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Les Loups

Ils vivent reclus dans un village isolé, cernés par une forêt hostile et des montagnes infranchissables. Ils vivent dans la peur des loups. Monstres de légende ou réel danger ? Ils craignent l’hiver. Ils craignent la nuit.
Le temps est-il venu ?
Matthias le jeune, détenteur du Livre de la communauté, en est certain. C’est ce qu’annonce l’enfant mort que prétend avoir découvert le vieux Rambert dans la forêt.
Matthias le jeune l’a lu : les loups sont de retour et le village court le plus grand des dangers.
Mais comment convaincre ses voisins quand Rambert disparaît, quand on ne retrouve pas le corps de l’enfant et quand on voit s’élever contre soi le pouvoir de Bonaventure Dinym, le maire du village, qui ne veut pas entendre parler des vieilles superstitions ?

Les Imposteurs

À leur arrivée dans leur école de droit, Mark, Todd et Zola voulaient changer le monde, le rendre meilleur. Mais aujourd’hui, alors étudiants en dernière année, les trois amis s’aperçoivent qu’ils ont été dupés. Ils ont contractés de lourds emprunts pour financer des études dans une école qui n’est qu’une vulgaire usine à fric, un établissement de troisième zone dispensant un enseignement si médiocre qu’à la sortie, personne, ou presque, ne pourra réussir l’examen du barreau, et encore moins trouver un travail décent. Et quand ils découvrent que leur école, comme d’autres, appartient à un financier de New York qui tire les ficelles dans l’ombre et a aussi dans son escarcelle une banque spécialisée dans les prêts étudiants, les trois amis comprennent qu’ils ont été pris dans la «  Grande arnaque des écoles de droit  ». 
Mais il existe peut-être une échappatoire, un moyen de se libérer du joug de cette dette écrasante, de révéler les magouilles de cette banque, et même de gagner quelques dollars au passage. Pour ce faire, toutefois, ils doivent quitter l’école. Bien sûr, abandonner ses études si près de l’examen final est une folie. Pourtant, dans leur cas, cela pourrait être une preuve de sagesse…
*Traduit de l’anglais par Dominique Defert* **
### Sinossi
À leur arrivée dans leur école de droit, Mark, Todd et Zola voulaient changer le monde, le rendre meilleur. Mais aujourd’hui, alors étudiants en dernière année, les trois amis s’aperçoivent qu’ils ont été dupés. Ils ont contractés de lourds emprunts pour financer des études dans une école qui n’est qu’une vulgaire usine à fric, un établissement de troisième zone dispensant un enseignement si médiocre qu’à la sortie, personne, ou presque, ne pourra réussir l’examen du barreau, et encore moins trouver un travail décent. Et quand ils découvrent que leur école, comme d’autres, appartient à un financier de New York qui tire les ficelles dans l’ombre et a aussi dans son escarcelle une banque spécialisée dans les prêts étudiants, les trois amis comprennent qu’ils ont été pris dans la «  Grande arnaque des écoles de droit  ». 
Mais il existe peut-être une échappatoire, un moyen de se libérer du joug de cette dette écrasante, de révéler les magouilles de cette banque, et même de gagner quelques dollars au passage. Pour ce faire, toutefois, ils doivent quitter l’école. Bien sûr, abandonner ses études si près de l’examen final est une folie. Pourtant, dans leur cas, cela pourrait être une preuve de sagesse…
*Traduit de l’anglais par Dominique Defert*

Les Hydnes de Loriscamp

Deux yeux de lumière, étranges et maléfiques, surveillant l’infini, vers le centre de la Galaxie dont nous occupons un des grains de matière. Tels sont les Hydnes de Loriscamp, dont les navigateurs chevronnés n’évoquent jamais le nom sans références tragiques.
Pour une entreprise en marge de la Loi, quelle base aurait pu être mieux abritée que celle qui se dissimulait dans le nuage de matière formant les orbites des yeux de l’oiseau nocturne.
Ainsi en jugèrent ceux qui avaient formé l’espoir raisonné, appuyé par les conclusions des ordinateurs, de créer une entité concurrente de la toute-puissante Fédération pour libérer leur besoin d’action et leur volonté de domination.
Ils auraient pu réussir, tout au moins momentanément, sans l’intervention de représentants de la Centrale de Surveillance Galactique, lancés isolément à l’aventure, avec une seule mission : renseigner, quels que soient les risques.

