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Témoin du crime

Aller au théâtre, comme si on n’avait que cela à faire ! En ronchonnant, Eve a enfilé un sobre fourreau noir, dont l’élégance est rehaussée par le pendentif en diamant que lui a offert son mari. Elle a horreur des mondanités mais l’inauguration du nouveau théâtre de Connors est une occasion exceptionnelle. Et puis, bonne surprise : la pièce est captivante. Une coupe de champagne à la main, Eve se détend dans la loge luxueuse, sous l’œil amusé de Connors. Jamais elle n’aurait pensé passer une aussi bonne soirée… Sur scène, l’héroïne vient de poignarder son ignoble époux. Mais, soudain, Eve a l’impression que quelque chose cloche. Les comédiens se sont figés, un hurlement s’élève. Un meurtre vient d’être commis, sous les yeux de centaines de témoins !

Teach Me Love (French Edition)

Il vit dans l’ombre, elle sera sa lumière.
***
– Andréa, arrête. Je viens de te dire que…
Elle embrasse mon cou, puis vient murmurer à mon oreille :
– Je ne te propose pas le mariage, Yanaël. Ni même le grand amour. Je ne vois pas comment je pourrais faire une chose pareille, je ne l’ai jamais connu moi-même et je ne suis même pas sûre d’y croire.
Elle dépose une série de baisers sur la zone sensible sous mon oreille.
– Je t’ai dit que j’irai à ton rythme, et je le maintiens.
Elle mordille cette zone hypersensible chez moi. Je perds tous mes moyens. Enfin, les moyens de lui résister, parce qu’elle me fait bander comme un sauvage. J’ai envie de lui sauter dessus.
– Si tu veux qu’on ne soit pas en couple, ça me va. On peut même ne jamais se parler, et se faire la gueule toute la journée, je m’en fiche, tant que je sais que parfois, tu penses à moi.
Sa main passe sous mon tee-shirt. Je retiens ma respiration.
– Andréa…
Elle ne m’écoute pas. Elle rapproche son corps du mien.
– Tant que parfois tu me permets de te toucher. Et que tu me touches aussi.
Elle embrasse le bas de ma joue.
– Parce que si tu ne veux pas qu’on s’aime…
Elle descend sa main sur mon ventre et ses doigts se faufilent sous ma ceinture.
– Si je te promets de ne pas t’aimer…
– Andréa…
Ma voix n’est plus qu’un murmure. Pour toute réponse, sa main glisse davantage sous mon jean. Elle me met dans un état de transe impressionnant. Je lève légèrement le bassin pour lui faciliter l’accès. Putain, mais non ! Ça dérape complètement. Sauf que j’ai envie qu’elle me touche. Je n’en peux plus, pour être honnête.
– Promets-moi de nous laisser nous toucher, sans se jurer quoi que ce soit. Juste parce que nos corps en ont besoin.
Je me retourne vers elle. J’attrape une nouvelle fois ses joues pendant que ses doigts atteignent leur but dans mon froc. Ses lèvres sont à quelques centimètres des miennes. Sa main s’empare de moi. Je gémis.
– Andréa, qu’est-ce que tu fais ?
– Je te propose juste de nous faire du bien. Je ne pense qu’à ça depuis que j’ai vu ces mains. On n’a pas besoin de se prendre la tête pour le reste. Fais-moi jouir, Yanaël.
***
Andréa est lumineuse, volontaire et pleine d’humour. Quand elle rencontre Yanaël en cours de littérature, elle est immédiatement intriguée, fascinée… Il est tout ce qu’elle n’est pas ! Déprimé, solitaire, insaisissable… Yanaël est à l’opposé des hommes qu’elle fréquente d’habitude.
Pourtant, elle va devoir s’y faire. Obligés de travailler ensemble sur l’écriture d’une romance, les deux étudiants se rapprochent, se confrontent, s’attirent et s’opposent, tout comme les personnages de leur livre vont s’écorcher avant de se trouver. Mais la vie est bien plus compliquée en vrai !
Découvrez Teach Me Love, la première romance d’Erin Graham aux Éditions Addictives.

Le Tarnier de Gor/Le Banni de Gor

Elle dansa devant moi pendant plusieurs minutes, ses soieries écarlates flamboyaient dans la clarté du feu, ses pieds avec leurs clochettes aux chevilles frappaient doucement le tapis. Avec un dernier tintement de cymbalettes, elle se laissa tomber sur le tapis devant moi, le souffle bruyant et rapide, les yeux enflammés de désir. Je me retrouvai auprès d’elle et elle dans mes bras. Son cœur battait à se rompre contre ma poitrine. Elle me regarda dans les yeux, les lèvres tremblantes, balbutiante mais audible. – Demande le fer, dit-elle. Marque-moi, Maître.

