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Le Lecteur de cadavres

Inspiré d’un personnage réel, Le lecteur de cadavres nous plonge dans la Chine Impériale du XIIIe siècle et nous relate l’extraordinaire histoire de Ci Song, un jeune garçon d’origine modeste sur lequel le destin semble s’acharner. Après la mort de ses parents, l’incendie de sa maison et l’arrestation de son frère, il est contraint de fuir son village avec sa petite sœur malade.

Ci se retrouve dans les quartiers populaires de Lin’an, la capitale de l’Empire. où la vie ne vaut pas grand-chose. Il devient un des meilleurs fossoyeurs des ‘ champs de la mort ‘, puis, grâce à son formidable talent pour expliquer les causes d’un décès, il est accepté à la prestigieuse Académie Ming.

L’écho de ses exploits parvient aux oreilles de l’Empereur. Celui-ci le convoque pour enquêter sur une série d’assassinats qui menacent la paix impériale. S’il réussit, il entrera au sein du Conseil du Châtiment, s’il échoue : c’est la mort.

C’est ainsi que Ci Song, le lecteur de cadavres, devint le premier médecin légiste de tous les temps.

Un best-seller captivant et richement documenté où, dans la Chine opulente et exotique de l’époque médiévale, la haine et l’ambition se côtoient, comme l’amour et la mort.

(source: Bol.com)

Les leçons du Mal

A la fin de ses études universitaires, Jack Branch revient enseigner dans la petite ville du Mississipi où il a grandi, dans l’école où son propre père enseignait. Dans son cours, qui a pour thème le Mal et ses représentations à travers l’art et l’histoire, un élève semble isolé, un peu étrange. Il s’appelle Eddie Miller, et son père est mort après avoir été condamné pour le meurtre d’une étudiante. Peu à peu, Jack se prend d’affection pour le gamin, à qui il suggère d’écrire son devoir de fin de trimestre sur son père, afin de se libérer du poids du passé. Alors que le jeune Eddie enquête pour sa dissertation, le passé de Jack lui-même refait surface – empêtré dans son désir de sauver Eddie, inquiet au sujet de son père, impuissant face à ses propres illusions, Jack se retrouve insidieusement happé dans une tragédie digne de ses propres cours sur le Mal.

Lecon De Musique

Pourquoi les femmes ont-elles si peu composé de musique ? Les femmes naissent et meurent dans un soprano qui paraît indestructible. Les hommes perdent leur voix d’enfant. À treize ans, ils s’enrouent, chevrotent, bêlent. Les hommes sont ces êtres dont la voix casse – des espèces de chants à deux voix. On peut les définir, à partir de la puberté : humains qu’une voix a quittés comme une mue. En eux l’enfance, le non-langage, le chant des émotions premières, c’est la robe d’un serpent. Alors ou bien les hommes, comme ils tranchent les bourses testiculaires, tranchent la mue. C’est la voix à jamais infantile. Ce sont les castrats. Ou bien les hommes composent avec la voix perdue. On les appelle les compositeurs. Ils recomposent autant qu’ils le peuvent un territoire sonore qui ne mue pas, immuable. Ou encore ils suppléent à l’aide d’instruments les défaillances et l’abandon où l’aggravement de leur voix les a plongés. Ils regagnent de la sorte les registres aigus, à la fois puérils et maternels, de l’émotion naissante, de la patrie sonore. Ils s’en font virtuoses.

Léa, La Petite Princesse Terrienne

En 390 av. J.-C., Léa, une petite fille terrienne, est emmenée sur Loumina, une planète où elle sera traitée en princesse et fille adoptive de la reine Ananda. Elle aidera à la création d’un vaccin qui sauvera des millions de Louminiens d’un virus mortel.
À sa majorité et avec l’aide de son robot, une entité spécialement créée pour la protéger, elle retournera sur Terre où son père l’attend depuis plus de deux millénaires.
Mais comme « un plan de bataille parfait n’existe pas, » (citation de Bernard Werber), son retour sera truffé d’obstacles.
Une aventure émouvante pour une petite princesse terrienne au destin extraordinaire qui touchera les cœurs les plus sensibles.
Un roman violent, cruel et barbare, une histoire d’amour riche en émotions !
Comme le dit si bien Bernard Pivot : « Un bon livre est un livre qui fait oublier au lecteur qu’il est en train de lire. » J’espère que ce livre vous plongera dans un doux rêve et vous sortira, l’espace d’un moment, d’un train-train quotidien.
“Un roman écrit et imaginé comme un film, un roman qui parle de relativité, de voyage interstellaire, de survie, de technologie, d’extraterrestre et qui nous conte le périple d’un père qui cherchera sa fille durant des siècles… par amour.”
“Un space opera incroyablement efficace.”

