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Mortels abîmes

Juin 1998, dans les gorges de l’Hérault, entre Montpellier et les Cévennes. Trois femmes ont été assassinées à quelques mois d’intervalle. En apparence aucun lien entre ces femmes, sinon qu’elles ont été tuées de la même façon. Maxime Linski, 45 ans, ancien producteur de films X, aurait préféré qu’on ne trouve pas de cadavre dans une de ses propriétés. Trois ans auparavant, il a déjà été soupçonné du meurtre d’une enfant de huit ans, puis disculpé. Victoire Boeri, patronne de la police judiciaire de Montpellier, assistée du psychiatre jean Diaz, traque l’assassin en s’efforçant de comprendre son comportement. Curieusement, toutes les pistes conduisent à Maxime Linski. De son côté, Suzanna Nolde, la maîtresse de Linski, reçoit par fax d’étranges messages. Cependant, le tueur poursuit son oeuvre. Quel est son but exact? Est-il le véritable maître de ce jeu de massacre?

Mortelle Est LA Nuit

Que tous les criminels de la galaxie tremblent : le célèbre Dr. Urth, extraterrologiste émérite, mène l’enquête : quatre brillants chercheurs, anciens camarades d’université que la vie a séparés, se retrouvent lors d’une convention d’astronomie interplanétaire. L’un d’entre eux, sur le point de révéler une découverte extraordinaire, meurt brutalement en emportant son secret… Isaac Asimov, le célèbre auteur du cycle de Fondation, mêle science-fiction et énigme policière avec un humour débridé et un talent incontesté.
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Mort sur le Nil

Un soir, Hercule Poirot dîne dans un restaurant londonien. Sa table jouxte celle d’un jeune couple apparemment très épris, Jackie de Bellefort et Simon Doyle. Quelques semaines plus tard, à l’occasion d’une croisière sur le Nil, le grand détective a la surprise de retrouver Simon Doyle marié à Linett Ridgeway. S’apercevant que Jackie s’ingénie à croiser le chemin du jeune couple, Hercule Poirot sent la tragédie venir à grand pas et il a peur… Tout au long de ce dramatique chassé-croisé amoureux, Poirot, moins orgueilleux qu’à l’accoutumée, fait montre d’une grande psychologie pour cerner chacun des personnages et tenter de raisonner ce trio de jeunes gens qui court à sa perte. Dans cette intrigue poignante au suspense haletant, on retrouve ce style inimitable, si typiquement anglais, et ces irrésistibles pointes d’humour tout en finesse signées Agatha Christie. *\–Sophie Colpaert*

Monstre Sacré

Jack Pine, acteur célèbre et richissime, égocentrique, arriviste et décadent, se réveille un matin dans un tel état qu’il ne parvient même pas à se souvenir de ce qu’il a fait la veille pour en arriver là. Il a forcé sur les substances toxiques, sans aucun doute, mais encore ? Alors qu’il essaye de rassembler ses esprits, un certain Michael O’Connor, du magazine People, débarque pour l’interviewer. Jack ressent l’urgent besoin de se reposer, mais il faut bien ménager ses relations avec la presse, n’est-ce pas ? Heureusement, O’Connor est un type consciencieux, qui parvient avec une grande patience à faire raconter à Jack les grands moments de son existence. Au début, la star s’en tient à sa biographie « autorisée », bien entendu, mais au fur et à mesure que l’habile O’Connor l’interroge, et qu’il renonce à lutter contre les conséquences physiologiques de ses excès, il se laisse aller à des confidences de plus en plus compromettantes, au fil desquelles la figure de son copain d’enfance Buddy Pal prend beaucoup d’importance. Petit à petit apparaît la véritable nature, très malsaine, de leur relation, qui aura eu des conséquences incalculables sur la vie de Jack. Jusqu’à un coup de théâtre final, de ceux dont Westlake a le secret.Construit autour d’une succession de flash-back, ce roman atypique, plein de l’humour noir et de l’ironie qui caractérisent Westlake, est aussi une satire cruelle du monde du spectacle.« Westlake manie merveilleusement l’absurde. »New York Times Book Review« Westlake est toujours original. »Elmore Leonard« Le spécialiste des coups tordus qui vous prennent toujours au dépourvu. »James Grady

