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Le chemin de Sarance

A la mort de sa femme et de ses filles, emportées par la peste, Crispin, talentueux mosaïste, n’aspire plus qu’à l’oubli. Aussi, lorsqu’il reçoit une missive de l’empereur Valérius II le convoquant à Sarance pour décorer le nouveau sanctuaire de la Sainte Sagesse, l’artiste décide-t-il de refuser. Mais peut-on longtemps désobéir à son empereur ? Commence ainsi pour Crispin un voyage semé d’embûches avec pour seul compagnon un bien étrange oiseau pensant – et parlant ; muni d’un laissez-passer portant le sceau du chancelier, le mosaïste va traverser l’empire pour rejoindre Sarance. Sarance la dorée, capitale où pouvoir, art, intrigue et passion mènent une danse échevelée…
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Le chemin de l’espoir

Série La vallée de Shenandoah, tome 4

Alors que l’aube se lève sur un matin d’été, Gayle songe à cet homme qu’elle attend. A cet homme, Eric, qui a été son mari, et qui est le père de ses trois fils, même s’il a surtout joué le rôle de grand absent dans leur vie. Cet homme qui fut son premier et unique amour, et dont le souvenir a creusé dans son cœur une attente qu’aucun autre n’a jamais pu combler.
Blessé au cours d’un reportage, Eric lui demande de l’accueillir dans la ravissante auberge qu’elle a ouverte au cœur d’une vallée préservée, une vieille demeure chargée d’histoire, au bord du fleuve Shenandoah.
Certes, Gayle n’ignore pas que la cohabitation risque de réveiller des tensions douloureuses et mettre à jour, peut-être, d’embarrassantes vérités. Mais comment fermer la porte à Eric, lui l’éternel solitaire qui, pour la première fois, se montre prêt à recréer des liens avec la famille qu’il a voulu fuir ?
Juste le temps d’un été, a-t-il précisé.
Un été plein de promesses et d’espoir, qui va peut-être changer le cours de leur vie…

A propos de l’auteur :

Richesse de l’intrigue, finesse de l’analyse psychologique, souffle romanesque : telles sont les qualités des romans d’Emilie Richards, qui lui valent d’être régulièrement classée sur les listes de meilleures ventes aux Etats-Unis. Elle sait capter l’air du temps et tendre à ses lecteurs, avec un brio plein d’humour, un miroir romancé de leur propre vie. Avec légèreté, mais aussi avec profondeur.

Série La vallée de Shenandoah

Tome 1 : Le temps d’un été
Tome 2 : Le secret d’une femme
Tome 3 : La vallée des secrets
Tome 4 : Le chemin de l’espoir
Tome 5 : Le temps des promesses

(source: Bol.com)

Chef de guerre – tome 2

Nº1 DES VENTES AUX USA, L’ULTIME ET LE PLUS VISIONNAIRE DES CLANCY !

Quand le président Jack Ryan n’était encore qu’un simple agent de la CIA, il avait enquêté sur le meurtre d’un de ses camarades qui s’apprêtait à dévoiler un scandale financier. L’assassin ? Un mystérieux tueur du KGB, jamais démasqué.
Trente ans plus tard, un nouvel homme fort a émergé du chaos de la Russie. Une ascension fulgurante fondée sur les trahisons et la corruption. Sa fortune personnelle repose sur un sombre secret et il éliminera tous ceux qui s’en approchent. L’obsession de l’ambitieux Volodin : redonner à la Russie sa splendeur.
C’est dans le passé de Jack Ryan Sr que se trouvent peut-être les clés pour mettre fin à la fureur expansionniste de ce nouveau tsar.

Plus visionnaire que jamais, Tom Clancy anticipait dans ce dernier roman l’invasion de la Crimée et de l’Ukraine.

