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Armorican psycho

La traque d’un tueur insaisissable à travers le prisme noir et blanc d’un photographe. Difficile de refermer la dernière page ! Yoran Rosko, photographe solitaire atteint d’une maladie rare le contraignant à vivre dans un monde dénué de couleur, enquête sur la disparition de Claude, son ami et mentor. De Brest au cercle polaire, il va se retrouver confronté au “Tueur de sels, un mystérieux tueur en série Insaisissable, aux motivations obscures. Et si cette chasse à l’homme cachait un secret encore plus inavouable…

Apprendre à vivre

TRAITÉ DE PHILOSOPHIE À L'USAGE DES JEUNES GÉNÉRATIONS
Je vais te raconter l'histoire de la philosophie. [,..]Je te fais, d'entrée de jeu, une promesse : toutes ces pensées, je te les exposerai d'une façon totalement claire, sans le moindre jargon, mais en allant à l'essentiel, à ce qu'elles ont chaque fois de plus profond et de plus passionnant. »
Parce qu'apprendre à penser c'est apprendre à vivre, Luc Ferry met à la portée de tous les clés de la philosophie et nous offre un livre d'exception. Un de ces livres rares qui vous accompagnent toute une vie.
Luc Ferry noue et dénoue en grand pédagogue les fils de transcendances confirmées, perdues ou retrouvées. • LE POINT
En très brillant professeur, il nous conduit à travers les grandes écoles philosophiques. • LE PARISIEN
Une efficace introduction à l’histoire de la philosophie. • LE NOUVEL OBSERVATEUR
Luc Ferry
Ancien ministre de l’Éducation nationale, Luc Ferry est philosophe. Ses ouvrages sont traduits dans plus de vingt-cinq pays.

Angel fire

Willow et Alex sont arrivés à Mexico. C’est là que se déroulera leur prochain combat contre l’Eglise des Anges. Alex prend la tête d’un groupe de Tueurs d’Anges pour les préparer à cette opération d’envergure et Willow se sent alors plus seule que jamais. Jusqu’au jour où elle rencontre Seb, un garçon qui lui ressemble et qui la cherche depuis toujours…

Amoureuse du Diable

Lilly s’octroie quelques jours de congé bien mérités à Monaco. Elle a économisé plusieurs mois sur son salaire de caissière pour s’offrir ce voyage : un break avec sa vie actuelle et… sa vie d’avant. Durant son séjour, elle croise la route de l’homme d’affaires Léo Watts, mais cette rencontre va lui valoir toute l’attention d’Interpol, qui lui demande d’infiltrer le cercle très fermé du richissime businessman. Acceptera-t-elle de jouer les taupes auprès de cet homme qui est loin d’être un ange ? **

Agents secrets contre armes secrètes

En 1943, l’Allemagne hitlérienne achevait la mise au point de ses armes secrètes. Les Alliés n’avaient rien à leur opposer. Il s’en fallut de peu que le débarquement de Normandie ne finisse sous une formidable avalanche de fusées et que les V3 ne s’abattent sur New York. La catastrophe fut évitée grâce à une poignée de résistants français dont l’héroïsme se doublait d’une incomparable compétence technologique. En effet, les agents secrets dont il est question dans cet ouvrage étaient aussi des savants. Chez eux, la recherche du renseignement et son exploitation étaient guidées par la déduction scientifique. Les informations qu’ils communiquèrent à la Royal Air Force lui permirent de retarder l’offensive des V1 et des V2 grâce au bombardement des laboratoires de Peenemünde et des rampes de lancement. On perçoit sans peine l’intérêt exceptionnel du récit de Jacques Bergier. Physicien de grande valeur, il révèle ici l’histoire d’une organisation de la Résistance, à laquelle il appartint, et qui fut le premier réseau d’espionnage scientifique du monde.

