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Victorieux

Mission accomplie. Black Jack ” Geary a réussi l’impossible : ramener la flotte perdue chez elle après avoir infligé à l’ennemi une succession de défaites. C’est en héros qu’il est revenu. Un héros dont le Sénat de l’Alliance se méfie. Son objectif suivant ne sera-t-il pas de s’emparer du pouvoir ? Que faire de lui ? Geary, pour sa part, estime les conditions réunies pour mettre un terme à la guerre qui ravage l’humanité depuis un siècle ; et il y a urgence car aux frontières des mondes syndiqués guette une menace inconnue. Si les moyens lui en sont accordés, c’est donc un retour décisif au coeur du territoire ennemi qui l’attend, ainsi, peut-être, qu’une première confrontation directe avec les mystérieux aliens. Victorieux clôt le cycle de “La flotte perdue”. La romance contrariée de son héros y trouvera-t-elle aussi son compte ?

Vengeance pour un mort

Isaac, le médecin juif de Gérone, est invité à se rendre à Perpignan pour assister au mariage du frère de son vieil ami, Jacob Bonjuhes, avec Bonafilla, une demoiselle de Gérone. Accompagné de Raquel et de Yusuf, il fait donc la route en compagnie du père de la fiancée et de leurs serviteurs. À son arrivée, il se rend au chevet d’Arnau Marça, vaillant chevalier, qui, sévèrement blessé lors d’une attaque, requiert une attention particulière. Certains signes laissent présager qu’un étranger suspect, ennemi désigné d’Arnau, rôde dans les parages… Seules l’étonnante capacité d’Isaac à discerner le vrai du faux et la farouche volonté de survivre d’Arnau Marça leur permettront d’échapper à de plus grandes catastrophes.

« Caroline Roe ne se contente pas d’effleurer l’époque où elle a choisi d’installer ses personnages. Érudite autant que bonne conteuse, elle nous la fait vivre au plus près. » Robert Ronyet, Le Soir

Venge-moi

Une enfance, une adolescence à huis clos dans l’ombre étouffante d’une mère rescapée de la déportation et qui ressasse inlassablement ses souvenirs : la dénonciation, l’horreur des camps de concentration, la disparition de son époux… Un suspense surprenant où Patrick Cauvin jongle brillamment avec le pire jusqu’au dénouement… insoupçonnable

Vendredi, on soupçonne le rabbin

Publié en 1965, On soupçonne le rabbin valut à son auteur le prix Edgar Poe du meilleur premier roman.
Le héros de ce livre (et de ceux qui l’ont suivi) est le rabbin David Small. Accusé de meurtre, ce chef religieux d’une petite communauté juive des environs de Boston se trouve contraint de mettre son bon sens, le pilpoul et la sagesse des Ecritures saintes au service de la justice.         

Vecteur Prime

**Synopsis :**
Seize ans ont passés depuis la Bataille d’Endor et la Paix entre la Nouvelle République et l’Empire a été signée. Mais voilà qu’un boutefeu, Nom Anor, sème la discorde entre deux mondes rivaux à des fins inavouables. Au même moment, certains Jedi décident de faire régner leur propre loi ce qui trouble Luke Skywalker et lui fait se poser des questions : est-ce bien le moment de ressusciter le légendaire Conseil Jedi ? Mais le vrai danger paraît venir d’au-delà de la Bordure Extérieure, là où une race de farouches guerriers aux coutumes effroyables et détenant des armes biologiques terrifiantes a décidé d’envahir cette galaxie et d’exterminer tous ceux qui refuseront son joug. Des jours plus sombres encore que ceux de Palpatine s’annoncent…

Vaillant

Traquée par les Syndics, la flotte de l’Alliance poursuit son repli à travers l’espace ennemi. Le capitaine ” Black jack ” Geary tente désespérément de la ramener au bercail avec son trophée, la clef de l’hypernet du Syndic, qui est aussi celle de la victoire… Jamais Geary n’avait pris décision aussi risquée, au point que ses officiers s’interrogent sur sa santé mentale : retourner dans le système de Lakota, où ses vaisseaux ont failli connaître la destruction. Mais tandis qu’il s’efforce de garder une longueur d’avance sur l’ennemi, il lui faut encore affronter une conspiration au sein même de sa flotte, dont les instigateurs restent dans l’ombre… Alors que le rideau se lève sur la menace effroyable qu’une civilisation extra-terrestre inconnue fait peser sur l’humanité. Que les vivantes étoiles lui viennent en aide !

