19217–19232 di 72034 risultati

Au Rendez-Vous Des Terre-Neuvas

Que c’est le meilleur petit-gars du pays et que sa maman, qui n’a que lui, est capable d’en mourir. J’ai la certitude, comme tout le monde ici, qu’il est innocent. Mais les marins à qui j’en ai parlé prétendent qu’il sera condamné parce que les tribunaux civils n’ont jamais rien compris’ aux choses de la mer… ” Fais tout ce que tu pourras, comme si c’était pour toi-même… J’ai appris par les journaux que tu es devenu une haute personnalité de la Police judiciaire… “C’était un matin de juin ; Mme Maigret, dans l’appartement du boulevard Richard-Lenoir, dont toutes les fenêtres étaient ouvertes, achevait de bourrer de grandes malles d’osier, et Maigret, sans faux coI, lisait à mi-voix.” De qui est-ce?- Jorissen… Nous avons été à l’école ensemble… Il est devenu instituteur à Quimper… Dis donc, tu tiens beaucoup à ce que nous passions nos huit jours de vacances en Alsace ?…
(source: Bol.com)

Au nom du crime

Les ventes aux enchères ne constituent pas la distraction favorite d’Eve Dallas mais celle-ci a lieu au Palace, un des hôtels les plus luxueux de New York, dont le propriétaire n’est autre que Connors. Toutefois, Eve n’a pas l’intention de servir de faire-valoir à son époux toute la soirée. Les contraintes de son métier vont, une fois de plus, la tirer de cet embarras. Dans une des suites du quarante-sixième étage, une femme de chambre est retrouvée morte, le corps roué de coups. La malheureuse a été étranglée après avoir été violée. Mais l’enquête s’annonce difficile. Pourquoi le meurtrier a-t-il laissé autant d’indices ? Tout laisse à penser qu’il s’agit d’un tueur à gages. Dans ce cas, qui peut avoir commandité le meurtre d’une simple femme de chambre ? Se pourrait-il que Connors soit la véritable cible des assassins ?

Au nom de la liberté

Après un repos bien mérité en Cornouailles auprès de sa douce Catherine, l’amiral Richard Bolitho est rappelé à Londres. Pour défendre les intérêts de l’empire, l’Amirauté doit contenir les troubles en Amérique – ou envisager la guerre avec ses amis de naguère. Si la voie de la diplomatie échoue, celle des armes s’imposera. Pour cette mission à haut risque, Bolitho devra compter sur le courage et la loyauté de ses plus fidèles officier, et sur la confiance de ses proches. Menée par L’Indomptable, sa flotte devra également tenir la distance qui sépare Plymouth de la Nouvelle-Angleterre. Dans les eaux troubles de l’Atlantique, l’escadron volant de l’amiral Bolitho sera confronté à une première et suprême épreuve. Il devra en découdre. au nom de la liberté.

Au lieu-dit Noir-Etang…

Août 1926. Chatham, Nouvelle-Angleterre : son église, son port de pêche et son école de garçons fondée par Arthur Griswald qui la dirige avec probité. L’arrivée à Chatham School de la belle Mlle Channing, prof d’arts plastiques, paraît anodine en soi, mais un an plus tard, dans cette petite ville paisible, il y aura eu plusieurs morts.
Henry, le fils adolescent de Griswald, est vite fasciné par celle qui l’encourage à ” vivre ses passions jusqu’au bout ”. L’idéal de vie droite et conventionnelle que prône son père lui semble désormais un carcan. Complice muet et narrateur peu fiable, il assiste à la naissance d’un amour tragique entre Mlle Channing et son voisin M. Reed, professeur de lettres et père de famille. Il voit en eux ” des versions modernes de Catherine et de Heathcliff ”. Mais l’adultère est mal vu à l’époque, et après le drame qui entraine la chute de Chatham School, le lecteur ne peut que se demander, tout comme le procureur : ” Que s’est-il réellement passé au Noir-Étang ce jour-là ? ”
Utilisant avec une subtilité machiavélique la palette des apparences, des dits et des non-dits, Thomas H. Cook allie à une tragédie passionnelle digne des classiques du XIXe siècle un suspense d’une ambiguïté insoutenable.

