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SAS 031 – L’ange de Montevidéo

Comme Flor ne bronchait pas, Malko se pencha pour la saisir par le bras et la faire lever.- Ne me touchez pas, dit-elle. Ou vous mourrez.Elle fit glisser la serviette posée près d’elle, découvrant une boîte métallique de la taille d’un gros livre. Il y avait un bouton sur la face supérieure, où se posa le doigt de Flor.- Ceci est une bombe, annonça-t-elle d’une voix calme. Il y a 350 billes d’acier dans cette boite. Noyées dans de la cheddite. Si j’appuie sur ce bouton, je déclenche l’allumeur.

SAS 027 – Safari à la Paz

Malko était étroitement ligoté sur le lit à l’aide de sangles de toile et d’une sorte de camisole de force. Un appareil étrange était posé sur son visage; une espèce de cagoule de cuir souple, tenue par des lacets, couvrait son nez et sa bouche. Des trous minuscules permettaient à l’air de passer.Il respira profondément. Le picotement glacial et âcre de la cocaïne pénétra ses narines. On était en train de le droguer à mort. De le tuer scientifiquement.— Avez-vous lu les derniers SAS

SAS 018 – Que viva Guevara

L’avenue se terminait en cul-de-sac. La Bentley stoppa devant une grille en fer forgé. Divina embrassa rapidement Malko. “Je t’accompagne jusqu’à la grille”, dit-il. Soudain deux homme surgirent de l’ombre. Braquant sur eux des mitraillettes Thomson, vêtus de costumes croisés et rayés. “Ne bouge pas, gringo”, dit le plus petit qui avait l’air d’un champignon avec son grand feutre noir.

SAS 017 – Amok à Bali

– Tu m’as rendue merveilleusement heureuse, murmura Samantha de sa voix veloutée.
– Toi aussi, dit Malko. Son bras pendait hors du canapé et elle semblait parfaitement détendue. – Tu garderas un bon souvenir, soupira-t-elle. Les yeux gris de Samantha avaient repris toute leur dureté. Malko baissa les siens et vit le Beretta 38 court braqué sur sa poitrine.
– Je vais te tuer, annonça Samantha d’un ton égal.

SAS 011 – Magie noire à New York

Les mâchoires d’un piège machiavélique se sont refermées sur SAS: un sombre personnage vient de lui prouver qu’il avait été à Treblinka, le terrible camp de la mort nazi… comme adjoint du camp! À ce titre, il serait le responsable de la mort de plus de 800.000 Juifs. La preuve, Malko la porte tatouée sous l’aisselle gauche : son numéro de matricule SS, ce numéro que tous les SS portaient… Il y a aussi cette photo où il apparaît, revêtu de l’uniforme noir des SS. C’est lui, même stature, même corpulence, traits identiques en plus jeunes. Il y a enfin ces témoins qui confirment, sous serment avoir reconnu leur tortionnaire. Pour ne pas le livrer immédiatement aux Israéliens, l’homme lui propose un marché : Malko doit trahir la CIA et travailler désormais pour les Services de l’Est.
SAS n’a que quelques minutes pour décider de la conduite à tenir: soit il raconte tout à la CIA au risque probable de n’être pas cru (auquel cas ses chances de survie sont minimes), ou il trahit, ou il trouve seul qui a pu monter cette intox et comment. Pour cela, une seule possibilité : retrouver le véritable Rudi Guern, l’homme dont on tente de lui faire endosser l’identité. Officiellement, Rudi Guern est mort. Une longue et périlleuse enquête que Malko devra mener seul. Tout seul. Après seulement il s’occupera des commanditaires de ce complot. S’il est toujours en vie, bien entendu!

