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Mort in vitro

Alors qu’il suit une formation de médecin légiste à Tourmens, grande ville du centre de la France, Charly Lhombre est confronté au décès d’une jeune femme enceinte que rien ne prédisposait pourtant à une mort injuste. En cherchant la clé de cette énigme médicale, il découvre plusieurs autres cas similaires. Or, les maheureuses semblent avoir pour dénominateur commun d’avoir consulté un gynécologue spécialisé dans la fécondation in vitro. Parallèlement, le juge d’instruction Jean Watteau enquête sur le meurtre d’un pharmacologue qu’on a cherché à déguiser en accident de la circulation. Il y a évidemment un lien. Les deux hommes viennent de mettre le doigt sur les agissements d’une multinationale pharmaceutique pour qui la vie humaine ne pèse pas bien lourd face à la perspective de marchés pharaoniques…
Écrivain et médecin, l’auteur du célèbre *La Maladie de Sachs* (prix du Livre Inter 1998) évoque sans concessions le sujet délicat de la procréation médicalement assistée et plus généralement, celui de certaines insoutenables dérives du marché médical et pharmaceutique. Diablement instructif, le tout fait terriblement froid dans le dos, d’autant que si les situations décrites dans ce livre, au demeurant fort bien rythmé et construit, sont “imaginaires”, selon la formule consacrée, elle sont inspirées d’une réalité bien sombre : certains spécialistes de la fécondation in vitro ne feraient en effet que très peu de cas de leurs patientes, par appât du gain mais aussi pour réussir à tout prix dans leurs entreprises d’apprentis sorciers. En annexe, l’auteur cite notamment plusieurs articles de presse dénonçant des cliniques qui incitent les jeunes couples à avoir recours à leurs méthodes alors qu’aucune raison médicale ne l’exige. Ce roman, grave et subtil, est publié dans la collection “Polar Santé” avec le soutien de la Mutualité française qui veut ainsi dénoncer et combattre “une commercialisation rampante de la santé”. –*Bruno Ménard.*

Mort Ecarlate

Damian est mon serviteur, mais c’est aussi mon amant et mon ami. Pour le sauver, je suis prête à tout, y compris m’envoler vers la terre la plus inhospitalière qui soit pour une nécromancienne et un vampire : l’Irlande. Sa maîtresse, l’une des plus redoutables vampires de l’Histoire, a fait trembler l’humanité sous les noms de Moroven, Nemhain ou M’Lady, et semble à présent échapper à tout contrôle. Heureusement, j’ai mon propre atout à jouer : à mes côtés se trouve Edward, l’homme que l’on surnomme la Mort…

La Mort des Nations

La ville de Thèbes est parvenue à vaincre l’envahisseur venu de Sparte, défaisant ses armées lors de la sanglante bataille de Leuctres. Peu à peu, conquête après conquête, la cité a recouvré sa puissance d’antan et Parménion, le mercenaire spartiate, la Mort des Nations, y coule des jours paisibles.
Mais le Destin, inexorablement, tisse ses fils. Et au prix du sang, Parménion accompagnera Philippe, le jeune prince de Macédoine en exil à Thèbes, jusqu’à son trône légitime. Ensemble, ils devront lutter pour protéger le royaume de Macédoine des menaces humaines… et surnaturelles. 

La mort de Louis XIV. Apogée et crépuscule. 1er septembre 1715

Cette journée fut la seule dont la maîtrise aura échappé au Grand Roi, lui qui se voulait l’ordonnateur tout-puissant de son royaume. Interroger la portée de la mort de Louis XIV conduit à reconsidérer ce très long règne à l’aune du projet politique que ce prince avait lui-même conçu. Ce livre donne à comprendre ce qui s’éteint avec le Roi-Soleil et ce qui va perdurer de son œuvre. Qu’est-ce qui fait la singulière grandeur du siècle de Louis XIV ? La gloire, le roi de guerre, l’”État machine”, la fabrique d’une culture royale : ce souverain a élevé le prestige de la monarchie française au sommet de son rayonnement ; il a achevé d’installer l’appareil administratif de l’Ancien Régime en l’inscrivant dans le patrimoine génétique de nos institutions ; il a érigé les “mystères de l’État” en méthode de gouvernement et fait pénétrer l’éclat de sa figure sacrée jusque dans la plus humble chaumière. Ce fut une ambition démesurée que les épreuves finiront par dérégler. Quel contraste entre le jeune monarque, ardent réformateur des “années Colbert”, qui imprime sa marque à toutes les formes de création dans l’effervescence d’un Versailles baroque et festif, et le vieux roi éprouvé par des guerres interminables, cabré dans la dévotion en pourchassant les ennemis de la foi ! La mort de Louis XIV clôt un chapitre de l’histoire de la royauté et en ouvre un autre : à l’aube du siècle des Lumières, c’est la “manière” de ce monarque, c’est aussi une certaine conception de l’autorité, qui meurent avec lui.

