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Marier Sa Fille

— Asseyez-vous, mon cher, lui dit-il, et cherchez-moi le moyen de
nous procurer les trois mille francs qu’il faut envoyer aujourd’hui même
à madame Slavsky.
Pendant que le colonel s’ébrouait et que Josia se creusait la tête, la
pendule, qui, par miracle, allait bien, sonna onze heures.
— Onze heures ! s’écria Mariévitch en levant au-dessus de la cuve?e
sa face de triton à favoris : j’avais un rendez-vous d’actionnaires à onze
heures… Courez au siège de la société, Josia, et dites à ces messieurs, s’il
s’en est présenté, ce qui n’est pas probable, que le colonel est indisposé et
se fait excuser. Dites-leur que j’espère pouvoir arrêter définitivement les
comptes jeudi prochain.
Devant ce?e perspective aussi brillante qu’ina?endue, Josia leva ses
yeux pleins de joie sur le colonel ; mais celui-ci, une vaste éponge à la
main, avait déjà replongé son visage dans la cuve?e de porcelaine.
Au bout de vingt-cinq minutes environ, Josia reparut hors d’haleine :
le colonel, assis devant une fort jolie glace de toile?e encadrée d’argent,
passait complaisamment un peigne-teinture dans ses favoris parfumés ;
les favoris étaient fort beaux, longs, noirs et soyeux ; mais le peigneteinture
est tout au plus une mesure de précaution, n’est-il pas vrai ?
D’ailleurs, le colonel était jeune encore, si jeune que la teinture semblait
une raillerie ; cependant une funeste pa?e d’oie indiquait les approches
de la cinquantaine ; foin de la pa?e d’oie ! La vérité gît dans cet axiome
énoncé jadis par un respectable concierge : « On n’a jamais que l’âge
qu’on a l’air », et le colonel avait l’air jeune.
Grand, mince, beau garçon, on ne pouvait lui reprocher qu’une chose :
il semblait se soutenir au moyen d’une armature en fils de fer ; on craignait
vaguement que quelque gamin malicieux retirant le soutien, le colonel
n’allât s’effondrer de tout son long sur le premier fauteuil à portée.
Mais ce?e terreur chimérique s’émoussait peu à peu lorsqu’on connaissait
mieux le charmant Boleslas. Il était de ceux qui semblent toujours
prêts à s’évanouir et qui vivent indéfiniment.

Marie d’en haut

Petite musique de vie qui fait monter les larmes aux yeux, met du baume au coeur et fait un bien fou. Un roman apaisant tout simplement !
Gagnant du Prix Femme Actuelle 2011. Coup de coeur des lectrices 2011.
Un homme éprouvé par la vie, seul, triste et austère, voilà Olivier, lieutementant de gendarmerie, muté en Ariège. Au cours d’une enquête de routine, il croise le chemin de Marie, une agricultrice de montagne. Elle élève seule sa fille Suzie, et tente, loin du monde d’en bas, d’oublier ses blessures passées. La jeune femme compose avec le quotidien grâce à la présence d’Antoine, son voisin, victime lui aussi de la méchanceté des Hommes. Doux et bienveillant, il veille sur elle, à sa façon. La rencontre de ces trois caractères bien trempés aux destins cabossés pourrait être désastreuse. Elle s’avère étonnamment émouvante et tendre.
Gagnant du Prix Femme Actuelle 2011. Coup de coeur des lectrices 2011.
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### Sinossi
Petite musique de vie qui fait monter les larmes aux yeux, met du baume au coeur et fait un bien fou. Un roman apaisant tout simplement !
Gagnant du Prix Femme Actuelle 2011. Coup de coeur des lectrices 2011.
Un homme éprouvé par la vie, seul, triste et austère, voilà Olivier, lieutementant de gendarmerie, muté en Ariège. Au cours d’une enquête de routine, il croise le chemin de Marie, une agricultrice de montagne. Elle élève seule sa fille Suzie, et tente, loin du monde d’en bas, d’oublier ses blessures passées. La jeune femme compose avec le quotidien grâce à la présence d’Antoine, son voisin, victime lui aussi de la méchanceté des Hommes. Doux et bienveillant, il veille sur elle, à sa façon. La rencontre de ces trois caractères bien trempés aux destins cabossés pourrait être désastreuse. Elle s’avère étonnamment émouvante et tendre.
Gagnant du Prix Femme Actuelle 2011. Coup de coeur des lectrices 2011.
### L’autore
Née en 1972, Agnès Ledig a longtemps exercé le métier de sage-femme. On lui doit *Marie d’en haut *(Les Nouveaux Auteurs, 2011), qui a reçu le prix Coup de cœur des lectrices *Femme actuelle*, *Juste avant le bonheur *(Albin Michel, 2013), qui a remporté le prix Maison de la Presse, et *Pars avec lui *(Albin Michel, 2014). Après *Mon guide gynéco *(Pocket, 2016), écrit en collaboration avec le gynécologue Teddy Linet, les éditions Albin Michel publient en 2016 *On regrettera plus tard*, suivi de *De tes nouvelles*, en 2017. *Dans le murmure des feuilles qui dansent*, son nouveau roman, paraît au printemps 2018 chez le même éditeur.
**Retrouvez toute l’actualité de l’auteur sur : www.agnesledig.fr**
**Retrouvez l’auteur sur sa page Facebook : ****http://fr-fr.facebook.com/people/Agn%C3%A8s-Ledig-Auteur/100002380958999****
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Le Mari