LE MONDE SELON VICTOR HUGO

« Le monde selon Victor Hugo se partage entre le réel et l’imaginaire. Il vit pleinement la réalité de son siècle qui voit naître et se développer la révolution industrielle et l’apparition d’une nouvelle classe sociale, le prolétariat ; il connaît l’exil et la guerre ; il participe à la grande transition qui, malgré les résistances de l’Ancien Régime, connaît l’émergence de la société démocratique et le triomphe final de la République. Il fait corps avec l’histoire du XIXe siècle qui l’a vu naître en 1802 et mourir en 1885 : à lui seul il en est un résumé des avatars, des désastres et des espérances. » Michel Winock, qui s’est replongé avec délice dans l’oeuvre gigantesque de Victor Hugo, dessine le portrait d’un homme aussi complexe que fascinant. Servi par une plume fluide, il nous retrace sa carrière d’écrivain, ses amours, sa famille, ses campagnes pour la justice, son combat contre la peine de mort, son exil, sa ferveur pour Napoléon Ier et sa colère contre Napoléon III, ses relations avec l’invisible. Un tableau passionnant qui éclaire de l’intérieur la conception du monde de cet homme-siècle qu’on ne cesse de redécouvrir.

De monde en monde: Reportages 1934-1942

Écrivain, archéologue, Annemarie Schwarzenbach (1908-1942) fut aussi journaliste et photographe. Ses reportages la menèrent sur les routes du monde, d’Istanbul à Persépolis, de l’Europe centrale à New York, de Lisbonne à Brazzaville, de Madrid à Tanger. Les grands lointains l’attiraient irrésistiblement, mais elle ne perdait jamais de vue le dramatique combat du moment en Europe, la lutte contre le nazisme. Entre 1934 et 1942 elle a publié, dans la presse quotidienne et les magazines, près de trois cents articles dont soixante sont présentés ici. Les rédactions de l’époque appréciaient son professionnalisme, ses connaissances d’historienne, la pertinence de ses questions, son style tour à tour alerte et poétique, l’humanité du regard qu’elle portait sur le monde des années 30. Arnold Kübler, rédacteur de la revue Du, témoigne : « Ses qualités personnelles et sa position sociale privilégiée assuraient à Annemarie Schwarzenbach des appuis dans le monde entier, et elle s’en est servi pour son travail. Elle avait facilement accès aux gens influents, mais elle s’efforçait par ailleurs de rencontrer ceux qui ne le sont pas, ceux dont la vie se déroule dans une étroite sujétion, les exclus, les laissés-pour-compte, les gens simples. » Ces reportages constituent un témoignage irremplaçable sur la situation du monde à un moment crucial de son histoire.

Un monde à portée de main

« Paula s’avance lentement vers les plaques de marbre, pose sa paume à plat sur la paroi, mais au lieu du froid glacial de la pierre, c’est le grain de la peinture qu’elle éprouve. Elle s’approche tout près, regarde : c’est bien une image. Étonnée, elle se tourne vers les boiseries et recommence, recule puis avance, touche, comme si elle jouait à faire disparaître puis à faire revenir l’illusion initiale, progresse le long du mur, de plus en plus troublée tandis qu’elle passe les colonnes de pierre, les arches sculptées, les chapiteaux et les moulures, les stucs, atteint la fenêtre, prête à se pencher au-dehors, certaine qu’un autre monde se tient là, juste derrière, à portée de main, et partout son tâtonnement lui renvoie de la peinture. Une fois parvenue devant la mésange arrêtée sur sa branche, elle s’immobilise, allonge le bras dans l’aube rose, glisse ses doigts entre les plumes de l’oiseau, et tend l’oreille dans le feuillage. »

Mon frère

“Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?”
Daniel Pennac. **
### Descrizione del libro
«Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu.»
### Sinossi
“Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?”
Daniel Pennac.