Né en 1947, **Thomas H. Cook **a été professeur d’histoire et secrétaire de rédaction au magazine Atlanta avant de se consacrer au roman. Il vit à New York et au cap Cod. Un Edgar Award a récompensé Au lieu-dit Noir-Étang…

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Philippe Loubat-Delranc

(source: Bol.com)

Au Guet !

Une société secrète d’encagoulés complote pour renverser le seigneur Vétérini, Patricien d’Ankh-Morpork, et lui substituer un roi.
C’est sans compter avec le guet municipal et son équipe de fins limiers.
Une affaire à la mesure du capitaine Vimaire — s’il boit, c’est pour oublier les laideurs de la vie — et de ses brillants adjoints. (« Tous pour un ! ») Et lorsqu’on retrouve au petit jour dans les rues les corps de citoyens transformés en biscuits calcinés, l’enquête s’oriente résolument vers un dragon de vingt-cinq mètres qui crache le feu ; on aurait quelques questions à lui poser.
Mais peut-être la collaboration du bibliothécaire de l’Université ne sera-t-elle pas inutile : n’arbore-t-il pas aussi une plaque de la DST (Défense simienne du territoire) ?

Au fond de l’eau

POURREZ-VOUS REMONTER À LA SURFACE ?

Après La Fille du train, le nouveau roman de Paula Hawkins
La veille de sa mort, Nel a appelé sa sœur, Julia. Qui n’a pas voulu lui répondre. Alors que le corps de Nel vient d’être retrouvé dans la rivière qui traverse Beckford, leur ville natale, Julia est effrayée à l’idée de revenir sur les lieux de son enfance. De quoi a-t-elle le plus peur ? D’affronter le prétendu suicide de sa sœur ? De s’occuper de Lena, sa nièce de quinze ans, qu’elle ne connaît pas ? Ou de faire face à un passé qu’elle a toujours fui ? Plus que tout encore, c’est peut-être la rivière qui la terrifie, ces eaux à la fois enchanteresses et mortelles, où, depuis toujours, les tragédies se succèdent.

Julia, Lena, Nel : avec ce superbe portrait de trois femmes en quête d’elles mêmes, aux prises avec les pesanteurs du passé, on retrouve l’infinie compréhension pour ses personnages dont témoignait déjà Paula Hawkins dans La Fille du train. On y retrouve, surtout, sa virtuosité et un talent incroyable pour tenir le lecteur en haleine jusqu’à l’ultime rebondissement, qui marquera tous les esprits.

(source: Bol.com)

Au coeur du crime

Il assassine en citant les Évangiles, dépose des statues de la Vierge au pied de ses victimes et nargue le lieutenant Eve Dallas avec ses énigmes bibliques. Les deux premiers morts sont irlandais. Le trèfle qu’il laisse derrière lui est un symbole irlandais… Pour Eve, ces coïncidences sont plus que troublantes. Elle en est sûre, son mari est au coeur de l’énigme. Connors est irlandais. Il connaît la première victime, il a grandi avec la deuxième. Quant à la troisième, c’était une de ses anciennes maîtresses. Le lien ? L’assassinat d’une jeune fille à Dublin presque quinze ans plus tôt… De quoi Connors est-il coupable ? Qui cherche-t-il à protéger ? Il a beau être son mari, Eve ira jusqu’au bout de l’enquête, même si elle doit l’arrêter. Même si elle doit souffrir…

Au coeur des tempètes

Les tempêtes magiques qui frappent Valdemar et ses alliés n’ont été que temporairement repoussées. Si rien n’est fait, la grande tempête finale va bientôt briser les barrières élevées par les mages de l’Alliance. Chacun doit faire fi de ses inimitiés anciennes, tous doivent se donner sans souci de leur propre survie, tandis qu’à l’est un empire agonise dans des soubresauts de basse politique. Son vieil empereur s’enfonce dans la folie, son cerveau n’est plus que le champ de bataille de haines et de peurs amplifiées par le vieillissement accéléré de son corps et de son esprit. Sa magie s’érode sous les vagues. Les barrières qu’il avait établies devant les ravages de l’âge sont de moins en moins efficaces, car partout les tempêtes détruisent tout ce qui est magie. Bientôt les dégâts seront irréversibles. Seule la puissance de la Terre, celle des petits mages des campagnes, enfin rassemblée, pourra peut-être leur faire obstacle. La magie de la terre doit être retrouvée et canalisée avant qu’il ne soit trop tard.

