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SAS 181 – La Liste Hariri

La Cherokee blindée fut balayée comme un fétu de paille et projetée contre une pile de containers. Malko, sonné, aperçut à travers le pare-brise gondolé un mur de flammes. Instinctivement, il tenta d’ouvrir la portière pour s’échapper du véhicule qui commençait à brûler. Impossible, même en donnant de furieux coups d’épaule. Des flammes commençaient à lécher le capot. Il allait mourir asphyxié ou brûlé vif.

SAS 180 – Le piège de Bangkok

Mai tourna la clef dans la serrure du coffre de la Toyota. Elle n’eut pas le temps de le soulever. II se rabattit violemment, sous la pression d’un énorme serpent noir qui se dressa sur près d’un mètre. Un cobra royal. La tête du reptile se tourna vers Malko et se projeta vers lui à la vitesse de l’éclair.

SAS 179 – La Bataille des S-300 T2

Davai, Dmitri, lança Oleg Kazenine. Dmitri leva le marteau et l’abattit de toutes ses forces sur le pied nu d’Anatoly Arkadin, lui brisant tous les os des trois derniers doigts de pied. Le hurlement du jeune homme n’avait pas cessé lorsque le marteau s’abattit une seconde fois, cette fois sur le pied droit. Oleg Kazenine s’approcha, son portable à la main. Tu vas appeler ce Malko Linge, l’enculé qui a voulu me baiser. Ou on te brise tous les os. Lui dire que tu l’attends. Une voix neutre sortit du portable et annonça: Hôtel Ritz Carlton. A qui voulez-vous parler? Gospodine Malko Linge. Chambre 628, bredouilla Anatoly Arkadin. Il était prêt à tout pour sauver sa vie et arrêter son supplice.      

SAS 178 – La Bataille des S-300 T1

Cyntia se retourna machinalement, pour vérifier que les deux “baby-sitters” de Malko suivaient bien. Son coeur faillit exploser. Les deux Américains gisaient sur le trottoir, face contre terre et un homme, le visage caché sous une cagoule, courait vers eux ! Un cri affolé jaillit de sa poitrine. – Malko! Celui-ci se retourna d’abord vers elle et ne vit qu’ensuite l’homme qui avançait sur lui, un pistolet à bout de bras, prolongé par un gros silencieux. Après avoir liquidé ses deux gardes du corps, c’est lui.      

SAS 177 – Pirates

Malko sentit qu’on lui arrachait son pistolet; la pointe du poignard appuyait toujours sur sa gorge. Le chef sortit un stylo à bille et une feuille de papier de sa poche, puis lança à Malko: Vous écrivez: “les billets étaient faux. Nous voulons trois millions de dollars d’ici trois jours. Sinon, l’otage sera exécuté.” L’otage c’était lui.      

SAS 175 – Tuez le dalaï-lama

La culasse du Glock de Malko claqua avec un bruit sec et demeura ouverte. Le chargeur était vide. Malko sentit le sang se retirer de son visage. Le tueur fou qui fonçait sur lui était assez près pour qu’il puisse distinguer sa lèvre supérieure retroussée sur un rictus dément. Celui-ci leva son long poignard, s’apprêtant à décapiter Malko comme les deux Tibétains.

SAS 174 – Al-Qaïda attaque T2

Ramzi Amal Karim savourait chaque seconde des efforts de la jeune femme agenouillée en face de lui, sur la moquette marron élimée et couverte de taches de ce modeste studio de la 47e Rue, entre la Première et la Seconde Avenue. «Divine», prostituée noire, qui méritait bien son nom de guerre, lui administrait une fellation qui resterait longtemps dans sa mémoire. Elle n’avait même pas ôté son long manteau de cuir noir. Il la couvrait jusqu’aux chevilles, mais les pans écartés laissaient voir la lourde poitrine enserrée par un pull fluorescent fuchsia et la microjupe remontée très haut.

SAS 172 – Retour à Shangri-La

Trois soldats laotiens venaient de sauter d’une jeep russe et marchaient sur lui. L’un d’eux le mit en joue avec sa Kalachnikov. Prêt à tirer. La rage au cœur, Malko s’arrêta. Aussitôt les soldats se ruèrent sur lui, l’immobilisèrent, lui attachèrent les poignets dans le dos avec une fine cordelette, avant de lui passer une cagoule noire sur la tête. On le poussa dans la jeep et on l’allongea sur le plancher. Le véhicule démarra. Il essaya de ne pas penser à l’avenir: la déportation au goulag laotien où la durée de vie était de six mois, ou une balle dans la nuque.