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*On tient votre femme. On vous la rendra contre deux millions de dollars en liquide*. Le jardinier paysagiste Mitchell Rafferty croit d’abord a une blague. Il etait en train de planter des impatiences dans le jardin d’un de ses clients quand son portable s’est mis a sonner. D’un seul coup, banlieue paisible et soleil estival se font cauchemardesques. Le type qui parle a l’autre bout du fil est sacrement serieux.
Il detient la femme de Mitch et a donne son prix pour la rendre saine et sauve, se moquant totalement du fait que Mitch dirige une petite entreprise de deux employes et qu’il n’a aucun moyen de reunir une telle somme. Il est certain que Mitch trouvera un expedient. S’il aime suffisamment sa femme. Mitch l’aime suffisamment. Il l’aime plus que sa propre vie et n’a que soixante heures pour le prouver.
De ses premieres pages pleines de tension a son denouement fracassant, *Le Mari* est un thriller qui vous gardera sous son emprise a travers chacun de ses rebondissements, de ses chocs et de ses revelations… jusqu’a ce que vous le refermiez, indubitablement change. Apres tout, c’est un roman de Dean Koontz. Et l’experience est sans equivalent.
*Traduit de l’anglais par Philippe Bonnet*

Marche ou crève

“Garraty, un jeune adolescent natif du Maine, va concourir pour “La longue Marche”, une compétition qui compte cent participants. Cet événement est très attendu. Il sera retransmis à la télévision, suivi par des milliers de personnes. Mais ce n’est pas une marche comme les autres, plutôt un jeu sans foi ni loi…Garraty a tout intérêt à gagner. Le contraire pourrait lui coûter cher. Très cher…” [Source : 4e de couv.]

Les marchands d’esclaves de Brusshnai

— Amanda Delblak, je suppose ? fit Ronny Blade en serrant la main de la journaliste, une toute jeune fille au visage rond auréolé d’une tignasse rousse ébouriffée. Nous sommes très heureux mes associés et moi-même de pouvoir vous accorder cet interview ; j’ai également convié Xhyvor, notre plus jeune collaborateur à y participer. Vous verrez, ce garçon a un tas de qualités et notamment des pouvoirs télépathiques très surprenants.
     Tout en parlant, le businessman avait entraîné son invitée jusqu’à la terrasse de leur villa où il l’invita à s’asseoir sur l’un des transats disposés autour d’une table. Alors, tandis que, s’apprêtant à s’installer, la journaliste passait devant lui, Xhyvor fut soudain saisi par une sensation aussi brutale que terrifiante.
     — Non, Mademoiselle Amanda, s’écria-t-il d’une voix blanche. Ne faites pas ça ! La jeune femme réagit en un quart de seconde : portant la main à sa ceinture où était suspendu l’étui de sa caméra numérique, un modèle high-tech miniaturisé, elle se redressa et. les doigts crispés sur la crosse de la pseudo vidéo, se mit à tournover en lâchant autour d’elle une série de salves meurtrières.

