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La planète Bérézina

— Je vous présente mes respects, Général 1ern beugla Drank-Holmn, avant de se tourner vers le fond de la pièce où se trouvait Andy Shervvood encadré par Blade et Baker. Voici les prisionniers dont nous vous avons annoncé la capture. A peine Ronny Blade eut-il fait trois pas en avant qu’il sursauta. Parmi les personnages présents dans la salle, il y avait une silhouette que, bien qu’elle leur tournât le dos, il aurait reconnue entre mille. Xhyvor ! Le jeune N’Gharien était assis sur un mauvais tabouret face au bureau derrière lequel se tenait le chef militaire entouré de deux membres de son état-major.
— Eh bien, mousaillonn te v’là enfin ! s’écria Andy Sherwood, toujours prompt à réagir. Dire qu’on se faisait un sang d’encre à ton sujet et qu’on te retrouve là, tranquille, à discuter le bout de gras, et avec les huiles encore… Sans mot dire, Xhyvor pivota lentement vers ses amis. Alors, à la lueur chiche des torches qui éclairaient la salle, les prisonniers aperçurent avec effroi le visage tuméfié du jeune homme.

Plan d’extermination

Par dizaines de milliers, des hommes, des femmes, des enfants, libérés de leurs conditions misérables par les Chevaliers de Lumière, avaient été amenés sur la planète « H », un monde vierge doté d’une unique ville : Hope City. Les pionniers, avec pour mission d’édifier d’autres centres urbains, s’attelèrent à la tâche, essayant d’oublier l’enfer des goulags. Réapprendraient-ils à vivre libres et heureux, sur ce globe où régnait la fraternité ? La Force Noire et la Narkoum, hélas, mettraient tout en oeuvre pour faire échec à ce projet altruiste. Conçue par des génies du mal, leur ruse diabolique ne pourrait pas ne pas réussir…

Plan Catapulte

Sur ce plateau désertique de la région varoise écrasée de soleil, des vibrations modulées, de sourdes explosions avaient fait sursauter le fermier-archéologue et son hôte, Gilles Novak. Rien ne pouvait expliquer ce phénomène, non plus que ces ombres mouvantes qui s’étiraient sur le sol rocailleux. Des ombres que rien ni personne pourtant ne pouvait projeter ! Ces moutons égorgés posaient eux aussi une énigme. Et à quel mystérieux travail pouvaient bien se livrer ces topographes, inquiets eux aussi de ces multiples phénomènes ? Isolé avec ses amis sur le plateau de Canjuers, Gilles Novak

Plaisirs interdits

* Bienvenue en Angleterre, mademoiselle Jerningham !
Venue accueillir au port sa future belle-sœur tout juste arrivée des Indes, Quentin Dewland dissimule mal sa surprise. Il attendait une héritière distinguée et il voit débarquer une fille échevelée, pulpeuse… dont la spontanéité se révèle tout de suite choquante pour les strictes mœurs victoriennes. De fait, Peter, son dandy de frère, est horrifié. Lui, épouser cet épouvantail qui ne connaît rien aux usages du monde ? Impossible ! Il va être la risée du Tout-Londres ! Quentin, lui, a bien d’autres pensées en tête. Au premier regard, cette sirène voluptueuse affole ses sens. Il prendrait volontiers la place de Peter… sans ce funeste secret qui lui interdit toute intimité avec une femme.
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Le plaisir d’un prince

Lucia la Chasseresse est aussi mystérieuse qu’exquise. Garreth MacRieve, roi des Lycae, brûle de la posséder. Mais cette créature sensuelle porte en elle un lourd secret, qui menace de l’anéantir et de détruire ceux qu’elle aime. Tapi dans l’ombre, Garreth la suit, l’observe, la protège. A la beauté rétive, il oppose son incontrôlable désir et éveille en elle une irrésistible attirance. Pourtant, investie d’une mission, Lucia n’écoute pas ses sens. Comment s’abandonner au plaisir quand rôde le Mal absolu ?

Plaies d’honneur

Si tu veux la paix, prépare la guerre. La nouvelle République de Havre l’a compris : pendant les négociations, elle continue secrètement d’étoffer sa flotte en construisant des unités modernes. Sur Manticore, en revanche, l’heure est aux coupes sombres dans le budget de la Spatiale. On met les héros de la guerre au placard et l’on fait courir des rumeurs scandaleuses sur Honor et l’amiral de Havre-Blanc.