‘ Un cocktail de testostérone, d’action, d’espionnage et de high tech militaire. ‘
Chicago Tribune
(source: Bol.com)

Une chaumière et un meurtre

Un petit chef-d’œuvre de perversité et d’humour noir, par l’auteur d’«On n’enterre pas le dimanche», Grand prix de littérature policière.
Bien sûr, Agnès n’est pas vraiment futée. Disons-le carrément, elle est idiote. Mais elle possède un trésor qui supplée largement l’anémie de ses méninges : un pavillon vaste, calme, entouré d’un grand jardin, dans une banlieue résidentielle. Bref, un lieu paradisiaque pour qui est cloîtré dans un appartement sur cour au cœur de la capitale et subit en permanence un enfer sonore : plomberie-zinguerie le jour, surboums estudiantines la nuit. De quoi perdre la tête… Alors qu’il serait si simple d’épouser la bienheureuse Agnès et d’investir son havre de paix. Quitte, pour y parvenir, à éliminer la concurrence…
Fred Kassak est le pseudonyme de Pierre Humblot, né en 1928. Il s’impose très rapidement à la fin des années 50 avec une série de romans à l’humour noir inimitable. Scénariste du premier épisode des « Cinq Dernières Minutes » en 1958, il se consacrera ensuite essentiellement au cinéma et à la télévision (Nombre de ses romans seront adaptés par Michel Audiard : « Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause !  », « Comment réussir dans la vie quand on est con et pleurnichard », etc.. La complexité de ses intrigues, son ton humoristique, et ses « trouvailles » criminologiques en font l’un des plus grands auteurs français de romans policiers (« Plus amer que la mort », « Nocturne pour assassin », « On n’enterre pas le dimanche », « Carambolages »).

Le Château

K. cherche à rencontrer son employeur afin de prendre ses fonctions. Quoi de plus courant ? A l’image de cette motivation, le langage de Kafka est simple et sobre, contrairement aux péripéties engendrées par ce désir pourtant banal, mais dont la réalisation dépend du *château*. Cet édifice surplombe le village et en abrite toute l’administration. Trônant sur le destin de tous les habitants, il est impénétrable et, comme tout ce qui sert de point de référence à la quête de K., est investi d’une autorité que personne ne mesure vraiment. Dans cet univers en apparence immuable, même le temps échappe à la compréhension du héros pathétique, dont les repères sont de plus en plus intangibles et fluctuants. Mais K. est-il vraiment à plaindre, lui qui refuse de fuire et persiste à vouloir s’intégrer dans cette logique, insaisissable pour l’étranger comme pour l’autochtone ? Dans ce roman qui, par son travail sur le permanent et le fluctuant, atteint à un équilibre prodigieux entre la claustrophobie et le vertige, Kafka met en scène de manière saisissante la montée progressive de l’angoisse. On comprend alors que Rushdie s’en soit inspiré pour *Grimus*, réflexion sur la valeur identitaire de l’obsession.

Le Château noir

D’étranges disparitions se succèdent dans la ville de Génépi : cadavres et vivants se volatilisent, proies d’un mystérieux commerce nocturne. Y aurait-il un rapport avec le château noir, cette sombre éminence qui domine la ville, cette verrue monstrueuse qui semble croître de jour en jour ? Possible… La Dame, elle, semble prendre la menace très au sérieux et dépêche la Compagnie sur place pour voir de quoi il retourne. Coincée entre l’horreur qui grandit aux abords du château et sa peur de la Dame, la légendaire Compagnie noire pourrait bien envisager pour la première fois de son histoire de rompre son contrat et de sérieusement redéfinir ses allégeances…      

Un château en Irlande

Les femmes, Boone Sawyer n’a guère de temps pour penser à elle. D’ailleurs, il en a déjà une à la maison : Jessica, sa fille, petit bout de chou de six ans, qui accapare totalement son attention, depuis la mort tragique de son épouse. A tel point que même les livres qu’il écrit lui sont destinés. Aussi, lorsqu’il fait connaissance avec sa nouvelle voisine, Anastasia Donovan, Boone lutte contre les sentiments qui l’assaillent : mélange d’intense désir et de méfiance instinctive. Car la belle Irlandaise aux yeux gris, qui paraît tout droit sortie d’un conte de fées, n’est sans doute pas aussi fragile qu’elle en a l’air. Et, bien que lui-même inexplicablement attiré par la douce et mélancolique Ana, il ne voit pas d’un très bon oil la complicité qui se noue rapidement entre elle et Jessica. Car s’il aime à l’observer de loin soigner ses plantes et ses animaux, il a une étrange certitude : cette femme, la plus jolie qu’il ait jamais vue, semble, derrière son apparence insouciante et charmeuse, cacher un impénétrable secret.