Les Fiancés De Venise

En 1863, en plein centre de Venise, une jeune femme est retrouvée sauvagement assassinée dans son appartement. Le commissaire Alvise Tron, responsable du secteur de Saint-Marc, est chargé de l’enquête qui le conduit jusqu’au cœur du pouvoir autrichien. La victime, Anna Slataper, n’est autre que la maîtresse de l’archiduc Maximilien, jeune frère de l’empereur François-Joseph… Crime passionnel ou politique ? Dans le brouillard de la lagune et les méandres des rios vénitiens, Alvise Tron se perd dans les vraies fausses pistes : le meurtrier est-il un des résidents du majestueux hôtel Danieli, un des passants anonymes de la riva degli Schiavoni, un des invités des fastueux bals masqués de l’aristocratie vénitienne, ou un proche de l’archiduc ? L’assassin semble lui échapper. Pourtant une jeune fille a vu son visage…

Les Extrêmes

Teresa Simons, jeune enquêtrice du FBI, a suivi la formation aux sessions ExEx – aussi appelées les “extrêmes” -, ces mondes virtuels violents et ultra-réalistes reconstituant à la perfection des situations de crise ayant réellement existé afin de former les nouveaux agents. Mais depuis qu’Andy, son mari, est mort dans une intervention qui a mal tourné, Teresa ne parvient plus à s’extraire de la virtualité et s’enfonce peu à peu dans ses souvenirs. Elle décide de se rendre à Bulverton, dans le sud de l’Angleterre, où le jour de la mort de son mari eut lieu un terrible massacre. C’est là, au sein d’une petite communauté traumatisée, que Teresa va découvrir ce qu’impliquent réellement les ” extrêmes “… Où se trouve la réalité ? dans l’épreuve d’un carnage traumatisant dans lequel meurt l’être aimé ? dans le souvenir de cette épreuve, qui revient sans cesse vous hanter ? dans un monde virtuel qui vous permet de revivre encore et encore la même scène… plus ou moins révisée ? Nos souvenirs ne sont-ils pas, eux aussi, une réécriture de nos expériences ? 

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les élus de Tôh

Ils ont trois noms. Le premier les désigne. Les deuxième les transforme et le troisième les tue !

Les Deux Gredins

Les deux gredins ont plus de défauts que de taches sur leurs oripeaux. Compère gredin ne lave jamais sa barbe, qu’il a d’ailleurs fort longue et drue. Sa commère, cette vieille sorcière, a un oeil de verre et un sale caractère. Les bandits se détestent, se chamaillent. Ils essaient de s’envoyer sur la lune. Mais dès qu’il s’agit de terroriser des enfants ou des animaux sans défense, le vieux bouc et sa chipie d’épouse forment une “formidable” équipe de crapules…
Dans ce roman enlevé, Roald Dahl brosse avec un humour décapant les portraits de deux abominables vieillards cent pour cent affreux. Ces retraités, d’un genre particulier, ont un hobby. Au lieu de jardiner, comme tout un chacun, ils sont méchants toute la journée. Entre eux, ils se jouent des tours pendables. Avec les autres, ils sont épouvantables. Heureusement ! Ils sont encore plus bêtes que méchants.
Les Deux Gredins est une histoire qui réjouit ou fait grincer des dents. Cela dépend… Cela dépend si on est gentil ou si on est méchant !

Les corbeaux entre eux

Disparu, Mr Williams ? Oh ! il a dû quitter sa femme … Quelque chose vous tracasse, inspecteur ? Il est vrai que Colin Budd et les autres se font agresser à coups de couteau pour presque rien… par des petites autostoppeuses… Et tout le monde sait que Mr Williams a un faible pour les adolescentes. A propos d’adolescentes, inspecteur Wexford, vous qui en voyez partout en ce moment, que signifient les sinistres corbeaux qui planent sur les jeunes filles des environs ?

