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Une poignée de seigle

Pourquoi glisser une poignée de seigle dans la poche d’un homme après l’avoir empoisonné ? Pourquoi accrocher un cintre à vêtements dans le nez d’une jeune fille après l’avoir étranglée ? Que signifient ces indices saugrenus ? Sont-ils la signature du meurtrier ? Dans ce cas, il ne peut s’agir que d’un fou. D’un monstre. 
Un dangereux maniaque se promène en toute liberté à Yewtree Lodge. Un maniaque qui peut frapper de nouveau. Un maniaque que miss Marple est venue démasquer. Car ce qui peut paraître saugrenu à certains prend une signification à ses yeux. Miss Marple est une très vieille dame et elle a vu tant de choses…

Une poignée de seigle

Pourquoi glisser une poignée de seigle dans la poche d’un homme après l’avoir empoisonné ? Pourquoi accrocher un cintre à vêtements dans le nez d’une jeune fille après l’avoir étranglée ? Que signifient ces indices saugrenus ? Sont-ils la signature du meurtrier ? Dans ce cas, il ne peut s’agir que d’un fou. D’un monstre. 
Un dangereux maniaque se promène en toute liberté à Yewtree Lodge. Un maniaque qui peut frapper de nouveau. Un maniaque que miss Marple est venue démasquer. Car ce qui peut paraître saugrenu à certains prend une signification à ses yeux. Miss Marple est une très vieille dame et elle a vu tant de choses…

Une place à prendre

Bienvenue à Pagford, petite bourgade anglaise paisible et charmante : ses maisons cossues, son ancienne abbaye, sa place de marché pittoresque… et son lourd fardeau de secrets. Car derrière cette façade idyllique, Pagford est en proie aux tourmentes les plus violentes, et les conflits font rage sur tous les fronts, à la faveur de la mort soudaine de son plus éminent notable. Entre nantis et pauvres, enfants et parents, maris et femmes, ce sont des années de rancunes, de rancœurs, de haines et de mensonges, jusqu’alors soigneusement dissimulés, qui vont éclater au grand jour et, à l’occasion d’une élection municipale en apparence anodine, faire basculer Pagford dans la tragédie. Attendue de tous, J.K. Rowling revient là où on ne l’attendait pas et signe, avec ce premier roman destiné à un public adulte, une fresque féroce et audacieuse, teintée d’humour noir et mettant en scène les grandes questions de notre temps. 
Ce livre est diffusé à l’occasion du 3eme anniversaire de la Team AlexandriZ.

Une mouche nommée Drèsa

— Que se passe-t-il, commandant ? demanda Leroy.
— Il se passe qu’il faut évacuer le vaisseau d’extrême urgence. Nous ne disposons que de peu d’instants, je le crains. En votre qualité de chef de la mission spéciale, je tenais à vous informer en quelques mots de la situation.
— De quoi s’agit-il ? Une brusque avarie à l’astronef ?
— S’il ne s’agissait que d’une avarie, j’aurais pu au moins en déterminer la cause…
— Voulez-vous dire que nous avons été attaqués ?
— Je n’en sais rien, Leroy…

Une mémoire d’éléphant

Jamais une querelle, pas de liaisons… Les Ravenseroft filaient le parfait amour. Si on ajoute à cela une excellente réputation et une situation financière confortable, on est déduit qu’ils étaient de ceux qui meurent dans leur lit. Et non d’une balle dans la peau. Double suicide, a conclu la police, sans trop y croire. Une fin singulière pour un couple uni et paisible… Mais qu’envisager d’autre ? Un double assassinat ? Un meurtre suivi de suicide ? Guère plus plausible. Alors ? Alors, Hercule Poirot a horreur des histoires inachevées. Et même si le début de celle-ci remonte très loin dans le passé, il en connaîtra le fin mot… comme d’habitude.

Une mémoire d’éléphant

Jamais une querelle, pas de liaisons… Les Ravenseroft filaient le parfait amour. Si on ajoute à cela une excellente réputation et une situation financière confortable, on est déduit qu’ils étaient de ceux qui meurent dans leur lit. Et non d’une balle dans la peau. Double suicide, a conclu la police, sans trop y croire. Une fin singulière pour un couple uni et paisible… Mais qu’envisager d’autre ? Un double assassinat ? Un meurtre suivi de suicide ? Guère plus plausible. Alors ? Alors, Hercule Poirot a horreur des histoires inachevées. Et même si le début de celle-ci remonte très loin dans le passé, il en connaîtra le fin mot… comme d’habitude.

Une manche et la belle [V2]

### Quatrième de couverture
Ce ne sont pas les scrupules qui l’étouffent, mais plutôt les filles qui se jettent à son cou. Il faut reconnaître que Chad Winters est bourré de qualités.
Bel homme, intelligent, sûr de lui, il a aussi un goût prononcé pour l’argent.
Même quand tout vous sourit, on a parfois besoin de changer de peau. C’est là que la chance peut virer de bord.

Une infinie patience

C’est la mort dans l’âme que le comte Michael s’est rendu dans la petite église du village. Le pasteur l’a uni, pour le meilleur et pour le pire, à une fiancée qu’il n’avait jamais vue de sa vie. À présent, les jeunes époux gagnent le château en calèche, et la mariée n’a toujours pas retiré son voile. ” Elle est sûrement très laide, soupire Michael. Et idiote de surcroît. ” Décidé à se conduire en gentleman, il se penche vers elle et lui demande : ” Je pense que vous pouvez maintenant me montrer votre visage, madame. ” Lentement, la jeune femme relève son voile. Michael en demeure sans voix : de sa vie, il n’a admiré un regard d’un vert aussi pur, une expression aussi charmante. Déjà il se sent devenir amoureux. Amoureux de sa propre femme… Mais elle ? Elle aussi s’est mariée contre son gré. Ne va-t-elle pas le rejeter ? 