Au coeur de Kenndor

Un arc électrique d’une luminosité insoutenable traversa la soute. Il y eut un bruit sourd, évoquant celui d’une explosion lointaine, et de la fumée apparut, accompagnée d’une gerbe d’étincelles violines.
     Le téléporteur explosa, projetant dans toutes les directions une pluie de débris qui crépita sur la vitre blindée de la cabine de contrôle. Lorsqu’elle cessa, au bout de quelques secondes, un épais nuage noir emplissait celle-ci de ses volutes menaçantes.
     — Que… Que s’est-il passé, professeur ? interrogea Tex.
     — Nous n’avons plus de téléporteur. Tout simplement.
     — Vous voulez dire que M. Blake et ses amis sont bloqués à l’intérieur de Kenndor ?
     Krasbaueur acquiesça, sinistre.

Au Bord de la Tombe

Mi-humaine, mi-vampire, Catherine Crawfield traque les morts-vivants dans l’espoir de tuer son père, le monstre qui a fichu la vie de sa mère en l’air. Elle est alors capturée par Bones, un vampire chasseur de primes, qui lui impose une association contre nature: il aidera Cat dans sa quête et, en échange, ce très sexy prédateur de la nuit fera d’elle une chasseuse aux réflexes aussi acérés que ses crocs. Mais avant de pouvoir jouer les buteuses de démons, Cat est elle-même prise en chasse par une bande de tueurs. Forcée de choisir son camp, elle va vite se rendre compte qu’être une suceuse de sang a ses avantages…

Au bord de la rivière T02

* Affligé par la maladie, Baptiste ne peut plus marcher ni parler. La famille Beauchemin est forcée de se réorganiser autour de Donat, le fils aîné, qui hérite de toutes les tâches qu’exige l’exploitation de la ferme.
En plus de veiller sur son époux, Marie tente de garder le contrôle sur la maisonnée. Xavier s’affaire au défrichage de sa terre, Bernadette fait l’école alors que Camille s’affirme de plus en plus comme une femme forte et déterminée.
Le village de Saint-Bernard-Abbé est toujours aussi animé avec Samuel Ellis qui se prend pour le maire, Liam Connolly seul avec quatre enfants, le curé acariâtre, Constant Aubé qui courtise Bernadette, sans compter soeur Marie du Rosaire qui étourdit tout le monde avec son bavardage incessant.
Si les affrontements entre Irlandais et Canadiens sont exacerbés à l’occasion de l’élection d’un certain Wilfrid Laurier, le mariage entre une Beauchemin et un Connolly est le signe irréfutable que les temps changent.

(source: Bol.com)

Au bénéfice du crime

Comment en est-elle arrivée là ? En dix ans, Eve Dallas a toujours réussi à séparer sa carrière de sa vie privée. Ce qui n’était pas très compliqué auparavant, étant donné le néant de sa vie amoureuse, est devenu en l’espace de quelques mois une véritable gageure. D’abord, Connors. Il a tout chamboulé avec ses sourires, ses baisers, ses caresses. Il est même parvenu à fixer la date de leur mariage. Son mariage ! Comme si cela ne suffisait pas, voilà sa meilleure amie accusée d’un meurtre odieux. Et, pour couronner le tout, le passé qu’elle s’est longtemps efforcée d’oublier lui explose au visage comme une véritable bombe à retardement. Amour, culpabilité, suspicion… Et si c’était elle la coupable ? 
Mais Eve a promis. Elle a promis d’être fidèle à son insigne. Epouser l’un, sauver l’autre… Aujourd’hui, elle doit faire face. Au prix de son intégrité ? Peut-être…