SAS 167 – Polonium 210

Malko sentit son sang se figer dans ses veines. Il ne voyait plus que l’énorme fleur accrochée au revers du tailleur de la blonde. Elle se trouvait encore à trois mètres de lui. Si elle arrivait à un mètre et déclenchait son spray, il aspirerait le Polonium 210 et mourrait dans des souffrances atroces, quelques semaines plus tard. Il se leva brusquement, arrachant le Glock de sa ceinture et le braqua sur Valentina Starichnaya, et lança en russe: – Valentina! Nié Dvigatrés! Malko calcula qu’il avait encore vingt centimètres de marge. La Russe marqua un court temps d’arrêt, comme si elle obéissait à Malko, puis recommença à avancer.

SAS 160 – Aurore noire

Des coups retentirent soudain sur la tôle de la cabine et Malko entendit des vociférations venant du plateau. Omar se retourna et lança d’une voix affolée ‘Ils nous poursuivent’. Malko à son tour, regarda la piste derrière eux. Les deux “Technicals” fonçaient à leur poursuite, les canons de leurs ‘Douchkas’ braqués dans leur direction. Au même moment, des chocs sourds ébranlèrent la cabine et une partie du toit de tôle se déchiqueta sous l’impact des projectiles des mitraillettes lourdes. Aisha Mokhtar poussa un hurlement terrifié et le chauffeur écrasa l’accélérateur sans grand résultat. Les autres se rapprochaient et il restait encore une vingtaine de kilomètres avant Mogadiscio. Ils n’y arriveraient jamais Malko rentra la tête dans les épaules. La prochaine rafale risquait d’être la bonne.

SAS 158 – Tuez Iouchtchenko

Son pistolet équipé du silencieux au bout du bras, Stephan Oswacim, dissimulé derrière sa porte, faillit se faire surprendre, n’apercevant que de dos Malko Linge qui regagnait sa chambre. Il attendit quelques secondes et, poussant avec précaution un des battants de la porte, déboucha dans le couloir. Il aperçut alors l’occupant de la chambre 408, qui allait tourner ou coin du couloir. Stephan Oswacim se lança à sa poursuite à pas de loup, puis arrivé assez près s’arrêta, allongea le bras et bloqua sa respiration. Deux balles dans le dos de l’agent de la CIA, puis deux dans la tête et il pourrait enfin filer, l’âme en paix.      

SAS 155 Le jour de la Tcheka

Sergueï Tikov accéléra pour doubler la Mercedes et se rabattre ensuite en lui faisant une queue de poisson. Kosta La Trombe et Tsiros sauteraient alors à terre et arroseraient la Mercedes avec leurs armes automatiques. Liquidant son passager et le chauffeur. Pour plus de sécurité, Kostas avait emporté une grenade défensive qu’il balancerait à l’intérieur de la Mercedes. Malko se retourna et aperçut la voiture qui se rapprochait. La rue était vide, à l’exception des deux véhicules et il se dit que sa seconde hypothèse était la bonne. Le gros Piotr Gravilov l’avait attiré dans un piège et il allait mourir.

SAS 154 – Le Reseau Istanbul

L’inconnue avançait d’une démarche un peu raide, les traits figés. Malko remarqua l’épaisseur inhabituelle de sa taille et eut une telle poussée d’adrénaline qu’il crut que ses artères allaient exploser. Il avait devant lui une kamikaze. La main droite de la femme était enfouie dans son vêtement, comme si elle se tenait le ventre. Elle était maintenant très proche et il savait qu’au moment où elle actionnerait sa charge, tout être vivant serait déchiqueté dans un rayon de plusieurs mètres. Le cerveau paralysé, il n’arrivait pas à quitter des yeux la Mort qui venait droit sur lui.      

SAS 153 – Ramenez les vivants

Après le crash de leur avion dans la jungle, 3 agents de la CIA sont fait prisonniers par le FARC, la guerilla marxiste colombienne fianncée par le trafic de cocaïne. Quand un des chefs du FARC propose la vie des otages en échange de l’immunité, l’Agence monte une opération de secours pour récupérer les otages. Mais c’est un piège sanglant. En désespoir de cause, la CIA fait appel à Malko. Mais sa seule piste est celle du défecteur du FARC qui a déjà conduit à un premier désastre… Le renfort de Chris jones et Milton Brabeck, les barbouzes de la CIA, ne sera pas de trop de tenter de réussir cette mission impossible. 

SAS 152 – Pacte avec le diable

Dans un Belgrade rongé par la corruption et ravagé par les années de guerre, Milorad Lukovic, ancien commandant des bérets rouges, l’une des pires unités durant la guerre, coupable de nombreuses atrocités et recherché par le Tribunal Pénal International, est un homme traqué… mais insaisissable, car nombreux sont les nostalgiques de l’ancien système. Mais Lukovic est allé trop loin en commanditant l’assassinat du premier ministre serbe. Les Américains veulent sa tête. C’est pourquoi ils envoient sur place leur meilleur agent, Son Altesse Sérénissime, le Prince Malko Linge…