AdopteUnTueur.com

Lorsque le cadavre de Charles Maillard, chef d’entreprise sur le déclin, est repêché du canal de l’Ourcq, l’enquête du commandant Pascal Guilbert et du capitaine Guilhem Lanternier se tourne rapidement vers les activités professionnelles de la victime. Ils découvrent alors que l’emploi du temps de Maillard consistait principalement à visiter des sites où les rencontres peuvent s’avérer malsaines. Dans le cadre d’une sombre affaire dans laquelle sexe et argent jouent à cache-cache, « Tonton » et le « Beau Gosse » vont remonter la piste d’une vieille histoire dont les personnages entretiennent de tenaces rancunes. **

Acide sulfurique

« Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus : il leur en fallut le spectacle. »
Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.
Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité.
Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi.
Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…

À la une !

A la Une… à la deux… pourrait être aussi l’amorce d’une comptine signée Alphonse Allais racontant à Paulette, sa Petite fille, ses soucis d’écrivain enchaîné. En fait, il s’agit de la UNE des journaux de la belle époque où son papa, durant vingt-cinq ans, occupa ce point de vue recherché. De là, à profusion, il distribua sourires, clins d’oeil, mots ? bons et mauvais ? boutades, calembours (le compteur à gags est ouvert … ) loufoqueries en tout genre à ses contemporains avides de rire.

À la tombée du jour

Après le décès de sa mère, Eden, Jessica Sloane essaye de reconstruire sa vie. Elle loue un nouvel appartement, s’inscrit à la fac. Mais lorsque l’université l’informe que son numéro de sécurité sociale n’est apparemment pas valide et correspond à une autre Jessie Sloane, toutes ses certitudes volent en éclats. Pire  : lorsqu’elle fouille dans les papiers d’Eden, elle se rend compte que celle-ci ne l’a jamais déclarée à charge dans ses revenus…
Les jours passent et le mystère ne fait que s’épaissir, aggravé par l’insomnie chronique dont souffre Jessie. Entre l’épuisement et le deuil, sans carte d’identité ni compte en banque, elle commence à perdre pied. Pourquoi sa mère lui a-t-elle caché qui elle était  ? Pourquoi a-t-elle toujours refusé de lui parler de son père  ? Toute sa vie n’est-elle qu’un terrible mensonge  ?

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Laure Manceau
À propos de l’auteur :
Après des études d’art et d’histoire de la littérature américaine, Mary Kubica a d’abord été enseignante. Aujourd’hui écrivain à temps plein, cette passionnée de Dickens et de Hemingway vit près de Chicago, la ville où se déroulent les intrigues de ses romans. Ceux-ci sont unanimement salués par la presse et les lecteurs. **
### Présentation de l’éditeur
Après le décès de sa mère, Eden, Jessica Sloane essaye de reconstruire sa vie. Elle loue un nouvel appartement, s’inscrit à la fac. Mais lorsque l’université l’informe que son numéro de sécurité sociale n’est apparemment pas valide et correspond à une autre Jessie Sloane, toutes ses certitudes volent en éclats. Pire  : lorsqu’elle fouille dans les papiers d’Eden, elle se rend compte que celle-ci ne l’a jamais déclarée à charge dans ses revenus…
Les jours passent et le mystère ne fait que s’épaissir, aggravé par l’insomnie chronique dont souffre Jessie. Entre l’épuisement et le deuil, sans carte d’identité ni compte en banque, elle commence à perdre pied. Pourquoi sa mère lui a-t-elle caché qui elle était  ? Pourquoi a-t-elle toujours refusé de lui parler de son père  ? Toute sa vie n’est-elle qu’un terrible mensonge  ?

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Laure Manceau
À propos de l’auteur :
Après des études d’art et d’histoire de la littérature américaine, Mary Kubica a d’abord été enseignante. Aujourd’hui écrivain à temps plein, cette passionnée de Dickens et de Hemingway vit près de Chicago, la ville où se déroulent les intrigues de ses romans. Ceux-ci sont unanimement salués par la presse et les lecteurs.
### Biographie de l’auteur
Après des études d’arts et d’histoire de la littérature américaine, Mary Kubica a d’abord été enseignante. Aujourd’hui écrivain à temps plein, cette passionnée de Dickens et d’Hemingway vit près de Chicago, la ville où se déroulent l’intrigue de ses romans. Ceux-ci sont unanimement salués par la presse et les lecteurs