La mort de la vie

Les Terriens ont enfin réalisé ce vieux rêve des Etats-Unis du Monde. Hélas, c’est trop tard ! Les effets cumulatifs de la radioactivité ambiante ont déjà condamné l’espèce humaine. Un petit groupe d’hommes et de femmes va tenter d’échapper à la mort. Il faut à tout prix qu’ils gagnent une zone provisoirement épargnée. Mais ce sera peut-être un abri illusoire, qui sera à son tour contaminé…

Les fuyards, qui luttent avec acharnement pour survivre, auront-ils raison de croire à un miracle ?

Mort D’Une Heroine Rouge (Death of a Red Heroine)

Shanghaï, 1990. Le cadavre d’une jeune femme est retrouvé dans un canal. Pour l’inspecteur Chen et son adjoint Yu, l’enquête se transforme en affaire politique lorsqu’ils découvrent que la morte était une communiste exemplaire. Qui a pu l’assassiner? Chen et Yu vont l’apprendre à leurs dépens, car, à Shanghaï, on peut être un camarade respecté et dissimuler des moeurs déroutantes.

La mort d’un Maître

Un silence de plomb régnait à l’intérieur du vaisseau-amiral de l’Ordre cosmique.
Touché de plein fouet par une mystérieuse colonne de lumière blanche, le Nerkal venait en effet de subir une attaque d’une violence inouïe qui avait gravement endommagé toute son infrastructure électromagnétique.
Certes, grâce au sang-froid des techniciens et de l’équipage, les dégâts matériels avaient pu être rapidement circonscrits. Mais, dans l’immensité galactique, le cosmonef planait à présent comme une sorte de grand cercueil futuriste, car une menace d’une tout autre ampleur subsistait. Une menace qui mettant en péril l’avenir de l’Ordre lui-même et la rumeur de cette catastrophe s’était répandue comme une traînée de poudre dans toute la communauté des Chevaliers de Lumière.
     Michel Merkavim, le Grand-Maître, l’homme qui, depuis plusieurs décennies, avait su conduire l’Ordre cosmique vers ses plus hautes destinées, était entre la vie et la mort.

La mort d’Ayesha

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Fascinante et terrible destinée que celle de Marikani, fille d’esclaves devenue Ayesha la déesse par le jeu des circonstances ! Elue du peuple turquoise, crainte ou haïe par tous les autres, Marikani est prise dans le tourbillon meurtrier de la folie des hommes. Au cœur de cette tourmente, les esclaves révoltés, qui tentent d’atteindre l’océan afin d’embarquer pour des terres nouvelles. Le peuple turquoise devra cependant d’abord traverser un continent en guerre, prêt à tomber sous l’invasion des redoutables Sakâs, créatures que l’on dit venues des abysses. Le manteau de la divinité devient de plus en plus lourd à porter pour Marikani, mais a-t-elle le droit de s’en débarrasser ? La déesse Ayesha est la seule lueur d’espoir du peuple turquoise…

Les morsures de l’ombre

Une femme rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu…
Il l’a suivie chez elle… Ils ont partagé un verre, il l’a prise dans ses bras… Ensuite, c’est le trou noir.

Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l’horreur. Une femme le retient prisonnier. L’observe, le provoque, lui fait mal.
Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie?
Une seule certitude: un compte à rebours terrifiant s’est déclenché.
Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l’ombre?

Ça ressemble a un jeu.
Le premier qui bouge a perdu.

Dans ce roman noir magistral et tendu à l’extrême, Karine Giébel nous entraîne dans un huis clos glaçant au coeur de la folie.
Un livre dont on ne ressort pas indemne.

