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Captain Suicide

C’était une planète vivante. Un gigantesque œuf de pierre flottant dans la nuit du cosmos et qui abritait depuis des millénaires une bête dont on ignorait jusqu’à la forme. Jour et nuit, tous ceux et celles qui vivaient à la surface de la coquille écoutaient avec angoisse les griffes de l’animal gratter le sol sous leurs pieds. C’était une planète terrifiante, qui n’épargnait pas même les morts. On l’avait surnommée La Dévoreuse.

Capitaines Courageux

A pampered millionaire’s son tumbles overboard from a luxury liner and falls into good fortune, disguised in the form of a fishing boat. The gruff and hearty crew teach the young man to be worth his salt as they fish the waters off the Grand Banks of Newfoundland. Brimming with adventure and humor.

Capitaine Wilder

Quinze ans se sont écoulés depuis la dernière partie entre le magicien et le sorcier. La petite ville de Little Rock a changé son nom pour celui de Nouvelle-Camelot et s’est graduellement transformée en magnifique cité médiévale, connue dans le monde entier.
Persuadés que le jeu ne reprendra que dans cent ans, Terra et Amy Wilder ont élevé leurs jumeaux en toute quiétude, les laissant développer leurs talents respectifs. Mais ils ont négligé un détail. N’ayant pas suivi la procédure d’abdication à la fin du match, Terra est toujours le chef de la Table Ronde.
Pressé de devenir le maître du monde, le sorcier se sert de ce petit oubli pour revenir à la charge. Il sait très bien que le successeur du vieux magicien n’est pas tout à fait prêt à se mesurer à lui et qu’il pourra ainsi le vaincre sans difficulté. Ce qu’il ignore, cependant, c’est que la prépotence et la fourberie ne font pas le poids devant l’amitié et la loyauté.
Cette aventure nous fait découvrir non seulement une tranche d’histoire ancienne, mais aussi la force du destin qui réunira deux frères.

Capitaine de Sa Majesté

Les hommes de mer formés à la terrible école de la guerre ont souvent plus de mal à affronter la paix que la gueule à mitraille des canons ennemis. Et d’abord qu’est-ce que la paix, sinon ce temps de fausses promesses et d’incertitudes menaçantes où les hommes en proie à l’ambition façonnent dans l’ombre les armes du prochain combat ? En cette année 1784 où la poudre, soudain, cesse de tonner, le jeune capitaine Richard Bolitho qui vient de s’illustrer aux Antilles sous le pavillon de Sa Très Gracieuse Majesté cherche en vain un commandement. Lorsqu’il en trouve enfin un, c’est pour se voir confier l’une de ces missions douteuses qui sont la rançon de toute paix : on le dépêche en Inde à bord de l’Undine, une frégate de trente-deux canons, à charge ensuite pour lui d’aller pousser discrètement les pions de la puissance anglaise au large de Bornéo. Dans ces parages encore mal connus, guerre et paix sont des mots dont le cours est pour le moins incertain. Bref, tous les coups sont permis : l’honneur à quoi semblent encore tenir les marins en cette dure époque y perdra des plumes – et Bolitho lui-même quelques illusions.

Capitaine de pavillon

Méditerranée, 1797. Richard Bolitho vient de franchir le cap de la quarantaine avec le grade de ” capitaine de pavillon “. La guerre menée contre la France s’éternise et menace de mal tourner. A dire vrai, c’est même l’une des pires périodes qu’ait connues la Marine britannique : celle de la Grande Mutinerie. Il se murmure que la France du Directoire, qui ne manque pas de généraux ambitieux, a le projet d’accaparer les routes du Sud et de l’orient. Alliés imprévus des Français, les corsaires d’Alger se révèlent des adversaires avec lesquels il faut compter. Après des années de conflit, le découragement guette Bolitho et ses troupes. L’heure serait presque à la nostalgie… si les contraintes du blocus ne ramenaient les hommes à une dure réalité qui exclut rêveries et regrets.

Cap sur la gloire

Le livre Le capitaine de frégate Richard Bolitho, en ce mois de janvier 1782, aurait dû être porté par la seule fierté d’aller prêter main-forte aux corsaires de la Révolution américaine naviguant au large des Caraïbes. Las !, son équipage est au bord de la mutinerie. Ces hommes, gueux, meurtriers ou paysans arrachés à leur terre à coups de gourdin, vont côtoyer le pire : chefs hagards couverts de débris humains, compagnons au ventre ouvert s’arrachant les entrailles pour en finir, membres tranchés glissant dans la mélasse pourpre… Oui, le jeune Bolitho aurait dû être fier. En aura-t-il seulement le temps ? L’auteur Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames-Ditton en Angleterre, en 1924. Engagé à l’âge de 16 ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine lors de la Seconde Guerre mondiale dans les campagnes de l’Atlantique et de la Méditerranée. À la fin de la guerre, il exerce des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis retourne dans l’armée active pour la Guerre de Corée, avant d’être versé dans la réserve. En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il retourne à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l’époque napoléonienne et commence, avec Cap sur la gloire une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène les personnages d’Adam et Richard Bolitho. Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d’aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l’héritier de Forester, Alexandre Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.

