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SAS 148 Bin Laden : la traque

A l’entrée du Pearl Continental, deux soldats du Frontier Corp firent signe à Malko de stopper pour inspecter le dessous de la Navigator, à l’aide d emiroirs fixés à de longs manches. La routine. Il s’apprêtait à redémarrer lorsqu’un choc contre s aportière le fit sursauter. Un des soldats, les yeux hors de la tête, braquait sa kalach sur la voiture en hurlant des choses incompréhensibles. Stupéfait, Malko baissa sa glace, et se pencha à l’extérieur.

SAS 147 La manip du «Karin A»

Malko sentit que le conducteur du fourgon braquait à gauche pour le pousser vers le ravin bordant l’autoroute. Il eut beau tourner son volant vers la droite de toutes ses forces, le fourgon était plus lourd que sa petite Kia. Le ravin se rapprochait inexorablement. Sa roue avant gauche rencontra le vide et la Kia bascula dans le ravin. Elle se renversa et dévala la pente raide, roulant comme un tonneau. La tête de Malko heurta le pavillon et il perdit connaissance. Sa dernière pensée fut, sentant une odeur d’essence, qu’il allait brûler vif.

SAS 146 Le sabre de Bin Laden

L’hôtesse fonça vers l’avant, laissant Malko devant la porte des toilettes. L’odeur de brûlé était toujours aussi forte. Soudain, une évidence s’imposa à lui. L’inconnu, enfermé dans le stoilettes, se préparait à commettre un attentat. Il ignorait comment, mais sa conviction était absolue : cet attentat était dirigé contre lui. Malko regarda la porte, se disant qu’il n’était qu’à quelques secondes de l’éternité. Il n’y a jamais de survivants quand un avion explose en plein vol.

SAS 145 – Le roi fou du népal

La lanceuse de couteaux tournait le dos à son compère et se trouvait face à Malko. il se demanda si elle allait jeter ses poignards par dessus son épaule. Soudain, les ongles de Guluth s’enfoncèrent dans son bras. La lanceuse masquée venait de prendre dans sa ceinture un de ses poignards. Elle le saisit par la pointe et, d’un élan de tout son corps, comme un lanceur de javelot, le lança en direction de Malko.

SAS 144 Li Sha Tin doit mourir

La jeune Chinoise jaillit de la CRV Honda, un fusil d’assaut “Armalite” au poing. Empêtré par Li Sha Tin, Malko ne put réagir. Comme dans un cauchemar, il vit Betty Hung épauler et viser, à moins de trois mètres. La détonation se confondit avec la violente douleur qu’il éprouva à la heuteur du coeur, en recevant le projectile. Il perdit connaissance instantanément et tout devint noir.

SAS 142 Tuez le pape

Malko balaya le bar du regard sans rien apercevoir de suspect. Jusqu’à ce qu’il baisse les yeux, découvrant quelque chose sous la banquette, là où il était assis : une valise métallique. En une fraction de secondes, il comprit. Il se leva d’un bond, si brutalement qu’il renversa le guéridon et sa vodka. Tout en se ruant vers le hall, il lança à la serveuse éberluée : “Bistro ! Davai !” Stupéfaite, elle ne bougea pas. Malko jaillit du bar, le pouls à 150, sachant qu’il avait la mort aux trousses.

SAS 141 L’otage de Jolo

La grenade venait d’exploser dans le couloir. Malko se releva d’un bond et fonça, descendant l’escalier quatre à quatre. Il regarda l’impasse déserte, devant lui. Cent mètres plus loin il serait dans Tomas Claudio Street. Sauvé. Il se lança en avant, mais ne parcourut pas plus de deux mètres. Quelque chose de lourd venait de tomber sur lui; un filet de pêcheurs, lesté de plomb.

SAS 139 Djihad

Tout se passe très vite. Un homme corpulent surgit du taxi, un riot-gun au poing. Posément, il ajusta la voiture.Malko saisit Héloise et l’aplatit sur la banquette une fraction de seconde avant que la décharge de chevrotine ne fasse exploser le pare-brise. A tâtons, Malko rampa sur la banquette et parvint à ouvrir la portière, côté port, se laissant tomber à l’extérieur. Il releva la tête pour se trouver nez à nez avec le gros Arabe paerçu devant la mosquée de Fatima qui braquait son riot-gun sur lui, à deux mètres de sa tête. Les deux canons par où allait jailir la mort lui parurent énormes.

