19057–19072 di 72034 risultati

La Cassure

Quatre ans après l’arrestation du tueur de Grantley, l’inspectrice Kate Burrows et le truand Patrick Kelly, qui a promis de vivre à l’honnête, coulent des jours heureux lorsqu’un drame éclate : des enfants disparaissent, enlevés par une femme qui ressemble à leur mère, et plusieurs petits corps sont retrouvés abandonnés. Tous piétinent : l’inspectrice, sa nouvelle adjointe Jenny, spécialiste des affaires sur mineurs, et un travailleur social extravagant mais dévoué. Quand Patrick Kelly plonge dans le coma après une tentative d’assassinat, Kate doit lutter sur tous les fronts : pour la survie de son homme (dont elle découvre qu’il lui a menti en conservant un club à Soho), contre la corruption politique et policière, contre les nouveaux chefs de la mafia londonienne, les Russes, qui infiltrent tout. Car l’enquête met rapidement au jour l’existence d’un ignoble réseau pédophile et révèle combien les mœurs de la pègre ont changé… Grâce à une intrigue complexe, des personnages hauts en couleurs, une grande finesse psychologique et une bonne dose d’humour, Martina Cole brosse le portrait de notre époque et s’impose, une fois encore, comme la reine du polar social à l’anglaise. Suite du Tueur et des aventures de Kate Burrows, La Cassure aborde la question de la résilience à travers le thème délicat de la maltraitance. Victimes de violence familiale et sociale, prisonniers de la pauvreté, ses personnages bâtis sur une cassure originelle ne deviennent pas tous des bourreaux, mais illustrent combien il peut être difficile, parfois, de faire mentir le destin…

(source: Bol.com)

Casse-tête au club des veufs noirs

Avant d’écrire ” Le Club des veufs noirs “, Asimov a-t-il lorgné du côté de Chesterton ? Il n’en dit rien dans sa préface, préférant citer Hercule Poirot et ” ses petites cellules grises “. En lisant son livre, on ne peut cependant que songer au créateur du père Brown. C’est peut-être pour cette raison que le plaisir qu’on en éprouve a quelque chose de joyeux.

Cartes Postales De Grèce

Magique : le nouveau roman de Victoria Hislop nous entraîne en Grèce sur les traces d’un amour perdu. Richement illustré, *Cartes postales de Grèce* fait chatoyer les couleurs de la Méditerranée.
Dans sa boîte aux lettres, Ellie trouve, semaine après semaine, des cartes postales signées d’une simple initiale : A. Ces cartes ne lui sont pourtant pas destinées. Pourquoi lui parviennent-elles ? Qui est l’expéditeur ? Mystère.
Portant l’éclat du ciel grec et l’eau cristalline de la mer, ces missives sortent la jeune femme de sa morosité quotidienne. Un jour, elles cessent cependant d’arriver. Ellie se sent délaissée, privée de cette bouffée d’oxygène qui la faisait rêver et voyager. Elle prend alors une décision : découvrir ce pays par elle-même.
Le matin de son départ, Ellie reçoit un carnet par la poste. L’odyssée d’un homme, le fameux A, y est racontée. Celui-ci observe avec tendresse et générosité les Grecs, leurs coutumes, et ce qui fait le sel de leur quotidien. Derrière ses observations et ses savoureuses anecdotes se dessine le portrait d’un homme blessé.
Pourrait-il encore croire en l’amour ?
Séléctionné par
* Version Femina *dans les 8 romans “Feel-Good” de l’été.
**
### Sinossi
Magique : le nouveau roman de Victoria Hislop nous entraîne en Grèce sur les traces d’un amour perdu. Richement illustré, *Cartes postales de Grèce* fait chatoyer les couleurs de la Méditerranée.
Dans sa boîte aux lettres, Ellie trouve, semaine après semaine, des cartes postales signées d’une simple initiale : A. Ces cartes ne lui sont pourtant pas destinées. Pourquoi lui parviennent-elles ? Qui est l’expéditeur ? Mystère.
Portant l’éclat du ciel grec et l’eau cristalline de la mer, ces missives sortent la jeune femme de sa morosité quotidienne. Un jour, elles cessent cependant d’arriver. Ellie se sent délaissée, privée de cette bouffée d’oxygène qui la faisait rêver et voyager. Elle prend alors une décision : découvrir ce pays par elle-même.
Le matin de son départ, Ellie reçoit un carnet par la poste. L’odyssée d’un homme, le fameux A, y est racontée. Celui-ci observe avec tendresse et générosité les Grecs, leurs coutumes, et ce qui fait le sel de leur quotidien. Derrière ses observations et ses savoureuses anecdotes se dessine le portrait d’un homme blessé.
Pourrait-il encore croire en l’amour ?
Séléctionné par
* Version Femina *dans les 8 romans “Feel-Good” de l’été.
### L’autore
Victoria Hislop est diplômée de littérature anglaise de l’université d’Oxford. Son premier roman, *L’Île des oubliés*, s’est vendu à plus de 2 millions d’exemplaires dans le monde et a remporté le prix des Lecteurs du Livre de Poche. * Cartes postales de Grèce *est son sixième roman publié aux Escales.

