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T’en souviens-tu, mon Anaïs?

Voilà treize jours qu’Ariane a posé ses valises dans cette villa de la Côte d’Albâtre. Pour elle
et sa fille de 3 ans, une nouvelle vie commence. Mais sa fuite, de Paris à Veules-les-Roses, en
rappelle une autre, plus d’un siècle plus tôt, lorsqu’une fameuse actrice de la Comédie-
Française vint y cacher un lourd secret. Se sentant observée dans sa propre maison, Ariane
perd peu à peu le fil de la raison…
Bienvenue au pays de Caux, terre de silences, de pommiers et de cadavres dans les placards…
Dans les romans de Michel Bussi, vous étiez surpris jusqu’à la dernière page…
Dans ses nouvelles, vous le serez jusqu’à la dernière ligne.
(source: Bol.com)

Le Système Victoria

Si David Kolski, architecte reconverti en directeur de travaux, avait renoncé à adresser la parole à cette inconnue croisée dans une galerie marchande, s il lui avait dit : « Excusez-moi, je suis désolé, je vous ai pris pour quelqu’un d autre », s il avait su qu en abordant une femme de cette stature il entraînerait son existence dans une direction impossible, Victoria de Winter n aurait pas trouvé la mort onze mois jour pour jour après leur rencontre.
Aujourd hui, elle serait encore vivante, David ne vivrait pas retiré dans un hôtel de la Creuse, séparé de sa femme et de ses filles. Il n aurait pas été détruit par le rôle qu il a joué dans ce drame ni par les deux jours de garde à vue qui en ont découlé. Seulement, le visage de Victoria s est tourné vers le sien et David a aussitôt basculé dans sa vie.

La Symphonie du hasard – Livre 3

La Symphonie du hasard – Livre 3 by Douglas KENNEDY
” Une fresque haletante. Unissant petite et grande histoire, autobiographie et fiction, Douglas Kennedy réussit une fresque sociale et familiale pleine de trahisons, de mensonges et de culpabilité. ”
Christine Ferniot, *Télérama*
*On ne peut jamais vraiment prévoir l’avenir ni savoir ce qui nous attend. On peut échafauder des projets, entretenir des espoirs. Mais la symphonie du hasard égrène toujours ses notes, et ses variations incessantes nous rappellent que tout ce que la vie a d’intéressant, de bon, de merveilleux, sera éternellement contrebalancé par le mauvais, le tragique, l’effroyable. C’est le prix à payer pour ce cadeau extraordinaire qui nous est fait : l’absence de certitudes… Sinon celle, absolue, que la présence de chacun de nous dans cet espace grand ouvert touchera un jour à sa fin.
Mais pour ceux d’entre nous qui sont toujours là, sur le chemin, que dire de ce qui nous attend ? Quels mots suffiraient à résumer ce qui s’étend devant nous ?*
” Douglas Kennedy brosse un remarquable portrait de femme en explorant avec acuité l’Amérique des années 1970, où les forces de la liberté et de la contestation se heurtent à celles du racisme, du sexisme, de l’homophobie et de la corruption. ”
Minh Tran Huy, *Madame Figaro*