À la recherche du temps perdu VIII

Le Côté de Guermantes est le troisième tome d’À la recherche du temps perdu de Marcel Proust publié entre 1921 et 1922 chez Gallimard. Dans son édition originelle, le roman est divisé en deux tomes dont la deuxième partie, Le côté de Guermantes I, est suivie de Le Côté de Guermantes II. Extrait : Forcé maintenant de passer avec elle ma soirée, j’aurais préféré, comme celle-ci était ma dernière avant le retour de mes parents, qu’elle restât libre et que je pusse chercher à revoir des femmes de Rivebelle. Je me relavai une dernière fois les mains, et dans la promenade que le plaisir me faisait faire à travers l’appartement, je me les essuyai dans la salle à manger obscure. Elle me parut ouverte sur l’antichambre éclairée, mais ce que j’avais pris pour la fente illuminée de la porte qui, au contraire, était fermée, n’était que le reflet blanc de ma serviette dans une glace posée le long du mur, en attendant qu’on la plaçât pour le retour de maman. Je repensai à tous les mirages que j’avais ainsi découverts dans notre appartement et qui n’étaient pas qu’optiques, car les premiers jours j’avais cru que la voisine avait un chien, à cause du jappement prolongé, presque humain, qu’avait pris un certain tuyau de cuisine chaque fois qu’on ouvrait le robinet. Et la porte du palier ne se refermait d’elle-même très lentement, sur les courants d’air de l’escalier, qu’en exécutant les hachures de phrases voluptueuses et gémissantes qui se superposent au chœur des Pèlerins, vers la fin de l’ouverture de Tannhäuser. J’eus du reste, comme je venais de remettre ma serviette en place, l’occasion d’avoir une nouvelle audition de cet éblouissant morceau symphonique, car un coup de sonnette ayant retenti, je courus ouvrir la porte de l’antichambre au cocher qui me rapportait la réponse. Je pensais que ce serait : « Cette dame est en bas », ou « Cette dame vous attend. » Mais il tenait à la main une lettre. J’hésitai un instant à prendre connaissance de ce que Mme de Stermaria avait écrit, qui tant qu’elle avait la plume en main aurait pu être autre, mais qui maintenant était, détaché d’elle, un destin qui poursuivait seul sa route et auquel elle ne pouvait plus rien changer. Je demandai au cocher de redescendre et d’attendre un instant, quoiqu’il maugréât contre la brume. Dès qu’il fut parti, j’ouvris l’enveloppe. Sur la carte : Vicomtesse Alix de Stermaria, mon invitée avait écrit : « Je suis désolée, un contretemps m’empêche de dîner ce soir avec vous à l’île du Bois. Je m’en…

À La Recherche Du Temps Perdu VII

Le Côté de Guermantes est le troisième tome d’À la recherche du temps perdu de Marcel Proust publié entre 1921 et 1922 chez Gallimard. Dans son édition originelle, le roman est divisé en deux tomes dont la deuxième partie, Le côté de Guermantes I, est suivie de Le Côté de Guermantes II. Extrait : Elle venait de voir entrer son mari, et par les mots qu’elle prononçait, faisait allusion au comique d’avoir l’air de faire ensemble une visite de noces, nullement aux rapports souvent difficiles qui existaient entre elle et cet énorme gaillard vieillissant, mais qui menait toujours une vie de jeune homme. Promenant sur le grand nombre de personnes qui entouraient la table à thé les regards affables, malicieux et un peu éblouis par les rayons du soleil couchant, de ses petites prunelles rondes et exactement logées dans l’œil comme les « mouches » que savait viser et atteindre si parfaitement l’excellent tireur qu’il était, le duc s’avançait avec une lenteur émerveillée et prudente comme si, intimidé par une si brillante assemblée, il eût craint de marcher sur les robes et de déranger les conversations. Un sourire permanent de bon roi d’Yvetot légèrement pompette, une main à demi dépliée flottant, comme l’aileron d’un requin, à côté de sa poitrine, et qu’il laissait presser indistinctement par ses vieux amis et par les inconnus qu’on lui présentait, lui permettaient, sans avoir à faire un seul geste ni à interrompre sa tournée débonnaire, fainéante et royale, de satisfaire à l’empressement de tous, en murmurant seulement : « Bonsoir, mon bon », « bonsoir mon cher ami », « charmé monsieur Bloch », « bonsoir Argencourt », et près de moi, qui fus le plus favorisé quand il eut entendu mon nom : « Bonsoir, mon petit voisin, comment va votre père ? Quel brave homme ! » Il ne fit de grandes démonstrations que pour Mme de Villeparisis, qui lui dit bonjour d’un signe de tête en sortant une main de son petit tablier.