Les contrebandiers du futur

– Cette nuit, on embarque à bord de l’Etoile d’Ys une grande quantité d’armes et de munitions qu’il nous faut aller livrer au plus vite dans les Marches-du-Diable.
– Hé ! les Marches-du-Diable sont sous contrôle administratif de la Terre ; nous risquons d’être interceptés par ses patrouilleurs.
– C’est un des risques, en effet !
– Quels sont les autres ?
– Là où nous allons livrer, la guerre entre deux cités est imminente. Peut-être même aura-t-elle éclaté. J’ignore dans quelles conditions nous débarquerons les armes.

Les choses

La vie quotidienne d’un jeune couple des années soixante issu des classes moyennes, l’idée que ces jeunes gens se font du bonheur, les raisons pour lesquelles ce bonheur leur reste inaccessible – car il est lié aux choses que l’on acquiert, il est asservissement aux choses.
” Il y a, dira Georges Perec, entre les choses du monde moderne et le bonheur, un rapport obligé. Une certaine richesse de notre civilisation rend un type de bonheur possible : on peut parler, en ce sens, comme d’un bonheur d’Orly, des moquettes profondes, d’une figure actuelle du bonheur qui fait, je crois, que pour être heureux, il faut être absolument moderne. Ceux qui se sont imaginé que je condamnais la société de consommation n’ont vraiment rien compris à mon livre. Mais ce bonheur demeure un possible ; car, dans notre société capitaliste, c’est : choses promises ne sont pas choses dues. ”
**Prix Renaudot 1965.**
*Édition du cinquantenaire.*
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### Sinossi
La vie quotidienne d’un jeune couple des années soixante issu des classes moyennes, l’idée que ces jeunes gens se font du bonheur, les raisons pour lesquelles ce bonheur leur reste inaccessible – car il est lié aux choses que l’on acquiert, il est asservissement aux choses.
” Il y a, dira Georges Perec, entre les choses du monde moderne et le bonheur, un rapport obligé. Une certaine richesse de notre civilisation rend un type de bonheur possible : on peut parler, en ce sens, comme d’un bonheur d’Orly, des moquettes profondes, d’une figure actuelle du bonheur qui fait, je crois, que pour être heureux, il faut être absolument moderne. Ceux qui se sont imaginé que je condamnais la société de consommation n’ont vraiment rien compris à mon livre. Mais ce bonheur demeure un possible ; car, dans notre société capitaliste, c’est : choses promises ne sont pas choses dues. ”
**Prix Renaudot 1965.**
*Édition du cinquantenaire.*
### Dall’autore
Georges Perec, né le 7 mars 1936 à Paris et décédé le 3 mars 1982 à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), est un écrivain français. Il fut membre de l’Oulipo à partir de 1967, et ses œuvres furent alors fondées sur l’utilisation de contraintes formelles littéraires ou mathématiques qui marquèrent son style. **Retrouvez l’association consacrée à cet auteur sur www.associationperec.org/**

