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SAS 059 – Carnage à Abu Dhabi

– Allez me chercher le directeur, vite! ordonna Malko.
Le directeur, de petite taille, les cheveux en brosse, surgit des bureaux de l’administration.
– Que puis-je pour vous? demanda-t-il en souriant.
Malko posa sur le comptoir la mallette noire reliée à son poignet par une chaîne.
– Cette mallette est bourrée d’explosifs, dit-il. Elle va sauter d’un moment à l’autre. Moi avec, si je ne parviens pas à l’ouvrir avant.

SAS 055 – Shanghaï Express

“Il s’agit d’un banc-tigre, expliqua le Chinois sur le ton d’un guide de musée commentant la Joconde. Un appareil très simple, très efficace. Ce banc peut être tordu de multiples façons fort intéressantes…” Le Chinois aboya un ordre. Aussitôt, les deux aides-bourreaux traînèrent Malko jusqu’au banc-tigre. “Ce sont les os du bassin qui se rompent les premiers”, précisa le Chinois d’un air gourmand.

SAS 050 – Le printemps de Varsovie

Ce fut si brutal qu’il n’eut pas le temps d’avoir peur… Comme un automate, Wanda leva le canon de son fusil et appuya sur la détente. Instinctivement, Molko se jeta de côté, ce qui ne servait à rien à cette distance : les chevrotines allaient, de toute façon, lui arracher la tête.

SAS 049 – Naufrage aux Seychelles

Malko ralluma ses phares et écrasa le klaxon.
Pas la place de passer à deux. C’était la collision frontale à 120 à l’heure. La bouillie. La lueur blanche illumina la masse de la Land Rover à quelques mètres, fonçant sur lui. La distance qui les séparait se mesurait en secondes…

SAS 046 – Protection pour Teddy Bear

“Mandy, dit Malko, calmez-vous.” La jeune femme tendit le bras. Le canon du PKK S était à quelques centimètres de la poitrine de Malko. “Salaud, répéta Mandy Keeler.” Malko ne voyait plus que le trou noir de l’automatique par où allait jaillir la mort. Comme dans un cauchemar, il vit l’index de la jeune femme appuyer sur la détente du PPK S.

SAS 043 – Compte à rebours en Rhodésie

Daphné Price fixait Malko, appuyée à une commode de bois noir, moulée dans une somptueuse chemise de nuit crème, rehaussée de dentelle, à peu près décente jsuqu’au ventre, s’ouvrant ensuite sur les bas argentés. Elle avait conservé ses escarpins. Cette vision de rêve comportait un détail insolite : Daphné Price serrait dans son poing droit un automatique Walter P .38.

SAS 042 – Le disparu de Singapour

D’une seule main, Ah You retourna Malko. Son couteau parcourut son corps en une arabesque gracieuse, découpant tout ce qu’il avait sur lui, juqu’au slip. La lame glacée frôla son bas-ventre. Ah You dit d’une voix enjouée : “Bientôt, vous allez parler.”

SAS 031 – L’ange de Montevidéo

Comme Flor ne bronchait pas, Malko se pencha pour la saisir par le bras et la faire lever.- Ne me touchez pas, dit-elle. Ou vous mourrez.Elle fit glisser la serviette posée près d’elle, découvrant une boîte métallique de la taille d’un gros livre. Il y avait un bouton sur la face supérieure, où se posa le doigt de Flor.- Ceci est une bombe, annonça-t-elle d’une voix calme. Il y a 350 billes d’acier dans cette boite. Noyées dans de la cheddite. Si j’appuie sur ce bouton, je déclenche l’allumeur.

SAS 027 – Safari à la Paz

Malko était étroitement ligoté sur le lit à l’aide de sangles de toile et d’une sorte de camisole de force. Un appareil étrange était posé sur son visage; une espèce de cagoule de cuir souple, tenue par des lacets, couvrait son nez et sa bouche. Des trous minuscules permettaient à l’air de passer.Il respira profondément. Le picotement glacial et âcre de la cocaïne pénétra ses narines. On était en train de le droguer à mort. De le tuer scientifiquement.— Avez-vous lu les derniers SAS

SAS 022 – Les parias de Ceylan

La main droite du moine émergea soudain de la robe safran. Elle tenait un gros pistolet automatique noir. Malko vit distinctement la canon braqué sur son visage, à travers la glace. Il semblait énorme, démesuré. D’un mouvement réflexe, il se rejeta en arrière, mais fut arrêté par la banquette. La sacoche contenant son propre pistolet était par terre. Il n’avait pas le temps de la ramasser. Comme dans un cauchemar, il vit le doigt du moine se crisper sur la détente, et appuyer.

SAS 021 – Le bal de la Comtesse Adler

Alexandra luttait furieusement avec le colonel Okolov. Une traînée de sang balafrait son cou et le haut de sa manche de chemise de nuit. Le Russe la bâillonnait d’une de ses larges mains et brandissait un rasoir ouvert de l’autre. En voyant Malko, d’un coup de reins, Okolov colla Alexandra contre lui et passa un bras autour de sa taille. La main qui tenait le rasoir décrivit un arc de cercle et la lame effilée atterrit sous le menton d’Alexandra. La jeune Autrichienne pousa un cri étranglé et cessa de se débattre. – Ne bouge pas, mon petit, ordonna Okolov à Malko, ou je lui ouvre la gorge jusqu’à la nuque.