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L’imposture des mots

Lorsqu’en janvier 2001 Yasmina Khadra publie L’Ecrivain et révèle sa véritable identité – il est commandant dans l’armée algérienne et s’appelle Mohammed Moulessehoul -, il ne s’attendait pas à devoir rendre des comptes sur son passé d’officier supérieur. Yasmina Khadra a décrit mieux que quiconque les mécanismes de l’intégrisme qui menace notre monde et des organisations politico-financières qui détruisent son pays. Pourtant on lui demande de renier une institution dont il explique justement dans L’Ecrivain le rôle capital qu’elle a joué dans son existence. Face à cette déconvenue, Yasmina Khadra a réagi en écrivain. Sans aigreur ni amertume, il a choisi de raconter son désarroi à ses lecteurs, les seuls interlocuteurs qui lui paraissent dignes de le juger. On croise dans son livre Nietzsche, Kateb Yacine, ses maîtres de toujours. Mais aussi ses propres personnages qui le persécutent : Zane, l’abominable nain des Agneaux du Seigneur, Salah l’Indochine, l’immonde recruteur du GIA d’A quoi rêvent les loups et le regretté commissaire Llob. Et surtout, au-delà de la confrontation avec la réalité du monde de l’édition jusque-là un peu mythifié, Yasmina Khadra se retrouvera face au commandant Moulessehoul. Lequel lui rappellera que, dans le jeu cruel qui a opposé le militaire et l’écrivain, il n’est pas facile de savoir qui a eu le plus à perdre. Avec humour, lucidité et courage, Yasmina Khadra nous donne ici l’un des textes les plus surprenants de ces dernières années.

L’impossible mensonge

Telle mère, telle fille ! Superbes, impulsives, lancées l’une et l’autre dans une aventure meurtrière. Le destin qui les réunit est cruel. Kelsey croyait sa mère, Naomi, morte. Elle apprend qu’elle a passé dix ans en prison. Comment ne pas être bouleversée ? Comment imaginer que cette femme émouvante a tué de sang-froid ? Pour élucider ce mystère, Kelsey s’installe aux Trois Saules, le haras de Naomi. Certes, elle se découvre une passion soudaine pour les chevaux, mais la rencontre impromptue avec Gabriel, un homme au passé inquiétant, ne la laisse pas indifférente. Dans ce monde pervers, implacable, où les fortunes se jouent le temps d’un galop, Kelsey est mise à rude épreuve. Courses truquées, pur-sang mort, suicide, jockey compromis… Une histoire sulfureuse où Kelsey et Gabriel risquent de perdre leur amour…

Impossible mensonge

Résumer:
Telle mère, telle fille ! Superbes, impulsives, lancées l’une et l’autre dans une aventure meurtrière. Le destin qui les réunit est cruel. Kelsey croyait sa mère, Naomi, morte. Elle apprend qu’elle a passé dix ans en prison. Comment ne pas être bouleversée ? Comment imaginer que cette femme émouvante a tué de sang-froid ? Pour élucider ce mystère, Kelsey s’installe aux Trois Saules, le haras de Naomi. Certes, elle se découvre une passion soudaine pour les chevaux, mais la rencontre impromptue avec Gabriel, un homme au passé inquiétant, ne la laisse pas indifférente. Dans ce monde pervers, implacable, où les fortunes se jouent le temps d’un galop, Kelsey est mise à rude épreuve. Courses truquées, pur-sang mort, suicide, jockey compromis… Une histoire sulfureuse où Kelsey et Gabriel risquent de perdre leur amour…

Impitoyable

Seules deux choses pouvaient amener la journaliste Jenna McMillan à revenir à Buenos Aires si peu de temps après son enlèvement : l’interview exceptionnelle d’un mystérieux multimillionnaire et le souvenir de Gabriel Jones, l’homme sombre et dangereux l’ayant sauvée. Un bombardement au Congrès National les réunit, mais très vite, la joie laisse place au doute. Et si cette rencontre surprise n’était pas le fruit du hasard mais l’œuvre d’un ennemi commun ?

L’immortalité

Première partie : Le visage. Deuxième partie : L’immortalité. Troisième partie : La lutte : Les soeurs. Les lunettes noires. Le corps. L’addition et la soustraction. La femme plus âgée, l’homme plus jeune. Le onzième commandement. L’imagologie. Le brillant allié de ses fossoyeurs. L’âne intégral. La chatte. Le geste de protestation contre les atteintes aux droits de l’homme. Être absolument moderne. Être victime de sa gloire. La lutte. Le professeur Avenarius. Le corps. Le geste du désir d’immortalité. L’ambiguïté. La voyante. Le suicide. Les lunettes noires. Quatrième partie : Homo sentimentalis. Cinquième partie : Le hasard. Sixième partie : Le cadran. Septième partie : La célébration.