À la recherche du temps perdu VI

Le Côté de Guermantes est le troisième tome d’À la recherche du temps perdu de Marcel Proust publié entre 1921 et 1922 chez Gallimard. Dans son édition originelle, le roman est divisé en deux tomes dont la deuxième partie, Le côté de Guermantes I, est suivie de Le Côté de Guermantes II. Extrait : Et cela m’était d’autant plus nécessaire de pouvoir chercher dans le « salon » de Mme de Guermantes, dans ses amis, le mystère de son nom, que je ne le trouvais pas dans sa personne quand je la voyais sortir le matin à pied ou l’après-midi en voiture. Certes déjà, dans l’église de Combray, elle m’était apparue dans l’éclair d’une métamorphose avec des joues irréductibles, impénétrables à la couleur du nom de Guermantes, et des après-midi au bord de la Vivonne, à la place de mon rêve foudroyé, comme un cygne ou un saule en lequel a été changé un Dieu ou une nymphe et qui désormais soumis aux lois de la nature glissera dans l’eau ou sera agité par le vent. Pourtant ces reflets évanouis, à peine les avais-je quittés qu’ils s’étaient reformés comme les reflets roses et verts du soleil couché, derrière la rame qui les a brisés, et dans la solitude de ma pensée le nom avait eu vite fait de s’approprier le souvenir du visage. Mais maintenant souvent je la voyais à sa fenêtre, dans la cour, dans la rue ; et moi du moins si je ne parvenais pas à intégrer en elle le nom de Guermantes, à penser qu’elle était Mme de Guermantes, j’en accusais l’impuissance de mon esprit à aller jusqu’au bout de l’acte que je lui demandais ; mais elle, notre voisine, elle semblait commettre la même erreur ; bien plus, la commettre sans trouble, sans aucun de mes scrupules, sans même le soupçon que ce fût une erreur. Ainsi Mme de Guermantes montrait dans ses robes le même souci de suivre la mode que si, se croyant devenue une femme comme les autres, elle avait aspiré à cette élégance de la toilette dans laquelle des femmes quelconques pouvaient l’égaler, la surpasser peut-être ; je l’avais vue dans la rue regarder avec admiration une actrice bien habillée ; et le matin, au moment où elle allait sortir à pied, comme si l’opinion des passants dont elle faisait ressortir la vulgarité en promenant familièrement au milieu d’eux sa vie inaccessible, pouvait être un tribunal pour elle, je pouvais l’apercevoir devant sa glace, jouant avec une conviction exempte de dédoublement et d’ironie, avec passion, avec mauvaise humeur, avec amour-propre, comme une reine qui a accepté de représenter une soubrette…

A L’Ombre De L’Eau

Tokyo, 2014. Un banquier est retrouvé pendu dans son appartement. Contre l’avis de ses supérieurs, le capitaine Hiraï croit en la culpabilité du lycéen Hayato Hisaïshi.
Emi Yasukawa signe un pacte avec un puissant yakuza pour se venger des maltraitances subies dans son lycée.
Tokyo, 2019. Les policiers Yoshida et Kanda décryptent les mystérieux messages laissés sur le cadavre d’une femme retrouvée à Shibuya. Leurs soupçons se portent sur Hayato, devenu hôte de club à Shinjuku.
” Post-it girl ” dans une entreprise prestigieuse, Emi voit son passé secret ressurgir sous les traits du nouveau directeur général.
Un puzzle inquiétant se dessine, croisant leurs destinées, dans un Japon urbain devenu féroce.
Maïko Kato est japonaise et vit à Paris. *A l’ombre de l’eau* , son premier roman, est inspiré d’une enquête réalisée dans un club du Kabukicho, un quartier rouge de Tokyo et de son expérience de stagiaire au sein de Dentsu, le plus grand groupe de communication du Japon.