Suzanne Normis

— Je serai bien sage, dit Suzanne en m’embrassant bien fort sans cesser
de pleurer, mais je veux la voir.
Je jetai un châle sur la petite fille, et j’entrai dans la chambre. Le beau
visage de ma pauvre chère femme était plus beau que jamais ; ses traits
réguliers semblaient taillés dans l’ivoire ; seuls les yeux étaient entourés
d’une ombre viole?e.
— Voilà ta maman ; tu peux l’embrasser, mais elle a bien froid, dis-je
à Suzanne, qui regardait les cierges avec étonnement.
L’enfant soudain calmée, un peu effrayée, me laissa la porter jusqu’à
sa mère. Soutenue par mon bras, elle mit un baiser sur le front jauni,
qui n’avait pas eu le temps d’avoir des rides, puis elle se rejeta vers moi
et m’embrassa à pleine bouche. Ses petites lèvres étaient encore froides
du contact récent avec la mort. Je la serrai comme si l’on eût voulu me
l’arracher, et je courus avec elle dans la pièce où l’on avait transporté son
berceau.
Là, nous nous retrouvâmes tous deux en possession de nous-mêmes ;
je la caressai, elle me parla, et au bout d’un instant elle s’endormit.
Au matin, ce fut bien autre chose. Suzanne avait oublié les impressions
de la veille, ou du moins n’en gardait plus qu’un vague souvenir. Elle
s’éveilla comme d’ordinaire en appelant sa mère et moi… Et ses larmes
recommencèrent à couler lorsqu’elle vit que le lit de sa mère n’était pas
auprès de son berceau, comme autrefois.
— Maman est partie, lui disais-je en vain : elle reviendra, tu la reverras,
mais elle est partie pour aller se guérir ; tu sais bien qu’elle était malade.
Est-ce que tu ne veux pas qu’elle se guérisse ?
— Je veux bien, criait la petite affolée de douleur, mais je veux aller
avec elle !
Ce qu’on lui acheta de joujoux et de bonbons pendant ce?e matinée
aurait suffi à construire une maison. Tout cela l’amusait un moment, puis
revenait la plainte obstinée : – Je veux maman.
Elle me demanda sa mère pendant dix mois. Tous les jours, sans se
lasser, elle répétait la même question et recevait la même réponse.

Survol

Depuis des décennies, le Territoire est cerné par les terres maudites, les démons et les bouffées de leur haleine empoisonnée qui apporte la maladie et la mort.
Les Servols assurent surveillance et protection. Ils emmènent au bout de leur câble jusqu’à plus d’un kilomètre de hauteur des Guetteurs, gardiens farouches du Territoire. Les Servols sont des cerfs-volants géants.
Au fil du temps, les démons, pauvres diables mutants, ont disparu, les nuages ont perdu leur radioactivité et l’herbe repousse sur les terres brûlées.
Le Territoire va devoir s’habituer à un nouveau danger : son ouverture.
Rand, un des Guetteurs, Tan, la petite fille perdue et cent autres héros dansent, dans cet univers d’après la bombe, l’étrange ballet des convenances et des déviances.
Anthony Burgess avait salué Pavane comme l’un des meilleurs romans contemporains. Survol, par sa force et son étrangeté, accroît encore la réputation de Keith Roberts et renouvelle entièrement un des thèmes classiques de la science-fiction.

Surtensions

**GRAND PRIX DES LECTRICES DE ELLE 2017 !
PRIX Le Point DU POLAR EUROPEEN 2016 !**
“Pas de clichés, pas de happy end. Son réalisme fait l’effet d’une gifle.”
** L’Express**
“Avec
*Surtensions*, le lieutenant du 93 passe à la vitesse supérieure.”
** Le Figaro**
Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…
Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.
**
### Sinossi
**GRAND PRIX DES LECTRICES DE ELLE 2017 !
PRIX Le Point DU POLAR EUROPEEN 2016 !**
“Pas de clichés, pas de happy end. Son réalisme fait l’effet d’une gifle.”
** L’Express**
“Avec
*Surtensions*, le lieutenant du 93 passe à la vitesse supérieure.”
** Le Figaro**
Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…
Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.
### L’autore
Olivier Norek est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche du SDPJ 93 (service départemental de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis) depuis quinze ans. *Code 93*, son premier roman, a été largement salué par la critique et a reçu en 2015 le prix du public de Saint-Maur en Poche. *Territoires* (2014) et *Surtensions* (2016) sont aussi consacrés aux (més)aventures du capitaine Victor Coste et de son équipe. *Surtensions* a reçu le Prix du polar européen 2016 du Point. Ses ouvrages sont publiés chez Michel Lafon et repris chez Pocket.
Olivier Norek a également participé à créer l’histoire de la sixième saison de la série *Engrenages* sur Canal +, et est le scénariste du téléfilm *Flic* tout simplement diffusé sur France 2 à la fin de l’année 2015.