Ils savent tout de vous

Avez-vous déjà rêvé de lire dans les pensées des gens? Savoir ce que se dit la serveuse en vous apportant votre café du matin. Ce que vos amis pensent vraiment de vous. Ou même ce que votre chat a dans la tête? Eh bien, c’est exactement ce qui arrive un jour à Snowe, un flic du Michigan. Au début, il se croit fou. Puis ça l’aide à arrêter pas mal de faux innocents… À des kilomètres de là, un autre homme est victime du même syndrome. Mais lui est en prison, et ce don de télépathie semble fortement intéresser le FBI… Iain Levison nous entraîne dans un suspense d’une brûlante actualité, où la surveillance des citoyens prend des allures de chasse à l’homme. Mais sait-on vraiment tout de nous? ‘Iain Levison emballe ici comme jamais avec son sens des situations, son humour et sa vitesse de frappe.’ Livres-Hebdo
(source: Bol.com)

Illustré par Alan Lee

On a beau avoir dans sa lignée quelques ancêtres aventuriers, quand on est hobbit, on préfère rester dans son trou ! Et Bilbo Baggins entend bien y passer des jours tranquilles. C’est sans compter avec ce vieillard à la barbe blanche et au chapeau bleu qu’il croise un matin. Son nom ? Gandalf (là, ça doit vous rappeler quelque chose). Sa proposition ? Partir à l’aventure, récupérer un trésor volé à treize nains par le dragon Smaug. Et en avant pour un long périple à travers les Terres du Milieu, où ils croiseront la route, entre autres, d’un certain Gollum « aussi ténébreux que les ténèbres » et d’un anneau magique qui n’a pas fini de faire parler de lui. Antérieur au Seigneur des anneaux d’une vingtaine d’années, Bilbo le Hobbit pose la première pierre de l’œuvre incontournable de J.R.R. Tolkien. Initialement écrit pour les enfants, il constitue une entrée dans l’univers de l’auteur plus accessible pour les très jeunes lecteurs.

Les illusionnistes

De retour après une absence forcée de cinq ans, Luke attend dans sa loge Roxanne, la femme qu’il a aimée, toujours aussi belle et fascinante. Le roi des évasions retrouve enfin la princesse des magiciennes. Ils s’étaient rencontrés enfants, ignorés adolescents et, adultes, avaient finalement partagé les joies de la scène, du cambriolage et de l’amour. Mais Luke, victime d’un odieux chantage, a dû s’en aller, abandonner ceux qu’il aimait, parmi lesquels Roxanne, qui portait le fruit de leur passion. L’accueil de Roxanne est glacial. Luke doit reconquérir son cœur blessé. Magie, humour… il déplie toutes ses armes pour la faire sourire. Réussira-t-il à vaincre la souffrance de ces années perdues et à reconstruire leur amour brisé ?

L’Illusion comique

La scène est quelque part en Touraine, dans la grotte du magicien Alcandre, qu’un père vient consulter sur le sort de son fils disparu. La grotte se métamorphose alors en théâtre et le jeune homme apparaît, sous l’habit de comédien, en serviteur rusé du bouillant capitaine Matamore… La fantasmagorie commence, pièce follement originale toute en reflets et jeux de miroir que Corneille lui-même qualifiait d'” étrange monstre et d'” extravagante galanterie “. Après quelques comédies à succès, l’avocat rouennais écrit le chef-d’œuvre de sa période baroque. Depuis cette année 1636, L’Illusion comique résume en deux heures tout le mystère et tout le miracle du théâtre, sa magie et ses artifices. Entre la farce et le drame, la réalité et la féerie, elle en révèle toute la mécanique émotionnelle dans un climat de rêve et d’éclatante poésie.
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Illettré

Conte moderne au regard acéré, centré sur le combat de Léo contre l’illettrisme, le nouveau roman de Cécile Ladjali ouvre une voie imprévue et poétique sur l’invisible déficience d’un jeune homme d’une grande pureté, sensible au monde et aux autres, qui tente de renouer avec l’infinie et prodigieuse conquête du langage.

Illa et son étoile

Au commencement fut l’étoile. D’une infime partie de son énergie, elle créa la vie sur celui des mondes satellites choisi. Elle contempla sa création, avec l’aide du Temps et, lassée, l’abandonna à celui-ci. Jusqu’à l’instant où se découvrit pour elle l’esprit en la matière. Alors, l’étoile d’Illa reprit son bien au Temps.

(source: Bol.com)