L’aveuglement et l’arrogance de la coalition au pouvoir risquent de faire éclater l’Alliance et mettent en péril le Royaume face à la République de Havre et à l’Empire andermien. Seuls les Graysoniens restent lucides. Alors qu’on court à la catastrophe, Honor et l’escadre du Protecteur formeront le dernier rempart.
(source: Bol.com)

La plage

Une jeune femme sans nom arrive sur une île, en été. Elle traverse en autobus un paysage aride jusqu’à une plage où elle est déjà venue avec un ami. Elle se souvient d’une grotte où ils se sont aimés. Il n’y a personne sur la plage, pas un souffle de vent. La taverne est fermée. Elle se baigne nue. Est-elle aussi seule qu’elle le croit ? En quittant la plage quelques jours plus tard, elle ne sera plus la même. Jamais plus.

Place Colette

À l’âge de 9 ans, la narratrice de Place Colette est victime d’une erreur de diagnostic qui la cloue sur un lit d’hôpital, le corps prisonnier d’une coquille de plâtre. Au terme de trois années de calvaire, un professeur finit par découvrir la véritable maladie ; il l’opère et la sauve.
La jeune fille a passé ce temps immobile à découvrir la littérature et les textes classiques. Elle voue une passion sans limite au théâtre. Revenue à la vie, elle tourne autour de la Comédie-Française et de la place Colette. Le jour de ses 13 ans, elle entre dans la loge d’un comédien dont elle est tombée amoureuse. Bien qu’il ait trente ans de plus qu’elle, elle lui propose de devenir son cadeau d’anniversaire.
Ce roman, qui aurait pu s’intituler Détournement de majeur, est l’histoire d’une double initiation, à l’amour charnel et à la passion du théâtre. Écrit à la première personne, il est pourtant aux antipodes de ce que l’on qualifie d’autofiction : le mensonge enveloppé dans une rhétorique de vérité. C’est un « roman-vrai », où l’auteur se cherche et finit par faire tomber le masque.
Nathalie Rheims est écrivain. Place Colette est son dix-septième livre.

Le Pistolero

Un désert calciné, cruel et aveuglant. Immense. Un lieu réfractaire à la vie. C’est à peine si quelques masures, quelques hameaux subsistent çà et là, écrasés sous ce ciel inerte. Un enfer, implacable.
C’est là, pourtant, que marchent les deux solitaires; obstinés, portés par un destin qui les dépasse. L’homme en noir d’abord, mystérieux, qui laisse dans son sillage une légende de faiseur de miracles. Et puis le pistolero, économe, laconique, dont lui-même ne sait plus s’il est encore humain. Le premier fuit, le second le poursuit. Il v a si longtemps qu’elle s’est engagée, cette chasse à l’homme, plus de vingt ans certainement. Sans que ni l’un ni l’autre ne sache réellement qui détient les clés de ce jeu mortel. Et si le gibier n’était pas celui qu’on croit ?

La piste fauve

Joseph Kessel possède le calme, l’humour et le lyrisme, trois vertus que l’on trouve de plus en plus rarement liées. Il suffit de lire quatre lignes de lui pour sentir qu’il détient les secrets qui permettent de vivre et de regarder les êtres au plus haut degré de chaleur possible.
L’historiographe de *Mermoz*, le romancier du *Lion* et des *Cavaliers*, le journaliste et le poète de l’aventure devait bien, un jour, s’enfoncer dans les lieux les plus sombres et les plus violents de l’Afrique.
Le voici chez les Mau-Mau, au sein d’une révolte politique et religieuse où s’affrontent la conception magique et la conception pratique du monde. Le voici parmi les derniers seigneurs de la terre, qu’il s’agisse des grands fauves, des grands sorciers, des grands colons ou des grands chasseurs. Joseph Kessel refuse nos distinctions conventionnelles. Ce qui compte pour lui, c’est l’intensité de la vie qui passe à travers les créatures vivantes : bêtes, hommes blancs ou noirs. Au-delà d’un document et d’un reportage, on trouvera donc dans ce livre une vision poétique d’un monde où la poésie gît encore à l’état brut.

