **La reine de la Dark Romance enfin publiée en France !** « Une histoire d’une beauté troublante, à couper le souffle ! Pepper Winters est extraordinaire ! Un premier roman époustouflant ! » **\- Lorie, Goodreads** « Achetez ce livre dès qu’il sortira et le lendemain, vous n’irez pas travailler, car vous n’aurez pas dormi de la nuit ! Un premier roman étonnant, qui changera votre façon de voir le monde ! Le roman du siècle ! » – **Kimmi stars, LipSmackingGoodBooks** « Larmes amères comporte tout ce qui manquait à Cinquante Nuances de Grey : un homme à la fois dérangeant et sexy, une héroïne courageuse, des sentiments complexes, une histoire crédible. Bravo ! » – **Kyra, Goodreads** **Extrait :**
« Quatre petits mots.
Si l’on me demandait quelle est ma plus grande peur, mon pire cauchemar, je répondrais par quatre petits mots.
Comment ma vie avait-elle pu basculer dans un tel enfer ?
Comment mon amour pour Brax avait-il pu se dégrader à ce point ?
La cagoule noire sentait le rance et m’empêchait de respirer autant que de réfléchir posément. La corde qui me ligotait me sciait les poignets.
Du bruit.
La porte de l’avion s’ouvrit. Des pas approchèrent. Sous la cagoule, des images d’horreur m’assaillirent. Allait-on me violer ? Me mutiler ? Reverrais-je jamais Brax ?
Des voix masculines. On me tira par le bras pour me forcer à me lever. Je tentai de hurler et de me débattre.
Coup de poing dans le ventre.
Des larmes roulèrent sur mes joues. Les premières. Hélas, mon nouvel avenir m’en réserverait d’autres.
Le sort m’avait livrée aux monstres de Hadès.
— Elle !
Mon estomac se noua, menaçant de se révulser. Oh, mon…

Le lambeau

Lambeau, subst. masc.
1\. Morceau d’étoffe, de papier, de matière souple, déchiré ou arraché, détaché du tout ou y attenant en partie.
2\. Par analogie : morceau de chair ou de peau arrachée volontairement ou accidentellement. Lambeau sanglant ; lambeaux de chair et de sang. Juan, désespéré, le mordit à la joue, déchira un lambeau de chair qui découvrait sa mâchoire (Borel, Champavert, 1833, p. 55).
3\. Chirurgie : segment de parties molles conservées lors de l’amputation d’un membre pour recouvrir les parties osseuses et obtenir une cicatrice souple. Il ne restait plus après l’amputation qu’à rabattre le lambeau de chair sur la plaie, ainsi qu’une épaulette à plat (Zola, Débâcle, 1892, p. 338).
(Définitions extraites du Trésor de la Langue Française). **
### Descrizione del libro
Philippe Lançon est journaliste à Libération et Charlie Hebdo, et écrivain.
### Sinossi
Lambeau, subst. masc.
1\. Morceau d’étoffe, de papier, de matière souple, déchiré ou arraché, détaché du tout ou y attenant en partie.
2\. Par analogie : morceau de chair ou de peau arrachée volontairement ou accidentellement. Lambeau sanglant ; lambeaux de chair et de sang. Juan, désespéré, le mordit à la joue, déchira un lambeau de chair qui découvrait sa mâchoire (Borel, Champavert, 1833, p. 55).
3\. Chirurgie : segment de parties molles conservées lors de l’amputation d’un membre pour recouvrir les parties osseuses et obtenir une cicatrice souple. Il ne restait plus après l’amputation qu’à rabattre le lambeau de chair sur la plaie, ainsi qu’une épaulette à plat (Zola, Débâcle, 1892, p. 338).
(Définitions extraites du Trésor de la Langue Française).

La Peau, L’écorce

Quelque part en plein désert, à l’affût sous un soleil qui le déchire, un homme attend l’heure de l’assaut avec le reste de sa patrouille. Il est l’un des nombreux soldats fantomatiques d’une guerre qui ne porte même plus ce nom. Ailleurs, un homme se réveille un matin raccordé à sa fille de quatre ans par un cordon ombilical. Il déambule, désemparé, dans une ville à la dérive. Deux temps, deux réalités parallèles, mais un seul univers, le nôtre, arrivé au bout de son épuisement. À la fois réflexion sur la ruine des corps qui accompagne la ruine du monde et sur l’amour asymétrique entre parents et enfants, *La peau et l’écorce*  (TP) est une fable noire, une légère anticipation, onirique, charnelle qui dessine la cruelle poésie de la fin d’un monde.