< Comment vas-tu procéder Sen ? >
< J’ai un plan Atom, j’ai un plan… Et tu vas m’aider. >
< Avec plaisir. >
< Tiens-toi prêt, ça va faire mal. >
< Je sais, et je suis prêt. >
Sen sortit de sa veille.

Le Zoo ensorcelé

Peggy Sue se prépare à passer d’agréables vacances au lac d’Aquila. Hélas ! Une horrible surprise l’attend à son arrivée : les animaux chargés d’amuser les touristes se sont changés en monstres ! Depuis, ils harcèlent la ville, transformant la plage et le parc de loisirs en piège infernal. Peggy Sue va devoir affronter les pensionnaires déchaînés de ce zoo en folie. Des bêtes bizarroïdes venues d’une lointaine galaxie pour un complot des plus effarant. Il y a ces serpents contorsionnistes dont le venin est explosif, ces téléphones portables vivants qui chuchotent de curieux secrets à l’oreille de leurs propriétaires, ce dragon qui tousse au point d’avoir la gorge en feu et… d’incendier toute la ville. Heureusement Peggy Sue et le chien bleu n’ont pas l’habitude de s’effrayer pour si peu !

Le Voleur de Corps

Vampire impie, ne croyant ni en Dieu, ni au diable, ivre d’amour et de sensualité, Lestat a été pendant des siècles un prince courtisé dans le monde ténébreux et flamboyant des morts vivants. Mais aujourd’hui, à l’aube d’un nouveau millénaire, au cœur des jungles de néons de l’Amérique contemporaine ou dans l’immensité désolée du désert de Gobi, le doute le ronge, une obsession le tenaille : redevenir mortel. Regarder le soleil en face. Regarder la mort en face. Impossible? Peut-être pas… C’est du moins ce que prétend le mystérieux inconnu qui se livre avec lui à un diabolique jeu de cache-cache, Miami à Amsterdam, de la Nouvelle-Orléans aux caraïbes.

Le Visiteur Sans Visage

Peggy a-t-elle bien fait en acceptant de devenir la baby-sitter de Nuts, le fils du célèbre auteur de thrillers Tanner Holt ? C’est que le petit garçon est bien remuant, un peu ” difficile “, et un brin pervers. N’a-t-il pas déjà conduit plusieurs nurses au bord de la dépression nerveuse ? Et Puis, d’où lui vient cette fichue manie de raconter partout qu’on va l’assassiner ? En Angleterre, ce sont des choses qui ne se font pas ! Peggy ne sait plus qui elle doit croire : l’enfant qui se prétend en danger, ou les parents qui accusent leur fils de mythomanie chronique ? Pour couronner le tout, il y a ce compagnon imaginaire inventé par Nuts, ce capitaine Müller qui lui ordonne de faire des choses terribles : tuer son petit frère, par exemple ! Peggy commence à se poser des questions. Et si le gosse ne mentait pas ? Si le capitaine Müller existait bel et bien ? 

Le triomphe de la passion

Quel mystère plane autour du nouveau voisin de Cybil Campbell ? Bien décidée à percer les secrets du séduisant inconnu qu’elle ne fait qu’entrevoir, elle décide de frapper à sa porte.Mais à peine a-t-elle croisé son regard sombre que l’homme lui claque la porte au nez.Cybil – qui invente chaque jour des scénarios de bandes dessinées – imagine alors pour son voisin un destin romanesque : c’est un artiste maudit, pauvre, solitaire et malheureux. Et elle doit voler à son secours…Dans la retraite tranquille de son nouvel appartement, le célèbre écrivain Preston McQuinn met la touche finale à sa dernière œuvre.Sans se douter que, de l’autre côté du palier, sa jeune et charmante voisine est en train d’échafauder un plan d’action d’une redoutable efficacité pour l’obliger à sortir de sa tanière…

Le Syndrome du scaphandrier

David est un chasseur de rêves.
Chaque nuit il s’enfonce au cœur du sommeil pour en ramener d’étranges objets que se disputent des collectionneurs avides.
Si, dans le monde réel, David est un modeste fonctionnaire au service d’une administration sans visage, en rêve il mène la vie exaltante et dangereuse d’un cambrioleur aux effractions chaque fois plus risquées.
Les psychologues lui affirment que cet univers parallèle n’existe pas, que ces complices, ces gangsters, ces femmes fatales des profondeurs sont un pur produit de son imagination.
Mais comment en être vraiment sûr ?
Et si l’on pouvait émigrer, passer en fraude la frontière de la réalité pour se réfugier dans la zone libre des songes ? 