Sans moi – Marie Desplechin & Will Hobson

### Desplechin displays an ear for subtlety in her fine debut novel about two Parisian women, one a practical, driven single mother of two, the other a young recovering drug addict with a besmirched past. The unnamed narrator, a successful freelance corporate writer, meets Olivia through mutual friends and hires her as a live-in babysitter, although Olivia still dabbles in drugs and is emotionally unhinged. The narrator becomes fascinated by Olivia, worrying over her, protecting her and marveling at the things Olivia says and does. “I can’t get Olivia’s stories out of my head,” the narrator admits. “My boundaries, my distinctions between the honest and the criminal are gradually being lost in a fog of confusion.” In this confusion, the story takes a riveting 180-degree turn. As Olivia begins to get her life together, the narrator lets her own fall apart. To her credit, Desplechin never dramatizes or moralizes; neither woman comes off as a saint or a sinner. Instead, Desplechin treats the material with a light touch that’s sympathetic to complexities. A bestseller in France, this comic novel cleverly outlines what it takes the narrator almost a year to conclude: “Thanks to Olivia,” she remarks, “I understand that good is not the opposite of night, white is not the opposite of black. It’s more and less simple than that. Olivia’s genius saunters through the territory of goodness, whistling.” (Feb.)Forecast: A charming, Matisse-like jacket may catch the eye of readers who enjoy sophisticated European relationship dramas in the vein of Tim Parks or Helen Dunmore.
Copyright 2001 Cahners Business Information, Inc.
### From Library Journal
This new work by French novelist Desplechin stars two women: a single mother and copywriter living in Paris and Olivia, a homeless person, drug abuser, and victim of sexual abuse as a child. These two unlikely individuals connect when the narrator needs help caring for her children after her marriage dissolves. Olivia seems less than an ideal candidate, but she gets the job. The narrator and Olivia begin to take care of each other, as well as the children, and a friendship blooms. As Olivia settles in, she rids herself of her disreputable “friends,” quits taking drugs, and begins to think about her future. The narrator, on the other hand, begins to have a life crisis what she does for a living seems meaningless, she feels like a bad mother, and she is so very tired. Throughout, the friends change roles, caregiver and caretaker, as needed. Desplechin explores the intricacies of friendship, mapping out the rights and the responsibilities, the joys and the sadness. The author’s commentary is spare, yet the full effect of the growing relationship is apparent. Joanna Burkhardt, Univ. of Rhode Island Coll. of Continuing Education Lib., Providence
Copyright 2001 Reed Business Information, Inc.

Sans aucun remords

John Kelly, l’as des commandos de plongeurs de la guerre de Vietnam, a voulu décrocher, mais la violence le poursuit. Pam, la jeune fille qu’il tentait de soustraire à la drogue, a été sauvagement assassinée par un réseau de dealers. Et presque dans le même temps, le Pentagone lui demande de récupérer des pilotes américains toujours détenus dans un camp nord vietnamien.

Deux affaires moins distinctes que ne le pense Kelly, qui devra apprendre à reconnaître ses ennemis avant d’agir… sans aucun remords.

L’auteur d’Octobre rouge et de Danger immédiat – sans doute le seul romancier que la Maison-Blanche et le Kremlin aient soupçonné d’avoir découvert des secrets d’Etat… – nous entraîne une fois de plus dans une aventure hallucinante de réalité, où les séquelles de la guerre, le marché de la drogue et de ses ravages, les rouages les plus secrets du pouvoir sont impitoyablement démontés. 

Sans aucun remords

John Kelly, l’as des commandos de plongeurs de la guerre de Vietnam, a voulu décrocher, mais la violence le poursuit. Pam, la jeune fille qu’il tentait de soustraire à la drogue, a été sauvagement assassinée par un réseau de dealers. Et presque dans le même temps, le Pentagone lui demande de récupérer des pilotes américains toujours détenus dans un camp nord vietnamien.

Deux affaires moins distinctes que ne le pense Kelly, qui devra apprendre à reconnaître ses ennemis avant d’agir… sans aucun remords.

L’auteur d’Octobre rouge et de Danger immédiat – sans doute le seul romancier que la Maison-Blanche et le Kremlin aient soupçonné d’avoir découvert des secrets d’Etat… – nous entraîne une fois de plus dans une aventure hallucinante de réalité, où les séquelles de la guerre, le marché de la drogue et de ses ravages, les rouages les plus secrets du pouvoir sont impitoyablement démontés. 

Sang d’Afrique

Yolande, belle et brillante étudiante, fille unique du colonel Hervieu, amène un jour chez ses parents Jacques, son camarade de la Faculté de Droit qu’elle décide d’épouser.

Les anciens coloniaux que sont les Hervieu découvrent avec horreur que leur futur gendre est un Noir.

Les deux jeunes gens passent outre leur condamnation et décident d’aller construire leur avenir dans le pays natal de Jacques.

C’est d’abord une aventure merveilleuse en Afrique Noire, dans l’inquiétante poésie de la brousse où leurs débuts sont guidés par l’évêque missionnaire, Mgr Thibaut, et le chasseur de fauves, Henri Boutières. Mais des nuages ne tardent pas à s’amonceler sur le bonheur des jeunes époux.

Dans “L’amoureuse”, second tome de Sang d’Afrique, Guy des Cars nous fait vivre la suite de ce récit d’un amour exceptionnel.

Samedi le rabbin se met à table

Seul capable au sein de la communauté juive de Barnard’s Crossing de démêler l’écheveau des passions contrariées poussées au paroxysme, le rabbin détective David Small est  *l’homme qui en savait plus*. Ce clin d’oeil à Chesterton n’étant pas, comme le lecteur en jugera, la moindre des surprises de ce récit