Vaillant

Traquée par les Syndics, la flotte de l’Alliance poursuit son repli à travers l’espace ennemi. Le capitaine ” Black jack ” Geary tente désespérément de la ramener au bercail avec son trophée, la clef de l’hypernet du Syndic, qui est aussi celle de la victoire… Jamais Geary n’avait pris décision aussi risquée, au point que ses officiers s’interrogent sur sa santé mentale : retourner dans le système de Lakota, où ses vaisseaux ont failli connaître la destruction. Mais tandis qu’il s’efforce de garder une longueur d’avance sur l’ennemi, il lui faut encore affronter une conspiration au sein même de sa flotte, dont les instigateurs restent dans l’ombre… Alors que le rideau se lève sur la menace effroyable qu’une civilisation extra-terrestre inconnue fait peser sur l’humanité. Que les vivantes étoiles lui viennent en aide !

univers 1982

Un nouveau grand talent de la S-F fait ses débuts en France dans Univers 1982 : Somtow Sucharitkul, écrivain de langue anglaise mais d’origine thaïlandaise. Son récit Le Côté Noir de Mallworld est destiné à devenir une pièce d’anthologie. À ses côtés vous trouverez les trois textes les plus primés de l’année : La grotte du cerf qui danse de Clifford D. Simak, La résistance de Gordon R. Dickson et Les vilains poulets de Howard Waldrop. Ce dernier récit n’est pas moins original que son titre peut le laisser supposer. Norman Spinrad, Sprague de Camp, Lisa Tuttle, Robert Silverberg, Scott Baker, Connie Willis, Mack Reynolds et Marion Zimmer Bradley complètent la partie anglo-saxonne de ce numéro. Joëlle Wintrebert, Jacques Mondoloni, George W. Barlow et Michel Demuth apportent la note française, tandis que l’écrivain britannique Charles Platt poursuit sa série d’interviews avec Philip José Farmer, Thomas Disch, Kate Wilhelm et Damon Knight.

Univers 1981

Univers 1981 vous présente le nouveau cru de la science-fiction anglo-saxonne et française. Il s’ouvre sur Sonate sans accompagnement d’un jeune écrivain, Orson Scott Card, qui est un des plus beaux textes que nous ait donné la SF ces dernières années. Vous y trouverez ensuite des récits d’auteurs confirmés tels que Robert Silverberg, Fred Pohl, Robert Sheckley, Gene Wolfe. À côté d’eux des espoirs, C.J. Cherryh, Scott Baker, George R.R. Martin ou Lisa Tuttle et des nouveaux venus, Anne Lear et Dan Henderson. Côté auteurs français, voici Marianne Leconte, Sylviane Corgiat et Bruno Lecigne, Georges Panchard, Jerry A. California et Richard D. Nolane. Enfin, ce numéro d’Univers vous présente quatre interviews, réalisées par Charles Platt, d’auteurs de première importance : Philip K. Dick, Alfred Bester, Norman Spinrad et Samuel Delany. L’interview de Dick est encore plus dickienne que le plus dément de ses récits, ne la ratez pas.

Univers 1980

Univers est désormais annuel. Il a pour ambition de vous présenter un panorama complet des tendances de la Science-Fiction contemporaine. Ce numéro s’ouvre sur une histoire tout à fait démente de Frank Herbert et F.M. Busby : Allons à la fête, et s’achève par une aventure spatiale qui ne l’est pas moins : La dislocation, de Greg Bear, une très récente révélation d’outre-Atlantique. Entre les deux, vous rencontrerez des textes d’Yves Frémion, Ben Bova, Carolyn J. Cherryh, Ed Bryant, Danielle Fernandez, James Sallis, etc., et un port-folio de Virgil Finlay. Avec ces nouvelles, Univers propose toutes les facettes contemporaines du genre : Science-Fiction classique, psychanalytique, politique, d’aventures, mais aussi la nouvelle S-F française, l’héroïc fantasy et même le space-opera.