Le Marchand de sable

En dépit du “marchand de sable”, ou à cause de lui : à ne pas fermer l’œil de la nuit…
Dans la nuit glacée de Stockholm, un jeune homme, hébété, erre le long de la voie ferrée, tenant des propos incohérents sur “le Marchand de sable”. C’est un garçon disparu treize ans plus tôt avec sa jeune sœur. On les tenait pour les dernières victimes d’un tueur en série, Jurek Walter, arrêté par Joona Linna, enfermé depuis dix ans dans un bunker psychiatrique sous haute sécurité. D’où sort ce fantôme du passé ? Qu’est devenue sa jeune sœur ? Quand on sait le machiavélisme de Walter, on peut soupçonner que cette réapparition est liée à un noir dessein. Joona déjouera-t-il un piège qu’il sait mortel ?
Un thriller haletant qui nous plonge dans l’angoissante atmosphère d’un hôpital psychiatrique… Le retour de Lars Kepler, et de la peur à l’état pur.

Le Manuscrit inachevé

Un manuscrit sans fin, une enquête sans corps, une défunte sans visage…
Aux alentours de Grenoble, un jeune a fini sa trajectoire dans un ravin après une course-poursuite avec la douane. Dans son coffre, le corps d’une femme, les orbites vides, les mains coupées et rassemblées dans un sac. À la station-service où a été vue la voiture pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l’homme qui conduisait n’était pas le propriétaire du véhicule et encore moins le coupable.
Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L’institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète. En pleine promo pour son nouveau roman dans un café parisien, elle résiste à la pression d’un journaliste : elle ne donnera pas à ce vautour ce qu’il attend, à savoir un papier sur un auteur à succès subissant dans sa vie l’horreur racontée dans ses livres. Car sa vie, c’est un mariage dont il ne reste rien sauf un lieu, L’inspirante, villa posée au bord des dunes de la Côte d’Opale où est resté son mari depuis la disparition de leur fille. Mais un appel lui annonçant son hospitalisation à la suite d’une agression va faire resurgir le pire des quatre dernières années écoulées. Il a perdu la mémoire. Elle est seule.
Dans le vent, le sable et le brouillard, une question se posera : faut-il faire de cette vie-là un manuscrit inachevé, et en commencer un autre ?
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### Sinossi
Un manuscrit sans fin, une enquête sans corps, une défunte sans visage…
Aux alentours de Grenoble, un jeune a fini sa trajectoire dans un ravin après une course-poursuite avec la douane. Dans son coffre, le corps d’une femme, les orbites vides, les mains coupées et rassemblées dans un sac. À la station-service où a été vue la voiture pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l’homme qui conduisait n’était pas le propriétaire du véhicule et encore moins le coupable.
Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L’institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète. En pleine promo pour son nouveau roman dans un café parisien, elle résiste à la pression d’un journaliste : elle ne donnera pas à ce vautour ce qu’il attend, à savoir un papier sur un auteur à succès subissant dans sa vie l’horreur racontée dans ses livres. Car sa vie, c’est un mariage dont il ne reste rien sauf un lieu, L’inspirante, villa posée au bord des dunes de la Côte d’Opale où est resté son mari depuis la disparition de leur fille. Mais un appel lui annonçant son hospitalisation à la suite d’une agression va faire resurgir le pire des quatre dernières années écoulées. Il a perdu la mémoire. Elle est seule.
Dans le vent, le sable et le brouillard, une question se posera : faut-il faire de cette vie-là un manuscrit inachevé, et en commencer un autre ?
### Dalla seconda/terza di copertina
Aux alentours de Grenoble, une voiture finit sa trajectoire dans un ravin après une course-poursuite avec la douane. Dans le coffre, le corps d’une femme. À la station-service où a été vu le conducteur pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l’homme n’est pas le propriétaire du véhicule.
Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L’institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète. Sa vie ? Un mariage dont il ne reste rien sauf un lieu, L’Inspirante, villa posée au bord des dunes de la Côte d’Opale, et le traumatisme de l’enlèvement de sa fille Sarah. L’agression soudaine de son mari va faire resurgir le pire des quatre dernières années écoulées.
Dans le vent, le sable et le brouillard, une question parmi d’autres se pose : vers qui, vers quoi se tourner, quand l’unique vérité est que tout vous devient étranger ?