Mon Évasion

Toute vie est une évasion. A chaque instant, nous devons scier des barreaux, lancer des cordes faites des draps où nous avons trop longtemps dormi, briser le silence des alcôves, des cabines d’essayage, des confessionnaux… Chaque jour, crier, casser des habitudes : s’évader. A-t-on envie de s’évader lorsqu’on a pour mère Nicole Poiret, couturière talentueuse et aimée, pour père un décorateur célèbre (meubles de Galuchat et de laque de Chine), et pour marraine Marie Laurencin ? Lorsque vos parents ont pour amis Picasso, Morand, Jouhandeau et quelques autres ? Pourtant, oui. Si Benoîte Groult a longtemps considéré la jeunesse « comme un long noviciat avant le mariage », elle a su peu à peu conquérir ses libertés, dont elle connaît le prix, et la douceur : elle nous conte ici ses hommes et ses mariages, Pierre Heuyer, Georges de Caunes, Paul Guimard. Elle nous dit ses combats, depuis le journalisme d’après-guerre à la féminisation des « noms de métiers, de grades et de fonctions », avec Yvette Roudy. Dans ce style libre qu’on lui connaît, elle revient sur ses choix, ses amitiés : femme heureuse à qui la vie a donné une chance particulière : conquérir ses libertés une à une, les payer, les savourer, les aimer.

La moisson d’hiver

Dans les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, Julien, exilé depuis cinq ans au fond d’un pensionnat, apprend que son grand-père est mort dans d’étranges circonstances, lui laissant pour tout héritage les miettes de la propriété familiales, là-bas, en Normandie. Au sein d’une nature âpre, sur un domaine réduit à un champ miné par les Allemands et à une maison de maître qu’une bombe anglaise, non désamorcée rend inhabitable, l’enfant doit réapprendre à vivre avec Claire, sa mère, dont il n’a reçu que de rares lettres lorsqu’il était interne. Très vite le jeune garçon prend conscience qu’un mystère ronge le passé de sa famille. Qui hante les bois aux alentours de la maison ? A qui appartient ce regard que l’enfant sent en permanence posé sur sa nuque ? Véritable thriller paysan, la Moisson d’hiver nous plonge dans un monde d’intrigues où la jalousie obsessionnelle pousse chacun aux pires extrémités et où les secrets de famille prennent la dimension d’une énigme policière.

Millénium 4 – Ce Qui Ne Me Tue Pas

Quand Mikael Blomkvist reçoit un appel d’un chercheur de pointe dans le domaine de l’intelligence artificielle qui affirme détenir des informations sensibles sur les services de renseignement américains, il se dit qu’il tient le scoop qu’il attendait pour relancer la revue *Millénium* et sa carrière. Au même moment, une hackeuse de génie tente de pénétrer les serveurs de la NSA… Dix ans après la publication en Suède du premier volume, la saga *Millénium* continue.

Millecrabe

L’Europe en l’an 1945, dans cette uchronie, est conquise et unifiée par Napoléon, et va de la Bretagne à Vladivostock. Or la Chine, dirigée par des racistes nationalistes, a décidé de l’envahir. Cette fresque est l’histoire d’une guerre titanesque à la façon « seconde guerre mondiale » où combattent les idées humanistes et celles qui prônent la loi du plus fort. Batailles aériennes, terrestres, histoires de combattants, du président jusqu’à l’homme de troupe, histoire d’une famille, tout ceci est Millecrabe.

Micro

**Dosant toujours à la perfection découvertes scientifiques et fiction, Crichton entraîne ses personnages dans un univers aussi effrayant que celui de Jurassic Park et aussi angoissant que celui de La Proie. Un roman posthume saisissant.**
Vin Drake, le puissant directeur de la société high-tech Nanigen, fabricante de robots miniaturisés, installée dans les environs d’Honolulu, attire à Hawaii sept brillants étudiants venus de Harvard. Mais il leur a caché la véritable raison pour laquelle il a besoin d’eux, et la rencontre tourne vite à l’affrontement.
Miniaturisés et abandonnés dans une forêt tropicale où le moindre insecte représente un danger mortel, les étudiants n’ont pour se défendre que leurs connaissances de biologistes.
Commence alors une folle lutte pour survivre face à une nature aussi cruelle que fascinante et à un Vin Drake prêt à tout pour se débarrasser de témoins gênants…
” Rares sont ceux qui peuvent rivaliser avec Crichton dans l’art de fabriquer un page turner avec de la matière grise. ” *Publishers Weekly*