(source: Bol.com)

Le Mors Aux Dents

Elle accepta donc, non pas le premier prétendant qui se présenta, car
Maxand Louvelot avait reçu plus de dix demandes sans même juger opportun
d’en faire part à sa nièce, mais le premier qu’il eût jugé digne d’être
proposé à l’examen de la jeune fille.
Pourquoi le rusé brasseur d’affaires avait-il pris à gré son jeune
émule ? Probablement parce qu’il avait retrouvé en lui quelques-unes de
ses propres qualités, et peut-être de ses défauts. Nous aimons assez les
gens qui nous ressemblent : s’ils ont des vertus, cela nous fla?e ; s’ils ont
des défauts, eh ! mais, cela nous justifie !
C’est donc par sympathie personnelle que Louvelot fit son neveu de
Dornemont. ?ant à Célie, elle trouvait Valéry beau garçon, aimable,
amusant. Une sorte de réserve instinctive l’avertissait pourtant qu’il n’aurait
guère avec elle de côtés communs dans l’esprit, mais tout cela n’est
que billevesées sentimentales, et dans la maison de son oncle chacun était
fort en garde contre ces rêveries romanesques, ces prétextes à déclamations,
dont les poètes et les romanciers, gens pratiques, tirent d’ailleurs de
bons écus sonnants, mais qui sans cela n’auraient point de raison d’être.
Pendant que Célie terminait sa toile?e de voyage, sa petite soeur Antoine
?e, blo?ie au fond d’un canapé, la regardait les yeux gros de larmes.
C’était une fille?e de douze ans, grande pour son âge, élégante et mince,
aux bras trop longs, aux jambes trop maigres, mais tout cela deviendrait
un jour gracieux et souple. Vêtue de bleu pâle, ses grosses boucles cendrées
emmêlées et brouillées sur ses épaules, elle rongeait son petit mouchoir
pour étouffer ses sanglots.
— Antoine?e, chérie, ne pleure pas comme cela, dit la jeune mariée en
se tournant vers elle ; ce n’est pas raisonnable ! On dirait que tu conduis
mon deuil ! Si tu n’es pas plus aimable, comment veux-tu que je demande
à mon mari de te faire sortir pour les vacances ?
Antoine?e se jeta au cou de sa soeur.

More than life

Cheveux au vent, il roule à tombeau ouvert sur sa moto. Soudain, c’est l’accident. Josh, le bad boy terriblement sexy est gravement blessé et sombre dans le coma. À son réveil, il a complètement oublié sa vie d’avant, comme si rien n’avait existé.

Callie, sa petite amie, est effondrée, le jeune homme ne la reconnaît même pas. A ses yeux, elle n’est plus qu’une étrangère n’ayant rien à faire dans sa vie. Pire encore : Julia, la pimbêche qui, depuis toujours, est la grande rivale de Callie, en profite pour se lancer dans un grand numéro de séduction.

Et le pire, c’est que ça marche ! Le jeune homme finit par tomber dans ses bras et dans son lit… Les mois passent et Callie semble avoir fait le deuil de son grand amour. Jusqu’au jour où son chemin croise à nouveau celui du beau Josh…

Il a tout oublié. Elle doit le reconquérir, comme au premier jour.

(source: Bol.com)

Mordoc

Jouons un peu au puzzle. La célèbre médecin légiste Kay Scarpetta n’a pas pour habitude de couper les cheveux en quatre, mais les cadavres en mille, histoire de leur faire conter leurs curieuses histoires. Le tueur en série de cette histoire aime bien ça aussi, découper les gens, scier dans les chairs… Mordoc, pseudonyme qu’il utilise pour envoyer des e-mails passionnants à Kay, a décidé d’ajouter un huitième fléau aux sept jusqu’ici connus de l’Apocalypse : une terrifiante arme biologique dont le processus de lancement est déjà activé. On ne rigole plus, docteur, votre histoire d’amour avec Benton Wesley devra encore attendre.