Les chemins de la sagesse

### Présentation de l’éditeur
Depuis des millénaires, les religions et les philosophies qui ont façonné les civilisations insistent sur l’importance de notre attitude vis-à-vis des autres et de soi-même. Pourtant, bien souvent, les soucis matériels occupent la première place de nos préoccupations. C’est pourquoi, à tous ceux qui souhaiteraient partir à la (re) découverte de soi et reconsidérer l’orientation de leur existence, ce livre propose une voie : celle de la sagesse. Grâce à ses voyages et ses rencontres, de l’Afghanistan au Tibet, Arnaud Desjardins a en effet eu la chance de suivre les grands enseignements orientaux et plus particulièrement la métaphysique hindoue. Il les transcrit ici de façon claire et pratique dans cet ouvrage qui accompagne nos premiers pas sur le chemin de l’accomplissement.
### Quatrième de couverture
Au fil de ses derniers livres, Arnaud Desjardins partage avec ses lecteurs les fondements pratiques du vedanta, à la lumière de sa propre expérience d’Occidental ayant recueilli les fruits d’une longue quête. Rédigés entre 1968 et 1972 à partir de notes prises par l’auteur auprès de son guide, Shri Swami Prajnanpad (1891-1974), les trois tomes des Chemins de la Sagesse restituent sous la forme d’un exposé sobre et rigoureux les découvertes d’un disciple à la recherche du Soi. Nous sommes ici bien loin des rêves de «réalisation» à moindre prix. Rien d’exotique ou de fumeux dans ces trois volumes où la clarté du propos ne le cède en rien à l’exigence. Source indispensable aux lecteurs désireux d’aborder ou de cerner dans son essence la démarche prônée par Arnaud Desjardins, ils ouvrent une voie concrète dans laquelle sont pris en compte les multiples aspects, souvent contradictoires, de la nature humaine, et nous rendent accessibles, ici et maintenant, les vérités centrales de la métaphysique hindoue. Mais bien au-delà de l’Inde et des enseignements proprement orientaux, cette trilogie est en somme un traité de sagesse à l’usage des «hommes de bonne volonté». On y retrouvera les échos d’une connaissance universelle présente chez Épictète, Héraclite, Marc Aurèle, comme dans le christianisme des Pères du désert. Les Chemins de la Sagesse demeurent plus que jamais d’actualité pour les êtres lassés du bruit et de la fureur, désireux de voguer vers le dedans d’eux-mêmes. *–Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.*

Les cendres du soleil

Rasées par les gobelins, Oneah et ses cités lumineuses ne sont plus que cendres. Ultime survivante de sa race, sans espoir ni avenir, Ayesh part dans les montagnes, résolue à mourir au cours d’un dernier combat. Capturée par des minotaures, elle est conduite à Mirtiin, la cité souterraine aux mille tunnels, où onze maisons jouent un jeu complexe et cruel. Là, une minotaure nommée Scaraya la charge d’enseigner la sagesse et la maîtrise de soi à… un groupe de gobelins. Selon Scaraya, cette expérience où l’alchimie et la science collaborent apportera la paix au monde. A en croire certains, elle promet plutôt l’Apocalypse !

Les 100 lieux de la gastronomie: « Que sais-je ? » n° 3936

Une promenade en gastronomie conduit naturellement le gourmand vers les meilleures tables du monde, auréolées de récompenses. Mais il flâne volontiers aussi dans les marchés d’exception, recherche les meilleures boutiques (confiseries, épiceries, etc.), visite les terroirs… Il n’oublie pas non plus qu’il faut parfois quitter les sentiers battus tant certains trésors culinaires ne se découvrent qu’en explorant des adresses improbables ou ignorées.
De Eataly, grande surface turinoise du slow food à la Tour d’Argent, du marché aux poissons de Tsukiji (Tokyo) au restaurant D.O.M. à Sao Paulo, des grandes tablées des Hawker Centres de Singapour aux vignobles australiens de Barossa Valley, cet ouvrage propose, à travers 100 lieux célèbres ou à découvrir, une géographie des plus savoureuses. **
### Sinossi
Une promenade en gastronomie conduit naturellement le gourmand vers les meilleures tables du monde, auréolées de récompenses. Mais il flâne volontiers aussi dans les marchés d’exception, recherche les meilleures boutiques (confiseries, épiceries, etc.), visite les terroirs… Il n’oublie pas non plus qu’il faut parfois quitter les sentiers battus tant certains trésors culinaires ne se découvrent qu’en explorant des adresses improbables ou ignorées.
De Eataly, grande surface turinoise du slow food à la Tour d’Argent, du marché aux poissons de Tsukiji (Tokyo) au restaurant D.O.M. à Sao Paulo, des grandes tablées des Hawker Centres de Singapour aux vignobles australiens de Barossa Valley, cet ouvrage propose, à travers 100 lieux célèbres ou à découvrir, une géographie des plus savoureuses.