Sur un air de navaja

Philip Marlowe est détective privé.
Alors les affaires glauques, il connaît : ramasser un homme dans la rue parce que sa femme vient de le jeter hors de sa voiture et devenir son ange gardien, ça ne l’étonne pas plus que ça. Sauf que, ici, il se retrouve au beau milieu d’une affaire de meurtre, lui qui n’est pas dans les petits papiers de la police… Une belle blonde, une valise, un voyage à Tijuana, quelques whiskys et des millions de dollars : le jeu ne fait que commencer.
Bienvenue à Los Angeles, la ville où, comme le dit Marlowe, ” il ne faut s’étonner de rien. De rien “.

Sur tous les fronts. Tome 1

Le nouvel objectif du terrorisme islamiste : frapper au coeur l’Amérique profonde plutôt que ses symboles. Et pour mieux infiltrer le pays, un allié aussi improbable que déterminé : les cartels de la drogue mexicains.
Ex membre des commandos SEAL recruté par les services spéciaux de la CIA, Max Moore revient du Pakistan. Il est l’homme de la situation. Le seul capable de combattre sur tous les fronts.
**« Espérons que ce plan d’attaque des grands aéroports américains ne tombera pas entre les mains des talibans ! Des attentats du 11 septembre à l’exécution de Ben laden, Tom Clancy a souvent fait preuve d’un incroyable sens de l’anticipation, alors croisons les doigts… Vous allez dévorer ce Clancy pur jus ! »** ***Washington Times***

Sur ordre, tome 1

Un Boeing 747 s’écrase sur le Capitole, entraînant dans la mort le Président, les membres du Sénat et de la Cour suprême. Telle est la déclaration de guerre d’un dictateur islamiste fou de Dieu au « Grand Satan » américain. Plus que jamais, Jack Ryan est l’homme de la situation, le seul capable d’enrayer la machine de guerre et d’expansion conçue par un cerveau mégalomane, résolu à unifier l’ensemble du monde musulman et à déclencher la guerre totale contre l’Occident libre.

Sur le fil de l’épée

1755, Anglais et Français s’affrontent pour la conquête des Amériques, embrigadant les tribus indiennes dans une guerre sanglante. Exilé au Nouveau Monde, Iain MacKinnon hait le roi George et ses armées, mais il est enrôlé de force. Lui qui n’ambitionnait que d’être fermier, le voici soldat, semant l’horreur sur son passage. Un jour, contrevenant aux ordres, il sauve une jolie jeune femme que des Abémaqui s’apprêtaient à scalper. Elle dit s’appeler Annie Burns et, bien qu’elle soit écossaise, elle considère Iain comme un ennemi, car son clan a massacré ses proches. Pourtant, aux confins de cette terre sauvage, elle va peu à peu accepter sa protection et plus encore, même si un secret infamant l’empêche de recevoir l’amour d’un homme…

Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j’ai pleuré

Une histoire d’amour renferme tous les secrets du monde. Pilar et son compagnon se sont connus dans l’enfance. Eloignés au cours de leur adolescence, voici qu’ils se retrouvent onze ans plus tard. Elle, une femme a qui la vie a appris à être forte et à ne pas se laisser déborder par les sentiments. Lui, un homme qui possède le don de guérir les autres et cherche dans la religion une solution à ses conflits intérieurs. Tous deux sont unis par le désir de changer et de poursuivre leurs rêves. Pour y parvenir, il leur faudra surmonter bien des obstacles : la peur de se donner, le sentiment de la faute, les préjugés. Pilar et son compagnon décident alors de se rendre dans un petit village des Pyrénées, pour découvrir leur propre vérité. S’il relate avec poésie, et des dialogues très modernes, une rencontre amoureuse, Paulo Coelho nous plonge aussi dans les mystères de la divinité. Car rappelle-t-il, “l’expérience spirituelle est avant tout une expérience pratique d’amour”.