Les Pionniers

Les Pionniers (Edition Intégrale – Version Entièrement Illustrée)
*Inclus une courte biographie de James Fenimore Cooper
Descriptif : Dans les Pionniers, apparaît le héros favori de Cooper, Bas-de-Cuir, le backwoodman dans sa simplicité native, dont le langage n’a pas été formé par l’école, ni l’esprit déformé par la vie civilisée, le trappeur aux sentiments élevés, le chevalier de la forêt vierge. Dans ce roman qui a eu tant de lecteurs, revivent les scènes avec lesquelles Fenimore Cooper, dans son enfance, avait été familier. 
Extrait : Peu de temps après la consolidation de l’indépendance des États-Unis par la paix de 1783, l’esprit entreprenant de leurs citoyens chercha à exploiter les avantages naturels que présentaient leurs vastes domaines. Avant la guerre de la révolution, les parties habitées de la colonie de New-York ne formaient pas le dixième de son étendue. Une étroite lisière qui courait jusqu’à une distance très-peu considérable sur les deux rives de l’Hudson, une autre ceinture pareille d’environ cinquante milles de longueur sur les bords de la Mohawk, les îles de Nassau et de Staten, et un petit nombre d’établissements isolés près de quelques ruisseaux, composaient tout le territoire habité par une population qui ne s’élevait pas à deux cent mille âmes. Pendant le court espace de temps que nous venons d’indiquer, cette population s’est répandue sur cinq degrés de latitude et sept de longitude, et elle monte aujourd’hui à près de quinze cent mille habitants qui vivent dans l’abondance, et peuvent envisager des siècles dans l’avenir, sans avoir à craindre que leur territoire devienne insuffisant pour leur postérité.

Le pionnier de l’atome

Soudain, de l’anneau de clé, sortit une vapeur orangée qui monta rapidement et prit une apparence humaine. Elle se coagula dans l’air et se transforma sur-le-champ en un splendide corps de femme, mais un corps tout à fait matériel cette fois !
Stupéfaits et croyant être les jouets d’une hallucination collective, les assistants n’osaient pas parler. Ils restèrent là, comme pétrifiés, à regarder cette jeune fille d’une beauté exceptionnelle, qui venait de surgir devant eux tel un diable de sa boîte.

Le Pingouin

Si Victor Zolotarev adopte un pingouin au zoo de Kiev en faillite, c’est pour couler avec lui des jours paisibles. Mais nourrir deux personnes n’est pas une mince affaire pour un écrivain, dans un pays déboulonné. Heureusement la providence — sous les traits d’un affable rédacteur en chef — apporte une solution étrange et alléchante: rédiger pour un grand quotidien des notices nécrologiques de personnalités encore en vie. Boulot tranquille et lucratif, jusqu’au jour où sa prose se met à avoir des effets inattendus… Un tableau impitoyable de l’ex-Union soviétique.
(source: Bol.com)

Le Pilote

Hiver 1779. Après avoir quitté la rade de Brest, deux petits vaisseaux américains ont jeté l’ancre sur la rive orientale de la Grande-Bretagne. L’équipage à pour mission de prendre à son bord un mystérieux pilote. Il a pour mission, aidé de l’équipage, d’enlever quelques nobles lords et de les conduire en Amérique… Suspens, batailles navales, aventures romanesques: ce roman permet à Cooper de développer tout son talent et de décrire avec beaucoup de grâce et d’émotion le monde de la mer et des marins.

Pierrot mon ami

Ce silence, cette nuit, ces rues étroites, tout disposait Pierrot à ne penser à rien de précis. Il regardait à droite, à gauche, comme pour accrocher quelque part ses petites curiosités, mais ne trouvait rien – tout au plus les enseignes, et qui ne valaient pas les billes de l’avenue de Chaillot. Il songea un instant à visiter le bobinard de cette sous-préfecture, mais il ne rencontrait personne pour le renseigner. Finalement il se perdit. Il traversait maintenant une petite banlieue ouvrière, avec des manufactures ici et là. Plus loin, Pierrot atteignit une route assez large, avec un double liséré d’arbres, peut-être nationale ? Peut-être départementale ? Il marcha encore quelques instants.
Il entendit tout près de lui un grand cri, un cri de femme, un cri de peur.