Attente de Dieu

Préface de Christiane Rancé « Je peux dire que dans toute ma vie je n’ai jamais, à aucun moment, cherché Dieu », écrit la philosophe Simone Weil au printemps 1942. Elle ne dit pas ici son agnosticisme mais exprime la radicalité de sa foi chrétienne : ne pas chercher, ne pas vouloir, mais désirer et attendre Dieu. L’ardente militante de la cause ouvrière, qui en 1936 s’était engagée en Espagne contre le franquisme, et allait bientôt rejoindre la France Libre à Londres, signe ici un testament spirituel qui a marqué le XXe siècle par sa beauté et sa force. Attente de Dieu est le titre que donna en 1949 le père Joseph-Marie Perrin aux textes que Simone Weil lui avait adressés avant son départ de France. Ces pages inouïes constituent l’éclairage qui donne toute sa cohérence à la vie et à l’œuvre de la philosophe où l’attention à l’autre et à la beauté du monde expriment son amour attentif de Dieu.
**

L’Attentat

###
Dr. Amin Jaafari, an Arab-Israeli citizen, is a surgeon at a hospital in Tel Aviv. Dedicated to his work, respected and admired by his colleagues and community, he represents integration at its most successful. He has learned to live with the violence and chaos that plague his city, and on the night of a deadly bombing in a local restaurant, he works tirelessly to help the shocked and shattered patients brought to the emergency room.
But this night of turmoil and death takes a horrifyingly personal turn. His wife’s body is found among the dead, with massive injuries, the police coldly announce, typical of those found on the bodies of fundamentalist suicide bombers. As evidence mounts that his wife, Sihem, was responsible for the catastrophic bombing, Dr. Jaafari is torn between cherished memories of their years together and the inescapable realization that the beautiful, intelligent, thoroughly modern woman he loved had a life far removed from the comfortable, assimilated existence they shared.
From the graphic, beautifully rendered description of the bombing that opens the novel to the searing conclusion, *The Attack* portrays the reality of terrorism and its incalculable spiritual costs. Intense and humane, devoid of political bias, hatred, and polemics, it probes deep inside the Muslim world and gives readers a profound understanding of what seems impossible to understand.

L’Attentat de Sarajevo

* Georges Perec a vingt-et-un ans. Il est un étudiant (en histoire) qui n’étudie plus. Il voudrait écrire, n’y parvient guère. En juin 1956, il commence une psychanalyse. Fin juillet 1957, il part pour la Yougoslavie. Le 8 septembre, à peine revenu, il rédige dans l’urgence un roman tout imprégné de son expérience yougoslave, L’Attentat de Sarajevo. C’est un galop d’essai mené au galop*.* C’est, littéralement, son premier ” Cinquante-trois jours ”*.* Tel Stendhal dictant La Chartreuse de Parme en cinquante-deux jours, il dicte le livre à une de ses anciennes camarades du lycée d’Étampes. Le tapuscrit, perdu, n’a été retrouvé qu’après sa mort.
Lecteur, c’est avec un Perec inattendu que tu vas faire connaissance. Frôlant le roman d’analyse psychologique, esquissant une histoire d’amour et de jalousie, c’est avec le scénario Hamlet que se débat l’auteur-narrateur, un ” je ” quasiment au premier degré, oscillant entre récit autobiographique et fiction.
L’attentat de 1914 fit s’embraser l’Europe ; celui de 1957 reste un fantasme, dont le narrateur, en bon flaubertien, ne serait sans doute pas loin de penser que c’est ” ce que nous avons eu de meilleur ”.
Dans les multiples branches de l’arbre Perec, beaucoup de lecteurs se sont délectés à grimper ou se nicher. En voici une des racines. Elle plonge loin – dans des terreaux que Perec n’a plus guère remués par la suite.
Ce roman se trouve publié près de soixante ans après sa rédaction. L’édifice Perec est dorénavant bien connu. Il nous importe donc de mieux savoir sur quelles fondations il s’est construit.

Claude Burgelin

Roman inédit, L’Attentat de Sarajevo est le onzième titre de Georges Perec publié dans ” La Librairie du XXIe siècle ”, au Seuil.
(source: Bol.com)