Le Sourire Noir

A Mother Lode Lake, au coeur d’un somptueux parc naturel californien, ” yuppies ” surmenés et cadres stressés peuvent à la fois s’amuser et suivre le régime amaigrissant idéal : celui qui permet de manger autant qu’on veut… Et ils mincissent. Incroyablement vite. Et ils s’amusent. Un peu trop, même. Des blagues stupides et dangereuses les font rire aux larmes, de leurs lèvres curieusement noires… Lorsque cela tourne au drame, David Sarella, leur prof de création littéraire, commence à s’interroger sur les vertus de ce produit de régime. Pour s’apercevoir bientôt que beaucoup de gens – en particulier la Mafia et la CIA – s’intéressent également aux secrets de l’Amazing Diet…

Le Sommeil du démon

Peggy Sue est de retour, suivie de près par son chien bleu, qui parle, et d’incorrigibles fantômes. Des fantômes toujours invisibles, qui n’ont apparemment pas digéré la défaite que leur a infligée Peggy lors de L’Affaire du soleil bleu. Ça commence par son père, Barney, charpentier, qui a soudain l’impression d’être poussé dans le vide par une force inconnue et décide rapidement de quitter la ville et son travail. Direction : le désert, à Vista Diablo, où il trouve une place de gardien dans un aérodrome désaffecté, au milieu de vieux avions à hélice. Une belle retraite, pense la famille. Pas du tout ! C’est le pays des mirages, où les gens apparaissent et disparaissent sous un soleil brûlant, s’effacent dans le sable, absorbés par un monde féerique, mis en scène par un démon. À chaque cauchemar de ce démon, la guerre fait rage dans cet univers étrange où les enfants deviennent soldats. Certains tentent d’y échapper, d’autres sont encore attirés par la féerie. Il faudra toute l’intelligence et la finesse de Peggy Sue pour se défaire des pièges du démon…

Le signe du chaos

Quand on appartient à l’illustre famille des Princes d’Ambre, tout peut arriver. Par exemple, comme Merle Corey en fait l’expérience à la fin du Sang d’Ambre, se trouver projeté dans l’univers d’Alice au pays des merveilles.
Une situation qui n’est pas forcément désagréable.
Mais quand un monstrueux Jabberwock surgit du décor pour se lancer à vos trousses, qu’il est de surcroît rejoint par un Ange Igné de la dernière férocité, vous êtes en droit d’estimer que le Chaos a de drôles de façons de vous faire signe et qu’il est temps de mettre hors d’état de nuire des ennemis qui ont le pouvoir de vous débusquer jusque dans les rêves d’autrui.
Encore faut-il les démasquer, démêler le vrai du faux, le traître de l’allié, dans un monde de plus en plus semblable à un gigantesque palais des glaces.

L’auteur
Né en 1937, Roger Zelazny est un des grands noms de la science-fiction contemporaine. Le plus gros de son oeuvre repose sur une savante exploitation des mythologies de l’humanité : hindouiste ( *Seigneur de Lumière* ), égyptienne ( *Royaume d’ombre et de lumière* ), indienne ( *L’Oeil de chat* ) et para-celtique (la série des Princes d’Ambre, dont le présent volume constitue le huitième volet).


Le signe de la Licorne

Corwin, le prince d’Ambre destiné au trône, découvre son frère Caine assassiné. Ce sont des créatures d’Ombre qui l’ont tué, mais qui leur a armé la main ? La recherche du meurtrier conduit Corwin à travers bien des embûches, au seuil d’une révélation mille fois plus importante : la véritable nature de l’étrange royaume d’Ambre, de ses mystères et de ses contradictions…
L’imagination flamboyante de Zelazny au service du merveilleux pour ce troisième volume de la série des Princes d’Ambre, dont le second était *Les fusils d’Avalon*.