Là Où Meurent Les Rêves

« Qu’est-ce que ça te fait à toi, l’homme noir d’Amérique, d’être au Kenya ? » Voilà une question qui taraude l’inspecteur Ishmael. À Madison, Wisconsin, États-Unis, c’est un problème lorsqu’un militant africain, célèbre pour son attitude héroïque lors du génocide rwandais, accepte un poste à l’université. Alors quand une jolie blonde est retrouvée assassinée devant sa porte, on frôle l’embrasement de la ville. Ishmael, rare Afro-Américain dans le coin, est chargé de l’enquête. Un appel va tout bouleverser : « Si vous voulez la vérité, vous devez aller à sa source. Venez au Kenya. » C’est le début d’un voyage qui le mènera à un endroit encore meurtri par le génocide, où les flics locaux tirent d’abord et interrogent ensuite. Bien que ce soit la terre de ses ancêtres, la quête lui semblera terrifiante, car dans les bidonvilles de Nairobi, chercher la vérité peut tuer… « Outre les divertissements habituels et le suspens liés au polar, ce qui rend le livre délicieux, c’est qu’il est enrobé d’un caractère social engagé et pertinent. » The New York Times Mukoma Wa Ngugi, né aux États-Unis en 1971, a grandi au Kenya avant de revenir dans son pays natal, où il enseigne à l’université Cornell. Il est le fils de l’écrivain Ngugi Wa Thiong’o. Là où meurent les rêves est le point de départ d’une série policière.

De l’inconvénient d’être né

“Aucune volupté ne surpasse celle qu’on éprouve à l’idée qu’on aurait pu se maintenir dans un état de pure possibilité. Liberté, bonheur, espace – ces termes définissent la condition antérieure à la malchance de naître. La mort est un fléau quelconque ; le vrai fléau n’est pas devant nous mais derrière. Nous avons tout perdu en naissant. Mieux encore que dans le malaise et l’accablement, c’est dans des instants d’une insoutenable plénitude que nous comprenons la catastrophe de la naissance.
Nos pensées se reportent alors vers ce monde où rien ne daignait s’actualiser, affecter une forme, choir dans un nom, et, où, toute détermination abolie, il était aisé d’accéder à une extase anonyme. Nous retrouvons cette expérience extatique lorsque, à la faveur de quelque état extrême, nous liquidons notre identité et brisons nos limites. Du coup, le temps qui nous précède, le temps d’avant le temps, nous appartient en propre, et nous rejoignons, non pas notre figure, qui n’est rien, mais cette virtualité bienheureuse où nous résistions à l’infâme tentation de nous incarner.”

L’exil des mécréants

Sous l’impulsion des Etats-Unis, de l’Arabie Saoudite, et d’Israël les Etats, lassés des guerres interconfessionnelles, ont décrété que l’ennemi n’était pas celui qui pratiquait une autre religion que la leur, mais celui qui n’en avait aucune. Ainsi, la Foi devenue obligatoire, les livres saints devenus constitutions, les athées, les rationalistes, les libres penseurs sont pourchassés ou enfermés dans des camps d’inoculation de la foi. Les réfractaires sont déchus de leur nationalité, exilés, spoliés. Pour ces états, les hommes ne sont plus des citoyens mais des fidèles. La contraception, l’homosexualité, l’adultère, le divorce, le mariage entre personnes du même sexe sont interdits et sévèrement réprimés. De plus en plus isolés, les pays du sud de l’Europe, pourtant réputés pour leur grande tradition catholique s’opposent toujours à la pression des gouvernements théocratiques. C’est au Portugal que Boris Prévert, journaliste, poursuivi pour avoir dénoncé les crimes des intégristes de toutes les religions essaye de s’exiler. Il va embarquer dans sa fuite une amie d’enfance – Soledad- retrouvée à Avignon, Anissa, une fille-mère qu’il protège, et Pablo, un vieux braqueur de banque. A leurs trousses, le Querrec, une inspectrice du ministère de la Justice Divine, un tueur, Abdelmalek Chaambi, en mission spéciale pour l’Evêque Perrin. Ils vont tous se retrouver à Lisbonne, au milieu des cohortes de réfugiés de toute l’Europe qui fuient le pouvoir religieux qui s’étend inexorablement.