Une histoire de la science-fiction T4 (1982-2000)

Visions de demain, d’un avenir trop proche… Un avenir dans lequel les pirates informatiques, hybrides cybernétiques de chair et de métal, commettent leurs méfaits dans les univers virtuels générés par des ordinateurs connectés en réseau. Un avenir où la dictature du « politiquement correct » confine à l’absurde et met en péril l’éducation des jeunes générations. Un avenir où l’intervention des Résurrectionnistes transforme peu à peu le monde en une vaste nécropole… A l’aube du nouveau millénaire, la science-fiction doit faire face au plus important défi de son existence : continuer à penser le futur alors que les évolutions sociales, scientifiques et technologiques ne cessent de se précipiter et tendent à remettre en cause la capacité unique de cette littérature à prédire l’évolution du monde. Sept auteurs proposent ici leur réponse à ces nouveaux enjeux.

Une histoire de la science-fiction T2 (1938-1957)

La ville… Il a décidé de la détruire. Mais le Léviathan de béton et d’acier engage une lutte titanesque pour se défendre… Un système solaire disparaît, un monde s’éteint… Quelle entité supérieure peut impunément s’octroyer le droit de détruire une civilisation au profit d’une autre ? Alors que le siècle vit ses plus grands bouversements, la science-fiction entre dans son âge d’or. Mondes post-apocalyptiques, voyages exploratoires dans l’espace, paradoxes temporels… Le genre se tourne plus ouvertement vers la prospective scientifique, et les écrits se font reflet des inquiétudes contemporaines. Jacques Sadoul a rassemblé ici onze nouvelles classiques de A. E. van Vogt, Richard Matheson, Ray Bradbury, Arthur C. Clarke ou Robert Heinlein, parfaitement représentatives d’un courant littéraire qui devient incontournable.

Une histoire de la science-fiction T1 (1901-1937)

A quoi se fier quand les lois les plus élémentaires de la physique et de la géométrie euclidienne ne peuvent vous protéger des prédateurs d’outre-temps ? Peut-on rester sain d’esprit après s’être trouvé confronté au dieu-poisson, l’idole impie de peuple des abysses ? Et quand un robot s’avère en tout point l’être parfait, est-il possible de l’aimer comme son prochain ? Anticipation, space opera, fantasy, weird fantasy… Toutes les facettes de la science-fiction classiques sont déjà présentes alors qu’elle ne fait que naître comme courant littéraire à part entière. Jacques Sadoul présente ici un florilège de textes fondateurs d’Abraham Merritt, Howard P. Lovecraft, Robert E. Howard, Stanley G. Weinbaum ou encore Lester del Rey, entre autres, qui témoignent de la richesse et de l’originalité d’un genre qui aura marqué l’imaginaire de notre siècle.

Une histoire de la science-fiction (1950-2000) – LA SF rançaise

Coupable de ne pas porter les mêmes stigmates que les autres membres de la Tribu, le paria est exclu… Mais si c’était lui, le porteur de l’avenir de ce monde dévasté ? Coupable ? Qui l’est, et pour quelle raison ? Voilà ce qu’un xénologue doit élucider, lorsqu’il découvre qu’une espèce extraterrestre s’est donné la mort dans ce qui semble être un suicide collectif… De manière papadoxale, alors que l’un de ses pères fondateurs, Jules Verne, était français, la sciences-fiction s’épanouira d’abord chez les Anglo-Saxons. Et ce n’est qu’à l’orée de l’après-guerre que l’Hexagone s’ouvrira à ce courant littéraire, jusqu’à voir progressivement éclore en son sein une véritable école française. Jacques Sadoul fait revivre cette histoire éditoriale épique et troublée à travers un panorama d’oeuvres de Gérard Klein à Pierre Bordage, qui signe en exclusivité pour cet ultime volume une nouvelle inédite.

Une femme trop fière

Lady Sibley n’en croit pas ses oreilles : le comte de Droxford, son amant préféré, n’obtiendra la charge de lord-lieutenant que s’il se marie ! Ainsi en a décrété le roi. La solution ? Dénicher une donzelle naïve et docile, qui acceptera leur liaison. Karina Rendell, qui écoutait leur conversation perchée sur un arbre, propose au riche et séduisant comte de l’épouser : il aura son titre, elle échappera à la vie misérable que lui fait mener son père. Marché conclu… Marché de dupes ! Naïve, Karina ne l’est pas. Docile, encore moins ! Lord Droxford n’imaginait pas que sa jeune épouse lui attirerait les pires ennuis et que ses immenses yeux verts séduiraient le Tout-Londres. Et ce n’est qu’un début…

Une douce tentation

Seule dans la salle de bal illuminée par les lustres en cristal, elle tourbillonne en fredonnant la valse qu’elle vient de jouer au piano. Vêtue d’une fine tunique de lin, avec sa chevelure blonde et ses yeux de myosotis, Arlette, institutrice de David et Pauline, s’est métamorphosée en princesse de conte de fées. Soudain, devant elle, surgit le redoutable seigneur des lieux, si froid, si sévère. A l’image de ce château médiéval où tous semblent le craindre. Arlette a peur, mais l’envoûtement est le plus fort. Elle restera pour chasser les fantômes et les puissances du mal. L’amour sera-t-il sa récompense?