La Carte au trésor

Le simple monologue d’un fâcheux rencontré sur le boulevard est le point de départ de ce récit éblouissant de virtuosité. Entraîné malgré lui dans un restaurant de raviolis, notre héros n’aura pas d’autre issue que de subir la conversation volubile et le verbiage désopilant d’un ami d’enfance. De fil en aiguille et du coq à l’âne, la conversation du bavard prend le tour d’une logorrhée où s’entremêlent brèves de comptoir et considérations métaphysiques. Le lecteur déconcerté par cet étrange banquet le sera encore davantage quand il apprendra qu’une moustache de tigre ans un ravioli peut conduire presque naturellement à un précieux grimoire.
Un récit tourbillonnant et fantasque dont la bouffonnerie et les éclats de rire sont un délice pour le lecteur pris au piège.

Carnets secrets d’un cambrioleur

Londres, 1945. Qu’arrivet-il quand un cambrioleur se retrouve confronté à un tableau maudit, une toile de maître au passé sanglant ? Comment résoudre le secret d’une peinture qui noircirait à la lumière du jour si l’on commettait l’erreur de la sortir de son coffre-fort ? Comment affronter une oeuvre que personne ne peut contempler sous peine de la voir s’effacer ? Car c’est d’un tableau qui parle de mort, de vengeance, de fantômes, qu’il s’agit. Un tableau qui continue à tuer, même aujourd’hui.

Le Carnaval des innocents

Le docteur Justo Pastor Proceso a tout pour être heureux. Il est gynécologue dans une petite ville du sud de la Colombie, il a une résidence secondaire, une femme coquette, deux filles et un hobby : enquêter sur la véritable histoire de Simon Bolívar. Pour le carnaval de décembre 1966, il décide de frapper un grand coup en faisant construire un char burlesque qui révélera la face cachée de Simon Bolívar : le Libérateur s’est attribué des victoires sur des champs de bataille où il n’a jamais mis les pieds, a trahi ses amis, menti sans pudeur, enlevé et violé des petites filles à peine nubiles. Pareille offense au héros national ne passe pas inaperçue : on crie au scandale, les notables se liguent contre lui, on attaque l’atelier à l’arme à feu. Pour couronner le tout, en pleine folie carnavalesque, il découvre que sa femme le trompe (avec un général et quelques autres), ses filles le méprisent et ses amis se servent de lui. On quitte le vaudeville pour la farce, mais le drame n’est jamais loin. Dans la Colombie de la fin des années 60 on préfère vivre dans le mensonge plutôt que de remettre les mythes en question. Dans ce roman à la fois ironique et totalement tragique, Evelio Rosero confirme son très grand talent de styliste et de raconteur d’histoires.
(source: Bol.com)

Carmen à mort

Pour sa nouvelle virée en solitaire, Jack Reacher n’a rien trouvé de mieux que partir en auto-stop sous un soleil de plomb.
Mais même au cœur du Texas, sur une route isolée et poussiéreuse, Reacher va devoir rempiler. Cette fois-ci, à cause d’une certaine Carmen Greer, sulfureuse beauté qui, quelques heures après l’avoir fait monter côté passager, lui demande sans détour de l’aider à éliminer son mari. Intrigué, jack décide d’accompagner la jeune femme dans sa belle-famille – antipathique clan de propriétaires texans, dont le fils prodige, adepte des violences matrimoniales, s’apprête à sortir de prison.
Problème de taille à peine ce dernier regagne-t-il ses pénates qu’il est retrouvé mort dans la chambre conjugale. Tout accuse l’énigmatique Carmen. Mais la vérité va se révéler autrement plus dérangeante…