Cap sur la Baltique

En 1800. le, succès de Bonaparte inquiètent l’Europe. :Alors que la Russie. la Prusse et la Suède se rallieraient volontiers à un ” pacte de neutralité “. l’Angleterre décide de mener contre le futur empereur une lune acharnée. Tout juste promu contre-amiral dans l’imposante flotte commandée par le jeune Horatio Nelson. Richard Bolitho se voit confier par la Reine une petite escadre déployée en Baltique où tout se joue désormais…

Cantique Sanglant

Lestat, le plus puissant des vampires, vieux de deux siècles mais beau comme un dieu de vingt ans, Lestat le Magnifique ne veut plus incarner le mal.
Il veut faire le bien. Sauver des millions d’âmes. Renverser le cours de l’histoire. Dans sa quête éperdue de rédemption, il est prêt à tout.
Mais n’est pas saint qui veut. Au domaine Blackwood, amis ou ennemis, des personnages mythiques s’agitent autour de lui : Mona Mayfair, devenue vampire malgré elle, le mystérieux Ash Templeton âgé de 5000 ans, Julien Mayfair l’impitoyable tourmenteur.
Et Rowan Mayfair la sorcière, en proie à de sombres secrets, au bord de la folie, qui fascine irrésistiblement Lestat.
Lui qui était le mal en personne n’a plus qu’un désir : quels que soient les risques, vaincre sa nature pour atteindre à la pureté,
et surtout gagner le cœur de l’envoûtante et insaisissable Rowan.

Le canon de Lasselille

“Bourrus, vantards, rêveurs impénitents, les trappeurs de l’Arctique n’ont pas fini de nous livrer leurs dernières frasques. Et pour l’un, qui se retrouve par mégarde avec un vrai canon entre les mains, comme pour un autre, lancé à toutes rames sur des mille et des cents à cause d’une brusque envie de brioche, la fin promet d’être calamiteuse…
Un septième opus jubilatoire, porté à grandes rasades par un vent du nord bouillonnant !”
(description de l’éditeur)

Cannibales

Noémie est une artiste peintre de vingt-quatre ans. Elle vient de rompre avec Geoffrey, un architecte de près de trente ans son aîné avec qui elle a eu une liaison de quelques mois. Le roman débute par un courrier d’elle adressé à la mère de cet homme pour s’excuser d’avoir rompu. Un courrier postal plutôt qu’un courrier numérique qu’elle craindrait de voir piraté. Une correspondance se développe entre les deux femmes qui finissent par nouer des liens diaboliques et projeter de dévorer Geoffrey. Les deux femmes sont des amoureuses passionnées. La vieille dame a donné à son fils le prénom du seul homme qu’elle ait jamais aimé, mort accidentellement avant son mariage. Noémie est une ” collectionneuse d’histoires d’amour “, toujours à la recherche de l’idéal tandis que Geoffrey s’efforce sans succès d’oublier cette amante qu’il a adorée. Un sauvage roman d’amour. Régis Jauffret est l’auteur de nombreux romans, parmi lesquels Microfictions, Sévère, Claustria, La Ballade de Rikers Island et Bravo.

Candidat au crime

New York, hiver 2059. Dans le quartier chic de l’Upper East Side, une femme, mue par la jalousie, assassine son amant qui la trompait. Une affaire apparemment simple, mais qui laisse Eve Dallas perplexe. D’abord, l’arme du crime :
Lisbeth Cooke a embroché l’infidèle sur la mèche de sa perceuse, avant de le clouer au mur. Peu banal ! Ensuite le mobile : tous ceux qu’Eve interroge affirment que la victime adorait Lisbeth, la comblait de cadeaux et alimentait généreusement ses comptes en banque. Pourquoi tuer la poule aux oeufs d’or ? Eve n’a pas le temps de creuser davantage les motivations de la meurtrière. Un énigmatique message signé Cassandre l’avertit qu’un attentat doit avoir lieu dans le Lower East Side. Quelques minutes plus tard, une explosion détruit un entrepôt appartenant à Connors…

Le Camp des morts

Lorsque le corps de Mari Baroja est découvert à la maison de
retraite de Durant, le shérif Longmire se trouve embarqué dans
une enquête qui le ramène cinquante ans en arrière. Il plonge
dans le passé déchirant de cette femme et dans celui de son
mentor, le légendaire shérif Connally. Tandis que résonne
l’histoire douloureuse de la victime, d’autres meurtres viennent
jalonner l’enquête. Aidé par son ami de toujours, l’Indien
Henry Standing Bear, le shérif mélancolique et désabusé se
lance à la poursuite de l’assassin à travers les Hautes Plaines
enneigées. Le deuxième volet des aventures de Walt Longmire
nous entraîne au coeur d’une violence tapie dans les paysages
magnifiques du Wyoming.