Le chat qui lisait à l’envers

Pour Jim Qwilleran, ancien chroniqueur criminel, un poste de rédacteur artistique est une véritable gageure étant donné qu’il ne connaît rien à la question. Très rapidement, il se rend compte que son véritable travail consiste à contrebalancer celui d’un féroce critique d’art, attaché au même journal et détesté de tout le monde. Pourtant la maison de celui-ci est un véritable musée, sa table celle d’un fin gourmet et l’homme lui-même est brillant et satirique. Il possède aussi un chat siamois aristocratique, Kao K’o Kung – Koko pour Qwilleran – qui apprécie les vieux maîtres et sait lire à l’envers les manchettes de journaux. Dans le monde apparemment paisible des beaux-arts, trois morts brutales se produisent et c’est grâce au flair de Koko que Qwilleran découvrira lea vérité.

Le Chat botté

Le chat botté by Patrick Rambaud
Ce roman raconte l’ascension d’un homme. Général en disgrâce, à vingt-cinq ans, il monte de Marseille à Paris au printemps de 1795. Il n’est rien et il veut tout. Comment va-t-il se débrouiller, dans ce pays livré au chaos après la chute de Robespierre ? C’est le temps de Barras, de Madame Tallien, des muscadins qui font la loi dans les rues avec leurs gourdins plombés. Les ouvriers de faubourgs meurent de faim et se soulèvent, mais les Parisiens dansent, il y a des bals aux carrefours, dans les salons, dans les églises et même dans les cimetières. Les femmes portent des toges transparentes, les salles de jeux et les restaurants (qu’on vient d’inventer) se multiplient autour du Palais-Royal. Les plus habiles s’enrichissent. A force d’intrigues, notre général va réussir. En une saison il écrase une émeute royaliste au canon sur les marches de l’église Saint-Roch, épouse la vicomtesse de Beauharnais et se retrouve à la tête de l’armée d’Italie. Sur la route de Nice où il part rejoindre ses troupes pour les lancer en Lombardie dans une guerre de pillage, il francise son nom italien. Désormais il va s’appeler Bonaparte…. Ce titre n’est pas tiré au hasard d’un conte de Perrault, mais des Mémoires de la duchesse d’Abrantès. Celle-ci, Laure Permon, était la fille d’une amie d’enfance de Laetitia Bonaparte. Petite fille, quand elle a vu pour la première fois le jeune Napoléon en uniforme, avec ses jambes maigres dans de trop grandes bottes, elle a éclaté de rire en s’écriant : « Le Chat botté ! » Le surnom est resté.

Chasseurs de têtes

Roger Brown is a corporate headhunter, and he’s a master of his profession. But one career simply can’t support his luxurious lifestyle and his wife’s fledgling art gallery. At an art opening one night he meets Clas Greve, who is not only the perfect candidate for a major CEO job, but also, perhaps, the answer to his financial woes: Greve just so happens to mention that he owns a priceless Peter Paul Rubens painting that’s been lost since World War II—and Roger Brown just so happens to dabble in art theft. But when he breaks into Greve’s apartment, he finds more than just the painting. And Clas Greve may turn out to be the worst thing that’s ever happened to Roger Brown.

Chasseurs d’hommes

 Un constructeur d’avions se suicide dans Centra ! Park pour échapper aux sinistres « hommes en noir ». Un clochard défenestré, un troisième traqué sans pitié… Les chasseurs d’hommes répandent la terreur chez tous ceux qui en savent trop sur les OVNI.