La captive de l’hiver

Les Royaumes Invisibles, tome 2

Un monde féerique devenu fou…
Ainsi qu’elle l’a promis, Meghan revient se livrer à Mab, terrible reine de la cour d’Hiver, après la libération de son petit frère. A peine arrivée, elle assiste, impuissante, à l’attaque de fées inconnues qui s’emparent du Sceptre des Saisons. Se rejetant la faute, l’Eté et l’Hiver se déclarent aussitôt la guerre. Plus que jamais, le prince Ash, fils de Mab, s’interdit d’aimer Meghan…
A la recherche du Sceptre des Saisons…
Pourtant, il ne peut se résoudre à l’abandonner à son sort de captive. Trahissant sa cour, il délivre la princesse. Mais il lui annonce qu’ils ne se reverront plus : chacun poursuivra sa route de son côté et il cherchera seul le Sceptre.
La pire des épreuves…
Désespérée, Meghan décide néanmoins de s’unir à Puck pour trouver le Sceptre. Sa quête la mène à la pire des épreuves : l’impitoyable Virus a capturé Ash et se l’est asservi. Ce dernier a tout oublié de leur amour. Meghan doit désormais relever deux défis : arracher à Virus et le Sceptre, et le garçon qu’elle aime. Avant d’essayer de fuir avec lui les royaumes qu’ils ont dû trahir…

A propos de l’auteur :

Julie Kagawa est née à Sacramento, en Californie, mais a déménagé à Hawaii à l’âge de neuf ans. En plus du bodyboard, elle y a appris de nombreuses choses : que les professeurs hurlent si vous glissez des mille-pattes dans leur tiroir et qu’écrire des histoires est une excellente manière de tuer le temps en cours de maths. Julie Kagawa habite aujourd’hui à Louisville, Kentucky, avec son mari et ses animaux. Elle est désormais internationalement reconnue pour sa série ‘ Les Royaumes Invisibles ‘, chacun de ses tomes figurant dans la liste des meilleures ventes du New York Times.

‘ Une description minutieuse et enchanteresse de l’adolescence. ‘ – Examiner.com.

‘ Julie Kagawa est une romancière hors pair. ‘ – Blog Hollywood Crush MTV.

Dans la série ‘ Les Royaumes invisibles ‘ :

Tome 1 : La princesse maudite
Tome 2 : La captive de l’hiver
Tome 3 : Le serment d’une reine
Tome 4 : Le prince exilé
Deux histoires exclusives à ne pas manquer : Le passage interdit et Dangereuse Faérie

(source: Bol.com)

Les captifs

###
À deux heures de l’après-midi, comme un couvercle ouaté, sur le Pelvoux le silence tombe. La cure commence qui porte son nom. Aux balcons, les grands stores sont baissés. Ils protègent contre le vent, la neige, le soleil et les sons. Sur leurs lits, les malades s’allongent immobiles. Ni livres ni jeux. Il faut que le corps et l’esprit, livrés à eux-mêmes, connaissent l’absolu repos. Ils sont tous là, parallèlement alignés comme pour une étrange revue que passe un chef invisible et sévère. Alors, tandis que s’endorment les agitations, un regard intérieur s’ouvre sur les malades. Les plus frivoles n’y peuvent échapper. Du recueillement auquel chaque jour les oblige la cure, naissent des pensées vagues et sourdes. Le corps engourdi communique à l’esprit une torpeur féconde. Tout ce qui l’encombrait dans les heures passagères, les vanités, les fièvres mesquines, – tout se décante, s’apaise. Des nuages flottent. De lourds choucas s’abattent sur la neige. Comment ne pas saisir l’essentiel des choses ? Grand Prix du roman de l’Académie française 1927