Camisoles

France, septembre 2008. Sur les instructions du nouveau président de la République, le gouvernement instaure une politique sécuritaire musclée. A Tourmens, grande ville de province, les personnages de Mort in Vitro – le précédent roman policier de Martin Winckler – sont confrontés à trois énigmes. Le juge Watteau doit élucider de son fauteuil la mort suspecte d’un haut fonctionnaire de la santé ; sa mère, la respectable Claude de Lermignat, soupçonne une psychiatre très médiatique d’avoir assassiné la présentatrice de Ça nous regarde !, envahissante émission de télé-réalité ; et le Dr Charly Lhombre, invité dans l’un des hôpitaux psychiatriques les plus secrets du pays, y découvre un gigantesque laboratoire expérimental. Extrapolé à partir de la réalité sanitaire, politique et judiciaire d’aujourd’hui, Camisoles décrit un monde tout proche, où des multinationales sans scrupules manipulent politiciens, médias, psychiatres et cobayes humains pour mettre au point les camisoles de demain.

Calea Către Hristos

cest ABC al vieţii spirituale, un mic tratat în domeniul devoţiunii, îşi enunţă chiar din titlu misiunea pe care o are. Cartea îl îndrumă pe cititor spre Iisus Hristos, ca fiind singurul care poate să împlinească nevoile sufletului. Paşii celui care se simte nesigur sau cuprins de îndoială sunt conduşi pe cărarea păcii, iar cel ce caută neprihănirea şi desăvârşirea caracterului este îndrumat, pas cu pas, pe calea adevăratei vieţuiri creştine.
Cartea dezvăluie secretul biruinţei şi descoperă, într-o manieră simplă, harul mântuitor şi puterea susţinătoare a Marelui Prieten al întregii omeniri. Fie ca experienţa apropierii de Dumnezeu să devină o realitate în viaţa dumneavoastră pe măsură ce păşiţi pe Calea către Hristos.

Le cahier de transmissions

Martin Winckler s’en explique dans le préambule : dès l’adolescence, il est un lecteur passionné de science-fiction et de nouvelles. Et l’année qu’il passe aux USA juste après son bac l’ancre encore plus dans cette idée : la nouvelle, c’est l’atelier de l’écrivain.

‘ Les nouvelles y sont indispensables à l’écrivain de fiction, tout comme les formes courtes pour le compositeur, et les petits formats pour le peintre. Ne pas en écrire (et ne pas en lire) n’est pas seulement une faute de goût, c’est quasiment une faute professionnelle… ‘ nous prévient-il.

C’est ce plaisir, y compris dans sa dimension virtuose, qu’on ressent chez Winckler nouvelliste. La même complexité, le même regard, la même force à se saisir de son prochain par le corps et l’âme, que dans ses romans – qu’on repense à l’âpre ‘ Vacation ‘ des débuts, ou à cette magnifique épopée du médecin généraliste qu’est ‘ La maladie de Sachs ‘.

Pour Martin Winckler, l’écriture de la nouvelle c’est se jeter dans un genre, ceux qui vous secouent ou vous attirent le plus en tant que lecteur, la science-fiction, les vieux Conan Doyle. Mais c’est une manière aussi d’ouvrir les pans secrets de la biographie : ‘ Les recettes d’Auschwitz ‘ sont explicitement dédiées à une tante qui y a disparu, et avec ‘ Le cahier de transmissions ‘ qui donne son titre au livre, on retrouve en transparence le portrait du père, le secret des livres, des premières écritures, et de la bibliothèque.

Maintenant, y a-t-il un Winckler médecin et romancier, et un Winckler nouvelliste qui prend distance ? Les cinq récits présentés ici sont liés en profondeur à la veine la plus centrale de son engagement. L’euthanasie : alors imaginons qu’Holmes demande à Watson de lui donner la mort. L’avortement : et si on reprenait le thème du Petit Poucet, l’enfant volontairement perdu, mais dans les rudes labyrinthes urbains du présent. La médecine et la vie : résonnera longtemps, pour celui qui l’a accompli, la vie qu’on suspend au bout d’un coma, quand c’est au proche qu’on demande de ‘ débrancher ‘.

En même temps que paraît aux éditions POL, ce mois d’octobre 2012, ‘ En souvenir d’André ‘, l’invitation de Martin Winckler à visiter son atelier d’écrivain, médecin, raconteur.

FB
(source: Bol.com)

Les Cafards n’ont pas de roi

Le narrateur de ce livre s’appelle Nombres. Il est né dans une bibliothèque de New York et appartient à l’espèce des dictyoptères, famille des blattellae germanicae, en français les cafards.
Nombres et ses compagnons vivent heureux dans l’appartement d’Ira et de la Gitane, quand celle-ci décide de quitter le domicile conjugal. Elle est remplacée par Ruth, qui fait de l’ordre une religion et qui laisse subitement affamée la colonie des blattes par un excès de propreté. Comment Nombres parviendra-t-il à conjurer cette malédiction ? C’est tout le propos de ce livre irrévérencieux, profondément «politically incorrect» et subversif qui, sous les apparences d’une fable métaphysique et animalière, donne une critique virulente, méchante et savoureuse de la vie urbaine. Méfions-nous : les cafards sont bien plus vieux que les hommes et ils le savent.