Une veuve romaine

Dans la Rome impériale, encourir une disgrâce de l’empereur, c’est s’exposer à une déchéance certaine. Et Didius Falco, pour avoir déplu à une éminence grise du palais, se voit contraint de reprendre ses activités de détective privé. Une profession qui ne risque guère de lui rapporter le train de vie dont il rêve…
Mais une bien curieuse affaire lui est soumise par une famille d’affranchis richissimes : ils craignent l’arrivée dans leur foyer de Severina Zotica, une veuve professionnelle qui s’est enrichie de chacune des morts de ses trois maris. Des morts très suspectes…
Surveiller la coureuse de dot contre une somme confortable, voilà une mission en or pour Didius Falco. Mais tout se complique lorsque le promis de la belle romaine est assassiné… avant qu’elle ne l’épouse…

Une terrible marâtre

Lorsque Laura de Melville rentre à Lucksham après un séjour d’un an en France, elle est consternée : son père, le comte de Melville, s’est remarié avec une rouquine aussi vulgaire qu’acariâtre. Et tant d’autres choses ont changé dans la maison de son enfance ! D’affronts en vexations, Laura ne tarde pas à comprendre qu’elle n’est pas la bienvenue. Pire, elle gêne. C’est alors qu’elle croise son voisin, Christopher de Hampton, tout juste rentré des Indes. Devenu marquis, ce dernier envisage de rénover le château et sollicite l’aide de Laura pour la décoration. La jeune fille accepte avec enthousiasme. Ce sera toujours un bon prétexte pour éviter sa belle-mère. Et Christopher est si séduisant ! Même si, elle en est convaincue, l’amour n’est qu’une invention des poètes…

Une singulière attirance

Photographe attitrée des célébrités, Bryan Mitchell est surprise lorsqu’un magazine lui propose un reportage aux quatre coins de l’Amérique. Seule ombre au tableau, elle va devoir collaborer — et vivre pendant trois mois — avec Shade Wilder, un grand reporter qui ne l’apprécie guère. Dès le début de leur voyage, Shade affiche un mépris souverain pour le travail de la jeune femme et garde prudemment ses distances à son égard. A sa grande surprise, Bryan se rend compte que l’attitude de Shade la fait souffrir bien plus qu’elle ne l’aurait cru. Elle s’interroge alors : pourquoi attache-t-elle tant d’importance à l’opinion de cet homme? Est-ce par pure conscience professionnelle ou parce qu’elle n’est pas insensible aux allures de baroudeur du séduisant reporter ?

Une si longue nuit

Alors que New York illuminé s’apprête à fêter Noël, une femme abandonne son enfant devant une église, et disparaît dans la nuit. A l’intérieur, un petit malfrat attend le départ du dernier prêtre pour s’emparer d’un précieux objet du culte, jusqu’au moment où l’irruption de la police l’oblige à battre en retraite. Quant au bébé, personne ne saura qu’il était là… Il faudra le plus grand des hasards pour que Willy et Alvirah Meehan, détectives de choc, découvrent des années plus tard la trace de cette affaire rocambolesque. Une enquête mouvementée commence et, pour les innombrables lecteurs de La Nuit du renard (Grand Prix de littérature policière 1980), un de ces suspenses dont seule Mary Higgins Clark a le secret.

Une si jolie pianiste

Henrietta Radford tourne toutes les têtes avec ses longs cheveux auburn, ses yeux émeraude et ses millions de dollars. Lasse d’entendre les compliments enfiévrés de ses prétendants, elle décide de quitter Boston pour son manoir anglais de Lushwood. Lors de la traversée qu’elle effectue sous un nom d’emprunt, elle rencontre Eddie Bragg. Enchanté de découvrir en elle une musicienne virtuose, il la métamorphose en femme fatale et la conduit au château de Merebury pour une représentation. Coup de théâtre ! Le duc n’est autre que le prince charmant qui a volé le cœur de la jeune fille des années plus tôt. Le temps n’a fait qu’accentuer son charme dont elle retombe aussitôt captive. Mais lui, qu’a—t—il à faire d’une simple pianiste qu’il prend pour une femme légère ?