SAS 138 L’amour fou du colonel Chang

Malko se retrouva à quatre pattes dans une eau tiède et nauséabonde. Choqué. Il n’avait rien vu venir et, de toute façon, à quatre contre un, n’aurait pu empêcher d’être jeté dans cette fosse de crocodiles. Son cerveau bascula automatiquement sur “survie”. Il se redressa, de l’eau jusqu’à la taille, terrifié. En face d elui se trouvait un monstre de cinq mètres d elong, qui battait déjà furieusement l’air de sa queue. Contre un crocodile affamé, il n’avait pas le quart d’une chance. Le saurien allait le déchiqueter vivant.

SAS 137 La piste du Kremlin

Elena, avant de refermer la porte du sauna, lança à l’homme à la Kalach : “Davai !” Malko, instinctivement, plongea dans l’eau tiède. Les détonations lui parvinrent, assourdies. L’aquarium constituant la façade du sauna explosa, déversant dans la pièce un flot d’eau et de poissons. En quelques instants, la piscine fut vide. Appuyé au mur de céramique, Malko était à la merci totale du tueur, sans rien désormais pour le protéger. Le temps de sauter hors du bassin, il serait transformé en passoire. La mâchoire du tueur aux cheveux frisés noirs se crispa et il pointa le canon de la kalach sur le ventre de Malko. Un professionnel qui ne prenait pas de risques.

SAS 136 – Bombes sur Belgrade

Une ampoule jaune s’alluma et Malko aperçut le monstre de deux cents kilos assis sur son ventre. Il faisait miroiter devant lui la lame d’un couteau de chasse dont un des tranchants était crénelé comme une scie. En mauvais anglais, il lança à Malko: “On va te crever! Tu as bien fait de revenir à Belgrade.”

SAS 135 SAS contre PKK (French Edition)

Ce que Malko aperçut fit monter son pouls à 200 ! La main droite de Clio venait de saisir la manche d’un pic à glace dissimulé entre le matelas et le sommier. Au moment où il se répandait en elle, Clio arracha son arme improvisée de sa cachette et l’abattit de toutes ses forces dans le dos de Malko.
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### Sinossi
Ce que Malko aperçut fit monter son pouls à 200 ! La main droite de Clio venait de saisir la manche d’un pic à glace dissimulé entre le matelas et le sommier. Au moment où il se répandait en elle, Clio arracha son arme improvisée de sa cachette et l’abattit de toutes ses forces dans le dos de Malko.
### L’autore
Gérard de Villiers est l’écrivain français le plus populaire en France et dans le monde. Il est le père de la série SAS dont le héros est autrichien, Son Altesse Sérénissime, alias SAS, alias Malko Linge, aristocrate désargenté, agent sur tous les fronts et voyage en mission pour la C.I.A. Gérard de Villiers est connu pour écrire des romans en phase avec l’actualité (conflits ou menaces terroristes du moment) et se déplace sur les théâtres d’opération.

SAS 134 La Source Yahalom

Malko eut l’impression que le fiacre penchait legerement sur la gauche. Il tourna la tete et son pouls grimpa comme une fusee. Un homme, le visage dissimule par une cagoule, s’aggrippait de la main gauche a un des montants de la capote. Sa droite brandissait un pic a glace. Malko voulut s’ecarter, mais le bras de Lia noue autour de sa nuque l’immobilisait comme un etau. Tetanise, il vit le pic a glace s’abattre avec une force inouie en direction de sa poitrine, visant le coeur.”

SAS 133 Albanie Mission Impossible

Fatmir Cerem cria en albanais quelque chose que Malko ne comprit pas mais qui fit rire ses hommes aux eclats. En allemand il ajouta a l’intention de Malko, designant le corps etendu d’Ylli Baci: ” Ce chien a trahi son clan ! Il meritait de mourir. A toi, maintenant.”

SAS 132 L’espion du Vatican

Le prêtre se retourna d’un bloc. Malko vit un visage brutal, des yeux très enfonçés à l’expression glaciale, un nez épaté. Il leva à nouveau son bréviaire et Malko aperçut une ouverture ronde dans la tranche du livre dissimulant le canon d’une arme cachée à l’intérieur du bréviaire. Il vit l’index du prêtre enfoncé à l’intérieur du bréviaire se crisper. Il allait lui tirer une balle dans la tête. A cette distance, même une balle petit calibre faisait des dégâts irréparables dans un cerveau humain… Tétanisé, il se dit qu’il allait mourir.

SAS 131 La peste noire de Bagdad: La guerre de l’anthrax

Malko, lorsque Nahida passa près de la lampe du bureau, vit briller la lame d’un énorme couteau de cuisine. Nahida était déjà sur lui, le visage déformé par la haine et la douleur, son couteau brandi. “Salaud ! hurla-t-elle. C’est toi qui a tué ma sœur. Crève !” Il était encore assis. Elle abattit le couteau, verticalement, de toutes ses forces.