Manuel de l’accumulateur d’orgone

Orgone est le nom donné par Wilhelm Reich à l’énergie de la vie cosmique, l’énergie vitale, qui rayonne de toute substance vivante et non vivante. Reich, connu pour ses travaux sur les émotions et la sexualité, fit des recherches sur l’énergie d’orgone pendant sa période américaine (1939-1957). Ses découvertes furent, en 1954, condamnées par le gouvernement américain, ses ouvrages brûlés, son laboratoire détruit et Reich mourut dans un pénitencier. Dans cet ouvrage exceptionnel, James DeMeo, l’un des meilleurs spécialiste américains du sujet, décrit la découverte de l’orgone et de ses propriétés par W Reich, la met en parallèle avec d’autres travaux, anciens et modernes, sur l’énergie, et montre en quoi elle révolutionne les sciences modernes, de la biologie à la physique. Il explique concrètement comment construire les différents appareillages qui permettent d’accumuler l’énergie d’orgone, les effets qui en découlent et toutes les précautions à prendre pour leur utilisation. Près de cinquante ans après la condamnation de Reich, ce livre qui s’adresse à tous les esprits ouverts témoigne de l’affirmation d’une nouvelle conception de la vie et de l’univers dont les implications sont innombrables. ” L’accumulateur d’orgone est sans conteste la découverte la plus importante et la plus simple de l’histoire de la médecine ” (Docteur Théodore P Wolf).

Manipulations psi ( Les Chevaliers de lumière – Gilles Novak, #14)

Malgré ce camion qui bloquait la rue, Régine Véran sut se montrer patiente au volant de son Opel Rekord. Elle attarda machinalement ses regards sur un jeune homme, une baguette de pain sous le bras, et s’étonna de constater la subite émotion qu’il manifestait. Une moto arriva, zigzaguant entre les véhicules arrêtés. Soudain, du devant du camion déboucha une voiture d’enfant ; un landau qui, frein desserré, roulait à la rencontre de la moto. Le choc paraissant inévitable, Régine hurla car le bébé allait être broyé ! Or, inexplicablement, le landau s’éleva dans l’air pour se poser en douceur sur le trottoir ! Médusée, Régine se demanda si Gilles Novak admettrait son témoignage ! Ce n’était pourtant là que le début d’une aventure aux rebondissements tout aussi incroyables…

Manipulations

Quelle découverte scientifique est assez puissante pour déclencher une lutte sans merci entre les services secrets russes et américains ? En 1979, dans une mine du fin fond de l’URSS, un massacre éclate sous les yeux d’agents du KGB. Rescapé de la tuerie, un jeune homme fuit le pays, emportant avec lui un secret capable d’ébranler l’humanité. Une trentaine d’années plus tard, Sean Reilly enquête sur la mort d’un diplomate russe défenestré de l’appartement des Sokolov – un couple apparemment sans histoire -, désormais introuvables. Il découvre que les services secrets russes sont également à leur recherche, mais pour quel motif ? Et si la guerre froide ne s’était jamais vraiment terminée ? Lorsque la CIA s’en mêle, Reilly est bien décidé à en profiter pour se venger de ceux qui ont fait l’erreur de s’en prendre à sa famille. Un thriller mystique haletant. Une affaire plus personnelle que jamais pour le héros de L’Elixir du diable.
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Manipulation Psi

Malgré ce camion qui bloquait la rue, Régine Véran sut se montrer patiente au volant de son Opel Rekord. Elle attarda machinalement ses regards sur un jeune homme, une baguette de pain sous le bras, et s’étonna de constater la subite émotion qu’il manifestait. Une moto arriva, zigzaguant entre les véhicules arrêtés. Soudain, du devant du camion déboucha une voiture d’enfant ; un landau qui, frein desserré, roulait à la rencontre de la moto. Le choc paraissant inévitable, Régine hurla car le bébé allait être broyé ! Or, inexplicablement, le landau s’éleva dans l’air pour se poser en douceur sur Je trottoir ! Médusée, Régine se demanda si Gilles Novak admettrait son témoignage I Ce n’était pourtant là que le début d’une aventure aux rebondissements tout aussi incroyables…

Manifeste contre le travail

Il y a cent cinquante ans, Marx affirmait la nécessaire sortie du capitalisme par le moyen de la lutte de classes. Cent vingt ans plus tard, l’Internationale situationniste élargit la définition du prolétariat et met en cause la société capitaliste en tant que société de travail. Aujourd’hui, le Manifeste contre le travail du groupe Krisis reprend la critique là où les situationnistes l’avaient arrêtée. Pour Krisis, le capital et le travail ne s’opposent pas : le travail est une activité spécifique au capitalisme, il est au cœur d’un système qui s’auto-reproduit sans fin et fait des hommes la ‘ ressource humaine ‘ de son auto-reproduction infinie. Il ne s’agit donc pas de libérer le travail (toute la gauche, y compris Attac, réclame que la création d’emplois cesse d’être entravée par la spéculation), mais de se libérer du travail. Les auteurs de ce manifeste, Robert Kurz, Ernst Lohoff, Norbert Trenkle, appartiennent au groupe et à la revue Krisis (dont le sous-titre est : ‘ Contributions à la critique de la société marchande ‘) fondés il y a quinze ans en Allemagne.