Le chasseur de primes

They shipped Frank Latham home in a coffin with a bullet in his back and said no one was to blame. They said Frank was a murderer and deserved what he got. Nobody mourned Frank except for his wife, Bess and his two half-Apache sons. One woman and two half-grown sons against an ugly town and a professional gunman. They buried him in the frozen sod then rode out to write his epitaph in his killer’s blood…

Le Chasseur de Lapins

Lorsque le ministre des Affaires étrangères est sauvagement assassiné au beau milieu d’ébats sadiques avec une prostituée, les autorités redoutent un acte terroriste. Les premiers indices convergent en direction d’un homme incarcéré qui aurait des liens avec un réseau d’extrémistes. La police décide alors de faire appel à l’inspecteur Joona Linna qui purge une peine de quatre ans dans une prison de haute sécurité, la couverture est idéale. Il pourra approcher le prisonnier et tenter de lui sou­tirer des informations. Mais le temps presse, le meurtrier n’en est qu’à ses débuts. Des hommes influents tombent les uns après les autres dans des circonstances toujours plus sordides, et les crimes présentent la même troublante signature : juste avant de mourir, les victimes entendent un enfant chanter une comptine macabre sur dix petits lapins.
Plus angoissant que jamais, le nouvel opus de Lars Kepler est un thriller psychologique d’une efficacité redoutable. Dis­tillant la peur, Le Chasseur de lapins tient, dès les premières pages, sa proie effarée dans la lumière éblouissante de son in­trigue. Il est alors déjà trop tard pour prendre la fuite…

Chasse à mort

Travis Cornell est un homme bien solitaire depuis qu’il a quitté l’armée et perdu sa femme, trois ans auparavant. Aussi, lorsque sa route croise celle d’Einstein, un chien errant, se fait-il une joie de l’adopter.
Mais Einstein, n’est pas un animal comme les autres. Et son maître découvre bien vite que nombreux sont ceux qui le recherchent : les services secrets, un tueur à gages psychopathe… Et une créature qui suit le chien comme son ombre. Travis Cornell, le vétéran, a vu bien des horreurs dans sa vie. Mais là, tapi dans l’obscurité, à l’affût, se cache le prédateur le plus sanguinaire qu’il ait jamais eu à affronter. L’autre…

LA CHASSE À L’OPOSSUM

Grande fut ma surprise, un matin en me réveillant, d’entendre les chevaux piaffer sous mes fenêtres; j’allais m’enquérir de la cause de ces préparatifs inusités, quand ma porte s’ouvrit et livra passage à mon ami Robert, équipé pour la chasse.

— Allons, paresseux! me dit-il en riant; dépêchons, il est temps de partir.

— Partir?… où allons-nous donc?

— Faire une tournée de chasse dans l’ouest.

Cinq minutes plus tard, j’étais dans la cour. Deux bushmen tenaient en main quatre chevaux sellés: de rudes hommes, ces serviteurs de Robert; des gaillards à figure rébarbative, ornée de longues barbes incultes, coiffés de vieux feutres déformés, vêtus d’une grosse chemise de laine rouge, de culottes de toile et de grandes bottes de cuir fauve. Pour compléter le costume, chacun d’eux portait à la ceinture un gros revolver, un couteau de chasse, et, en bandoulière, une lourde carabine.

Quelques minutes plus tard, nous galopions dans la plaine, suivis d’une légère voiture appelée buggy, conduite par un cuisinier nègre, et contenant les provisions. Devant nous gambadaient Néro et Trim, deux braques dressés spécialement à la chasse de l’opossum.

Ceci, cher lecteur, se passait en Australie, il y a maintenant cinq ans.

Les hasards de ma vie aventureuse m’avaient conduit à Sidney, capitale de la Nouvelle-Galles du Sud; j’allais quitter cette ville pour me rendre à Melbourne quand, la veille de mon départ, je rencontrai Robert, un ami d’enfance que je n’avais pas vu depuis notre sortie du collège.
(source: Bol.com)

Le Chasch

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la Terre a reçu un message de détresse venant d’une autre planète ! 212 ans plus tard, le gros porteur Explorer IV arrive en vue de celle-ci… mais est aussitôt détruit par un missile sol-air. Seul survivant de la catastrophe, Adam Reith, capitaine de l’armée américaine, se crashe dans une jungle hostile. Il devra compter sur son extraordinaire sens de l’adaptation pour survivre sur cette extravagante mais dangereuse planète que ses habitants nomment TSCHAI. Le Cycle de Tschaï est L’œuvre La plus célèbre du grand romancier américain de science-fiction Jack Vance. Il se compose de quatre romans – Le Chasch, Le Wankh, Le Dirdir, Le Pnume – dont l’adaptation en bande dessinée s’étalera sur huit volumes.