Meurtre À Canton

**Retrouvez toutes les affaires débrouillées par le juge Ti chez 12-21, l’éditeur numérique !**
En l’an 680, Son Excellence le juge Ti Jen-tsie est devenu Président de la Cour Métropolitaine de Justice, un des plus éminents personnages de l’Empire Fleuri. Mais c’est avec bonheur qu’il quitte la robe pourpre chamarrée d’or de sa fonction pour une mission secrète, incognito dans les recoins les plus malfamés de Canton. Dans le dédale de l’opulente cité du Sud, le censeur impérial Liou, homme clé du gouvernement, a disparu. À l’heure où doit être désigné le nouvel empereur, son absence pourrait avoir de graves conséquences politiques… Entre une ensorcelante femme fatale et une mystérieuse aveugle éleveuse de grillons, le vénérable Ti et ses fidèles lieutenants devront surveiller leurs arrières s’ils souhaitent sauver le trône et leur vie.
*Traduit de l’anglais
par Roger Guerbet*
**”Grands détectives” crée
par Jean-Claude Zylberstein**

La mère de tous les cochons

La famille Sabas, de confession chrétienne, vit dans la banlieue d’Amman, la capitale jordanienne. Ce roman raconte son histoire. Celle d’Hussein, le boucher. Et surtout celle de maman Fadhma, qui veille sur les siens. De Laila, qui lutte pour ne pas sombrer dans l’amertume malgré le renoncement à ses rêves. De Samira, militante auprès des réfugiées syriennes. De Muna, la cousine fraîchement débarquée d’Amérique. Ce roman raconte aussi l’histoire d’oum al-Khanaazeer, la truie par laquelle arrivera tant le succès que la folie des hommes. Il est enfin le récit d’un pays, d’une époque – la nôtre -, d’une culture. Sans nul doute, Malu Halasa a mille choses à nous dire… Magistral. **
### Présentation de l’éditeur
La famille Sabas, de confession chrétienne, vit dans la banlieue d’Amman, la capitale jordanienne. Ce roman raconte son histoire. Celle d’Hussein, le boucher. Et surtout celle de maman Fadhma, qui veille sur les siens. De Laila, qui lutte pour ne pas sombrer dans l’amertume malgré le renoncement à ses rêves. De Samira, militante auprès des réfugiées syriennes. De Muna, la cousine fraîchement débarquée d’Amérique. Ce roman raconte aussi l’histoire d’oum al-Khanaazeer, la truie par laquelle arrivera tant le succès que la folie des hommes. Il est enfin le récit d’un pays, d’une époque – la nôtre -, d’une culture. Sans nul doute, Malu Halasa a mille choses à nous dire… Magistral.
### Biographie de l’auteur
Malu Halasa vit à Londres. Elle est d’origine jordanienne, philippine et américaine. La mère de tous les cochons est son premier roman, également publié en anglais, en arabe et en italien.

Mendiants et orgueilleux

Dans les rues de Caire, Gohar, ex-philosophe devenu mendiant, sillonne avec nonchalance les ruelles de la ville et croise des figures pittoresques et exemplaires. Dans ce petit peuple où un manchot, cul-de-jatte, subit les crises de jalousie de sa compagne, on rencontre aussi Yeghen, vendeur hachisch, laid et heureux et Set Amina, la mère maquerelle. Il y a aussi Nour et Dine, un policier homosexuel, autoritaire, mais trés vite saisi par le doute à mesure que progresse son enquête. Un meurtre a eu lieu, celui d’une jeune prostituée..
Avec “Mendiants et orgueilleux”, l’écrivain égyptien a signé un bijou romanesque où l’intrigue policière se double d’une lancinante interrogation sur le sens de la vie, dans l’égarement d’une société qui cahote entre ses vices, perversions, misères variées et complémentaires. Comme souvent chez Cossery, le bordel tient logiquement une place centrale dans un univers d’hommes plus ou moins désorientés et désœuvrés.