Sur la route : le rouleau original

“Avec l’arrivée de Neal a commencé cette partie de ma vie qu’on pourrait appeler ma vie sur la route. Neal, c’est le type idéal, pour la route, parce que lui, il y est né, sur la route…” Neal Cassady, chauffard génial, prophète gigolo à la bisexualité triomphale, pique-assiette inspiré et vagabond mystique, est assurément la plus grande rencontre de Jack Kerouac, avec Allen Ginsberg et William Burroughs, autres compagnons d’équipées qui apparaissent ici sous leurs vrais noms. La virée, dans sa bande originale : un long ruban de papier, analogue à celui de la route, sur lequel l’auteur a crépité son texte sans s’arrêter, page unique, paragraphe unique. Aujourd’hui, voici qu’on peut lire ces chants de l’innocence et de l’expérience à la fois, dans leurs accents libertaires et leur lyrisme vibrant ; aujourd’hui on peut entendre dans ses pulsations d’origine le verbe de Kerouac, avec ses syncopes et ses envolées, long comme une phrase de sax ténor dans le noir. Telle est la route, fête mobile, traversées incessantes de la nuit américaine, célébration de l’éphémère. “Quand tout le monde sera mort, a écrit Ginsberg, le roman sera publié dans toute sa folie.” Dont acte.

Sur l’aile du Dragon

 — Les Turlidons ! Aux armes ! Les Turlidons !
     A cet instant, sous les yeux effarés de Ronny Blade, tous les arbres situés dans les environs se mirent en branle pour se ruer vers lui et ses compagnons. C’était une vision terrifiante que ces troncs lancés en avant fouettent furieusement l’air de leurs branches aux « doigts » crochus qui s’enlaçaient à leur proie dans une étreinte mortelle.
     Brusquement, un voile gris brouille les yeux du business-man en même temps qu’une ramure se refermait sur sa gorge, cherchant à l’étrangler. Désespérément, Blade tenta de se dégager mais chacun de ses mouvements ne faisait que resserrer l’étau qui lui broyait la poitrine. Toute résistance était inutile. Cette fois, c’était la fin.

Summer

Summer by Monica Sabolo
Lors d’un pique-nique au bord du lac Léman, Summer, dix-neuf ans, disparaît. Elle laisse une dernière image  : celle d’une jeune fille blonde courant dans les fougères, short en jean, longues jambes nues. Disparue dans le vent, dans les arbres, dans l’eau. Ou ailleurs  ?
Vingt-cinq ans ont passé. Son frère cadet Benjamin est submergé par le souvenir. Summer surgit dans ses rêves, spectrale et gracieuse, et réveille les secrets d’une famille figée dans le silence et les apparences.
Comment vit-on avec les fantômes  ? Monica Sabolo a écrit un roman puissant, poétique, bouleversant.

La Suivante

EXTRAIT:
ACTE I
Scène I
Damon, Théante
Damon.
Ami, j’ai beau rêver, toute ma rêverie
Ne me fait rien comprendre en ta galanterie.
Auprès de ta maîtresse engager un ami,
C’est, à mon jugement, ne l’aimer qu’à demi.
Ton humeur qui s’en lasse au changement l’invite;
Et n’osant la quitter, tu veux qu’elle te quitte.
Théante.
Ami, n’y rêve plus; c’est en juger trop bien
Pour t’oser plaindre encor de n’y comprendre rien.
Quelques puissants appas que possède Amarante,
Je trouve qu’après tout ce n’est qu’une suivante;
Et je ne puis songer à sa condition
Que mon amour ne cède à mon ambition.
Ainsi, malgré l’ardeur qui pour elle me presse,
À la fin j’ai levé les yeux sur sa maîtresse,
Où mon dessein, plus haut et plus laborieux,
Se promet des succès beaucoup plus glorieux.
Mais lors, soit qu’Amarante eût pour moi quelque flamme,
Soit qu’elle pénétrât jusqu’au fond de mon âme,
Et que malicieuse elle prît du plaisir
À rompre les effets de mon nouveau désir,
Elle savait toujours m’arrêter auprès d’elle
À tenir des propos d’une suite éternelle.
L’ardeur qui me brûlait de parler à Daphnis
Me fournissait en vain des détours infinis;
Elle usait de ses droits, et toute impérieuse,
D’une voix demi-gaie et demi-sérieuse:
“Quand j’ai des serviteurs, c’est pour m’entretenir,
Disait-elle; autrement, je les sais bien punir;
Leurs devoirs près de moi n’ont rien qui les excuse.”
Damon.
Maintenant je devine à peu près une ruse
Que tout autre en ta place à peine entreprendrait.