Captifs de la main rouge

Ywen n’avait jamais accompli de mission aussi facile. Une seule salve thermique avait suffi pour intimider le pilote du Svorlieffet le contraindre à se poser.
Ne restait plus maintenant qu’à abattre un des deux occupants terriens du vaisseau. Blade ou Baker…

Captain Suicide

C’était une planète vivante. Un gigantesque œuf de pierre flottant dans la nuit du cosmos et qui abritait depuis des millénaires une bête dont on ignorait jusqu’à la forme. Jour et nuit, tous ceux et celles qui vivaient à la surface de la coquille écoutaient avec angoisse les griffes de l’animal gratter le sol sous leurs pieds. C’était une planète terrifiante, qui n’épargnait pas même les morts. On l’avait surnommée La Dévoreuse.

Capitaines Courageux

A pampered millionaire’s son tumbles overboard from a luxury liner and falls into good fortune, disguised in the form of a fishing boat. The gruff and hearty crew teach the young man to be worth his salt as they fish the waters off the Grand Banks of Newfoundland. Brimming with adventure and humor.

Capitaine Wilder

Quinze ans se sont écoulés depuis la dernière partie entre le magicien et le sorcier. La petite ville de Little Rock a changé son nom pour celui de Nouvelle-Camelot et s’est graduellement transformée en magnifique cité médiévale, connue dans le monde entier.
Persuadés que le jeu ne reprendra que dans cent ans, Terra et Amy Wilder ont élevé leurs jumeaux en toute quiétude, les laissant développer leurs talents respectifs. Mais ils ont négligé un détail. N’ayant pas suivi la procédure d’abdication à la fin du match, Terra est toujours le chef de la Table Ronde.
Pressé de devenir le maître du monde, le sorcier se sert de ce petit oubli pour revenir à la charge. Il sait très bien que le successeur du vieux magicien n’est pas tout à fait prêt à se mesurer à lui et qu’il pourra ainsi le vaincre sans difficulté. Ce qu’il ignore, cependant, c’est que la prépotence et la fourberie ne font pas le poids devant l’amitié et la loyauté.
Cette aventure nous fait découvrir non seulement une tranche d’histoire ancienne, mais aussi la force du destin qui réunira deux frères.

Capitaine de Sa Majesté

Les hommes de mer formés à la terrible école de la guerre ont souvent plus de mal à affronter la paix que la gueule à mitraille des canons ennemis. Et d’abord qu’est-ce que la paix, sinon ce temps de fausses promesses et d’incertitudes menaçantes où les hommes en proie à l’ambition façonnent dans l’ombre les armes du prochain combat ? En cette année 1784 où la poudre, soudain, cesse de tonner, le jeune capitaine Richard Bolitho qui vient de s’illustrer aux Antilles sous le pavillon de Sa Très Gracieuse Majesté cherche en vain un commandement. Lorsqu’il en trouve enfin un, c’est pour se voir confier l’une de ces missions douteuses qui sont la rançon de toute paix : on le dépêche en Inde à bord de l’Undine, une frégate de trente-deux canons, à charge ensuite pour lui d’aller pousser discrètement les pions de la puissance anglaise au large de Bornéo. Dans ces parages encore mal connus, guerre et paix sont des mots dont le cours est pour le moins incertain. Bref, tous les coups sont permis : l’honneur à quoi semblent encore tenir les marins en cette dure époque y perdra des plumes – et Bolitho lui-même quelques illusions.

Capitaine de pavillon

Méditerranée, 1797. Richard Bolitho vient de franchir le cap de la quarantaine avec le grade de ” capitaine de pavillon “. La guerre menée contre la France s’éternise et menace de mal tourner. A dire vrai, c’est même l’une des pires périodes qu’ait connues la Marine britannique : celle de la Grande Mutinerie. Il se murmure que la France du Directoire, qui ne manque pas de généraux ambitieux, a le projet d’accaparer les routes du Sud et de l’orient. Alliés imprévus des Français, les corsaires d’Alger se révèlent des adversaires avec lesquels il faut compter. Après des années de conflit, le découragement guette Bolitho et ses troupes. L’heure serait presque à la nostalgie… si les contraintes du blocus ne ramenaient les hommes à une dure réalité qui exclut rêveries et regrets.