(source: Bol.com)

Un maniaque dans la ville

LA 27e ENQUÊTE D’ALEX DELAWARE

” Une nouvelle aventure à couper le souffle, où le limier psychologue joue un rôle déterminant. ”

Detroit Free Press

Vita Berlin était une affreuse bonne femme, mais était-ce une raison pour la massacrer ainsi ? Quand un deuxième cadavre est découvert, atrocement mis en scène et pareillement éviscéré, et que d’autres suivent, à l’identique, Milo Sturgis doit se rendre à l’évidence : un serial killer particulièrement sadique opère à Los Angeles. L’enquête traditionnelle est un fiasco, les victimes semblent n’avoir rien en commun et la panique gagne…

Fort de sa longue expérience de psychologue, Alex Delaware finit par entrevoir un lien entre cette boucherie et un schéma mental renvoyant aux profondeurs glaçantes de l’âme humaine.

Tout semble converger vers le passé sinistre de l’hôpital psychiatrique de Ventura…

La course contre la montre est engagée.

Né à New York en 1949, Jonathan Kellerman est devenu psychologue clinicien spécialisé en pédiatrie après des études à l’UCLA. Il est l’auteur maintes fois primé de plus d’une trentaine de romans traduits dans le monde entier. Il vit à Los Angeles.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Frédéric Grellier

(source: Bol.com)

Mangeclous

Mangeclous, un des sommets de la littérature contemporaine. Mangeclous, livre plein d’une verve triomphale, livre d’une liberté extraordinaire (nous sommes à l’époque des livres contraints), livre riche (nous sommes à l’époque des livres pauvres), livre gras (nous sommes à l’époque des livres maigres), grand livre enfin. Mangeclous est pour moi l’exemple à peu près unique, dans la littérature contemporaine, d’une épopée comique, c’est-à-dire d’un comique grand. Une épopée, et pourtant on ne cesse pas de hurler de rire.
Félicien Marceau, de l’Académie française.
Un héros comme Mangeclous atteint à l’épique. Il y a là, à mon sens, quelque chose sans aucune espèce de comparaison. Il y a du souffle de Rabelais. C’est comme dans Rabelais: on accepte tout. On accepte tout parce qu’il y a encore un amour du personnage, parce qu’il y a une manière démesurée de le traiter qui fait que simplement on est ébloui.
Joseph Kessel, de l’Académie française.
L’admirable Mangeclous, un grand héros comique d’une drôlerie extraordinaire. Le comique de Mangeclous est juif par sa subtilité, par les récifs de mélancolie qui affleurent soudain, par l’observation féroce et tendre qui le nourrit. Mais ce roman acquiert une portée générale par son humanité, son grand rire salubre, sa verve populaire. Sa fraîcheur, sa fruste saveur, sa robuste simplicité le font accéder à la majesté des légendes populaires et des grandes épopées.
Marcel Pagnol, de l’Académie française.

Manga – Histoire et univers de la bande dessinée japonaise

Ecrit par un passionné de manga depuis plus de trente ans, qui se trouve être également un universitaire dont les travaux sur le Japon contemporain font autorité, voici un livre qui prend au sérieux le manga et fait le tour (pour y répondre avec allégresse et pertinence) de toutes les questions que l’on peut se poser à son sujet.
Il montre comment, à partir de ses lointaines origines, le manga a su devenir une puissante industrie et un média à part entière qui reflète les évolutions de la société et des mentalités collectives japonaises.
Il en déchiffre les spécificités graphiques et narratives, les univers imaginaires avec leurs codes et leur morale, et analyse les principaux genres du manga, depuis les séries pour adolescents jusqu’au manga d’horreur en passant par la science-fiction, le post-apocalyptique, la pornographie, le politique, le manga d’auteur et bien d autres encore.
“J ai réalisé avec ce livre le rêve de mettre l’expérience et l’exigence méthodologique du chercheur au service d une passion très ancienne. Puissent les lecteurs prendre autant de plaisir à lire ce livre que j’en ai eu à l’écrire.”