Le Zen dans l’art chevaleresque du tir à l’arc

“Le Zen dans l’art chevaleresque du tir à l’arc” est un petit livre écrit dans les dernières années de sa vie par Eugen Herrigel (20 mars 1884 – 18 avril 1955), professeur de philosophie allemand néokantien qui s’intéressa à la philosophie de la logique, ainsi qu’au mysticisme, c’est-à-dire – selon Herrigel – à l’atteinte de « l’état de détachement véritable ». Le contenu de ce livre a eu une grande influence sur la vogue du zen en Occident et a répandu l’idée que le tir à l’arc japonais était en rapport étroit avec le zen. Soixante ans après sa première parution, la réalité factuelle de cette notion développée par Herrigel est sérieusement contestée. De 1924 à 1929, Herrigel a enseigné la philosophie au Japon à l’université Sendai et, bien que ne lisant ni ne parlant le japonais, il y a étudié le kyūdō (l’art japonais du tir à l’arc) sous la direction du maître Awa Kenzō (1880-1939), qui l’enseignait d’une façon non orthodoxe dans une forme personnelle considérée par certains comme une religion mystique, appelée daishadōkyō. Daishadōkyō était une approche du kyūdō qui insistait sur l’aspect spirituel, ce qui la différenciait de la pratique majoritaire courante de l’époque. Eugen Herrigel raconte dans son livre qu’il était attiré par le zen, discipline que l’approche occidentale ne permettait pas, selon lui, de comprendre à ce moment-là. Il trouve alors le kyūdō comme support à cette recherche, et de fait, un des sujets du livre semble être l’approche du zen à travers le kyūdō, pratique bouddhiste évoquée sans s’étendre néanmoins sur les détails. Les pratiquants du kyūdō peuvent trouver dans ce livre quels sont les points communs avec l’évolution et la démarche de leur propre kyūdō. À la lumière de travaux récents, en particulier ceux produits depuis les années 1990 dans le monde universitaire anglo-saxon, il importe de contextualiser Le Zen dans l’art chevaleresque du tir l’arc dans l’époque troublée du national-socialisme allemand et de l’impérialisme militariste japonais des décennies 1920, 1930 et 1940. Certains universitaires allemands et japonais férus d’échanges « intercontinentaux », et ralliés aux thèses nationalistes et guerrières qui proliféraient alors dans leur pays d’origine, se prirent à mêler avec entrain tant des considérations d’ordre spirituel, que philosophique ou martial (bushidō) dans le but de légitimer et exprimer leur soutien à ces causes. Or, à bien considérer les éléments actuellement connus de la vie et des travaux d’Eugen Herrigel, force est de constater que sa carrière académique connut une rapide accélération non seulement du fait de son adhésion au parti nazi, mais aussi grâce à la manière dont il fit l’habile publicité de son expérience japonaise en la raccrochant aux théories du NSDAP pour tenter de se donner une visibilité et se démarquer autant que possible de manière originale des autres professeurs d’université nazis. De fait, “Le Zen dans l’art chevaleresque du tir à l’arc” apparaît comme la version édulcorée – et soluble dans les valeurs de l’après-Seconde Guerre mondiale des lecteurs issus de pays ayant vaincu les totalitarismes – d’un premier article-conférence paru en 1936 qui est, quant à lui, nettement connoté idéologiquement, “L’Art chevaleresque du tir à l’arc”. Titre de 1936 dans lequel on soulignera qu’Eugen Herrigel avait pris soin de ne pas glisser le mot « zen ». ‘article tiré de ‘Wikipedia’ en mai 2017″

Le vedanta et l’inconscient

En Occident, la nature et le rôle de l’inconscient sont des découvertes récentes. Dans les spiritualités orientales, il occupe une place fondamentale. Pourtant, comme le montre ce troisième tome d’ *À la recherche du Soi* , ces deux savoirs ne sont pas incompatibles. Les fondements de l’Adhyatma yoga, que détaille ici Arnaud Desjardins, trouvent en nous une résonance étonnante. Car les concepts traditionnels du Vedanta, sur lesquels il s’appuie, rejoignent bien souvent notre expérience et notre intuition, lorsque nous constatons combien nos émotions ou notre vécu nous empêchent d’aborder objectivement les situations de la vie.