La Morale anarchiste

La Morale anarchiste est l’une des principales œuvres de Kropotkine. Kropotkine est un théoricien important du communisme libertaire. Il développe dans cette œuvre l’idée selon laquelle le juge, le gouvernant et le prêtre ont abusé de la crédulité du peuple. La religion et la loi ne seraient que de fausses morales, la vraie morale étant naturelle, existant même chez les espèces animales à des degrés différents. Cette morale ne serait alors pas une morale à tendance individualiste ou égoïste, comme le suggère Bentham, ni une morale attachée aux idées de Kant ou à des préceptes religieux.
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Mör

Le nouveau roman de Johana Gustawsson va vous couper l’appétit ! « Un écrivain audacieux et bourré de talent. » RJ Ellory Après Block 46, le duo d’enquêtrices Emily Roy (profileuse de renom) et Alexis Castells (écrivaine de true crime) revient pour une enquête terrifiante qui explore, cette fois encore, l’histoire et les liens familiaux. On retrouve, en Suède, un cadavre de femme amputé de plusieurs kilos de chair. Au même moment, à Londres, Emily Roy enquête sur une disparition inquiétante : une actrice célèbre a été enlevée, et ses chaussures abandonnées à proximité de son domicile, dans un sac plastique, avec une paire de chaussettes soigneusement pliées dedans. Ces deux crimes portent la signature du serial killer qui a tué l’ancien compagnon d’Alexis Castells au moment de son arrestation : Richard Hemfield. Hemfield est enfermé à vie à l’hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor, pour le meurtre de six femmes, retrouvées, en l’espace de deux ans, assassinées et amputées de leurs seins, de leurs fesses, de leurs cuisses et de leurs hanches… Le problème, c’est que Richard Hemfield est en prison depuis dix ans. Comment expliquer que ses crimes recommencent ? Le nouveau roman de Johana Gustawsson plonge cette fois encore ses racines dans l’histoire : au cœur du Londres du XIXe siècle, dans les ruelles sillonnées par Jack L’Éventreur. Comme chez Camilla Läckberg, à qui on a plusieurs fois comparé Johana Gustawsson, l’évolution personnelle des personnages apporte toute sa profondeur au développement de la série. Mör est un roman d’une grande féminité, qui explore le désir, la fusion, la folie des liens familiaux. Familles dysfonctionnelles, heureuses ou mise en péril par les pulsions et la transmission, violente ou inconsciente, des perversions familiales. Chargés de résoudre de nouveaux crimes atroces, les équipes de recherche suédoise (Bergström, Olofsson, et deux nouveaux personnages féminins, Karla Hansen et Aliénor Lindbergh) et anglaise (Emily Roy, Alexis Castells et Jack Pearce), sentent résonner profondément, dans leur histoire personnelle, les événements auxquels ils sont confrontés. Pour Alexis Castells, Richard Hemfield fait violemment resurgir le passé et la mort de son compagnon : replonger dans les dossiers qui l’obsèdent depuis dix ans est peut-être, cette fois, la seule façon pour elle d’envisager l’avenir. Elle doit combattre ses fantômes et sa peine, achever son deuil, pour revenir à la vie aux côtés de Stellan, rencontré…

Montessori de 6 à 12 ans: Apprends-moi à penser par moi-même

La pédagogie Montessori permet d’accompagner l’enfant dans la construction de sa personnalité en lui proposant un environnement adapté à ses besoins et à ses capacités. De 6 à 12 ans, l’enfant a besoin d’apprendre à penser par lui-même. Bien accompagné pendant cette période, le jeune de 12 ans sait qui il est !
Les auteurs de ce livre, éducateurs Montessori, partagent leur expertise pour vivre Montessori au quotidien et aider votre enfant à être joyeux, confiant, autonome, curieux, créatif et ouvert sur le monde.
Ce livre, richement illustré, présente clairement et simplement l’approche Montessori de 6 à 12 ans :
Les besoins de l’enfant. L’école Montessori en théorie et en pratique. Des conseils pour une approche Montessori à la maison. Des témoignages d’experts, de parents et d’enfants “montessoriens”. Des activités pédagogiques Montessori faciles à mettre en place.
**Charlotte Poussin, Hadrien Roche** et **Nadia Hamidi** sont diplômés de l’Association Montessori Internationale (AMI). Passionnés par cette approche éducative qu’ils expérimentent à l’école et en famille, ils souhaitent la transmettre aux parents et aux professionnels de l’éducation.