L’iliade Ou Le Poème De La Force

L’auteur :
Simone Adolphine Weil est une philosophe française (1909-1943). Sa pensée de reste attachée à l’analyse du nazisme dès 1932, son expérience atypique au sein de la classe ouvrière et sa pratique singulière du christianisme. Elle est un exemple d’une intellectuelle engagée dans les combats politiques et sociaux de son temps ( Front populaire, guerre d’Espagne, Résistance).
Ce livre est un essai très intéressant sur l’Iliade d’Homère.
Extrait :
L’amertume d’un tel tableau, nous la savourons pure, sans qu’aucune fiction réconfortante vienne l’altérer, aucune immortalité consolatrice, aucune fade auréole de gloire ou de patrie.
Son âme hors de ses membres s’envola, s’en alla chez Hadès,
Pleurant sur son destin, quittant sa virilité et sa jeunesse.
Plus poignante encore, tant le contraste est douloureux, est l’évocation soudaine, aussitôt effacée, d’un autre monde, le monde lointain, précaire et touchant de la paix, de la famille, ce monde où chaque homme est pour ceux qui l’entourent ce qui compte le plus.
Elle criait à ses servantes aux beaux cheveux par la demeure
De mettre auprès du feu un grand trépied, afin qu’il y eût
Pour Hector un bain chaud au retour du combat.
La naïve ! Elle ne savait pas que bien loin des bains chauds
Le bras d’Achille l’avait soumis, à cause d’Athèna aux yeux verts.,
Certes, il était loin des bains chauds, le malheureux. Il n’était pas le seul. Presque toute l’Iliade se passe loin des bains chauds. Presque toute la vie humaine s’est toujours passée loin des bains chauds.
La force qui tue est une forme sommaire, grossière de la force. Combien plus variée en ses procédés, combien plus surprenante en ses effets, est l’autre force, celle qui ne tue pas ; c’est-à-dire celle qui ne tue pas encore. Elle va tuer sûrement, ou elle va tuer peut-être, ou bien elle est seulement suspendue sur l’être qu’à tout instant elle peut tuer

L’ILIADE OU LE POÈME DE LA FORCE

L’auteur :
Simone Adolphine Weil est une philosophe française (1909-1943). Sa pensée de reste attachée à l’analyse du nazisme dès 1932, son expérience atypique au sein de la classe ouvrière et sa pratique singulière du christianisme. Elle est un exemple d’une intellectuelle engagée dans les combats politiques et sociaux de son temps ( Front populaire, guerre d’Espagne, Résistance).

Ce livre est un essai très intéressant sur l’Iliade d’Homère.

Extrait :
L’amertume d’un tel tableau, nous la savourons pure, sans qu’aucune fiction réconfortante vienne l’altérer, aucune immortalité consolatrice, aucune fade auréole de gloire ou de patrie.

Son âme hors de ses membres s’envola, s’en alla chez Hadès,
Pleurant sur son destin, quittant sa virilité et sa jeunesse.

Plus poignante encore, tant le contraste est douloureux, est l’évocation soudaine, aussitôt effacée, d’un autre monde, le monde lointain, précaire et touchant de la paix, de la famille, ce monde où chaque homme est pour ceux qui l’entourent ce qui compte le plus.

Elle criait à ses servantes aux beaux cheveux par la demeure
De mettre auprès du feu un grand trépied, afin qu’il y eût
Pour Hector un bain chaud au retour du combat.
La naïve ! Elle ne savait pas que bien loin des bains chauds
Le bras d’Achille l’avait soumis, à cause d’Athèna aux yeux verts.,

Certes, il était loin des bains chauds, le malheureux. Il n’était pas le seul. Presque toute l’Iliade se passe loin des bains chauds. Presque toute la vie humaine s’est toujours passée loin des bains chauds.

La force qui tue est une forme sommaire, grossière de la force. Combien plus variée en ses procédés, combien plus surprenante en ses effets, est l’autre force, celle qui ne tue pas ; c’est-à-dire celle qui ne tue pas encore. Elle va tuer sûrement, ou elle va tuer peut-être, ou bien elle est seulement suspendue sur l’être qu’à tout instant elle peut tuer
(source: Bol.com)

L’Ile du feu sacré

Emily a reçu une éducation religieuse et morale des plus strictes. Aussi, est-elle complètement déstabilisée lorsqu’elle arrive à Hawaï avec son mari, en tant que missionnaire, et qu’ils découvrent les us et coutumes des habitants. La jeune femme est très vite nostalgique de son pays, mais elle reste déterminée à partager sa foi… jusqu’à ce qu’elle rencontre le fringant capitaine Farrow. La sauvera-t-il d’un mariage sans amour contre lequel elle n’a jamais pensé à se révolter ? C’est là la première étape du voyage humain et sentimental qu’elle s’apprête à accomplir, car l’île est bientôt en proie à une terrible épidémie, qui a tout d’une malédiction.

L’ile du docteur Moreau

Il a un nom, Edward Prendicks, mais l’île sur laquelle il échoue après le naufrage de son bateau n’en a pas. C’est une île des mers du Sud peuplée de créatures étranges, ” extraordinairement laides “, douces et repoussantes à la fois, qui semblent dominées par un mystérieux personnage, le docteur Moreau. Qui est l’ange ? Qui est la bête ? Le maître des lieux ou ces êtres monstrueux qui se révoltent contre lui ?
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L’île du destin

Les Sentinelles libérées, Ewilan et Salim rejoignent la Citadelle des Frontaliers avec leurs compagnons. Là, Ewilan découvre la retraite du légendaire Merwyn, le plus grand des dessinateurs. Il leur conseille de regagner l’autre monde et de convaincre Mathieu, le frère d’Ewilan, de les suivre en Gwendalavir. A leur retour avec lui, la troupe embarque pour les îles Alines où les parents d’Ewilan sont détenus par la traîtresse Eléa Ril’ Morienval. Mais des pirates les pourchassent. Ewilan parviendra-t-elle à mener sa quête jusqu’au bout ?Pour en savoir plus : www.ewilan.com