Les tambours de Pern

Une fois de plus, Pern est en danger. L’air est déchiré par les chutes de Fils, et les forts menacés de rébellion. Le Maître Harpiste donne une nouvelle affectation au jeune et rusé Piémur, que sa voix changeante empêche désormais de participer à la chorale de l’Atelier de la Harpe. Envoyé en mission dans le sud, un extraordinaire voyage le mènera jusqu’au mystérieux Continent Méridional où il découvrira le secret des Anciens et aidera Pern à recouvrer son héritage… Ce volume conclut la trilogie rattachée à la célèbre série des Dragons de Pern qui valut à Anne McCaffrey une reconnaissance internationale.

Taltos

Qui est donc l’étrange M. Ash. géant calme et d’une infinie douceur, collectionneur de poupées anciennes et philanthrope ? A la tête d’un immense empire financier. est-il vraiment le seul survivant de l’espèce légendaire des Taltos ? II a toute raison de le croire. Mais bientôt il apprend par un mystérieux informateur que l’on a signalé l’un des siens en Ecosse, sur les lieux mêmes où, des siècles plus tôt, avant l’arrivée des Romains, il dirigeait son clan. Ses investigations le propulsent aussitôt dans l’univers de Rowan Mayfair et de sa famille de sorcières, tourmentée de toute éternité par fantômes et démons. Des femmes dotées de tempéraments de feu et de pouvoirs exceptionnels, qui ne sont pas sans lien avec l’héritage des Taltos…

Talleyrand, les beautés du diable

Talleyrand, c’est un pied, une tête et un cœr. Un pied d’infirme qui l’a obligé à porter la soutane, une tête brillante, un cœur de séducteur et d’éternel amoureux. Au vrai, charles Maurice de Talleyrand-Périgord était autant capable de négocier un traîté que de conquérir une jolie dame. Son palmarès de séducteur est impressionnant : il va de la petite dentellière à la grande duchesse, en passant par une épouse de ministre ou sa propre nièce.

Charles Maurice a aimé des dizaines de femmes, elles le lui ont bien rendu ! Il s’est même marié, et pourtant il était évêque. Ce diable qui boitait bas a dégrafé plus de jupons qu’il a usé de chasubles. Il a été aussi habile traverser tous les régimes politique – depuis Louis XV jusqu’à Louis-Philippe – qu’à se faire ouvrir les plus belles alcôves du temps.

Michel de Decker, qui a coutume de se faufilier dans les coulisses de la grande Histoire, a trouvé la clé de la loge intime de Talleyrand. alerte, enlevée, souvent drôle, la visite qu’il nous propose ici ne manquera pas de surprendre.

Autant Talleyrand marchait à pas lent, autant cette biographie amoureuse se lit à bride abattue.

(source: Bol.com)

Take me (Cinquième Avenue, Prequel)

« Cette nuit, cette chambre, toi et moi… » Travis devrait être ravi : il a attendu si longtemps que ces mots franchissent les lèvres de Sydney. Elle représente tout ce qu’il désire. Depuis toujours. Mais, aujourd’hui, alors que Sydney vient de perdre sa meilleure amie dans des circonstances tragiques, Travis hésite à franchir cette limite qu’ils se sont toujours imposée. Comment être sûr qu’elle ne lui reprochera pas ensuite d’avoir profité d’un moment d’égarement ? Et pourtant, elle est si belle, si envoûtante… Comment résister ? Alors, pour une nuit, Travis prendra tout ce que Sydney voudra bien lui donner. Et qu’importe de quoi demain sera fait…

Tabous

A book to die for…
Eve Benedict is the last of the movie goddesses, a smoky-voiced sex symbol with two Oscars, four ex-husbands, and a legion of lovers to her name. There is no secret, no scandal she doesn’t know. Now Eve has decided to write her memoirs–no holds barred. All Hollywood begs her not to. But Eve has her reasons….
Julia Summers is the biographer Eve has handpicked to tell her story. Transported from her quiet life in Connecticut to glitzy Beverly Hills, Julia hates the limelight but loves her work–and the home it built for the ten-year-old son she’s raising alone. How can she refuse this chance of a lifetime?
But Eve’s elegantly sexy stepson, Paul Winthrop, will challenge Eve’s determination to tell her story–and Julia’s resolve to guard her heart. And as Julia learns just how far Eve’s enemies will go to keep her book from publication, she also discovers that Eve has one last, dark secret to share. It is one that will change Julia’s life–and could cut it brutally short.

Le tabac et l’extase chamanique chez les Indiens Warao du Venezuela

Le tabac était vénéré par les peuples amérindiens pour ses propriétés médicinales bien avant que l’Occident ne s’y adonne. Les Indiens warao du Venezuela, par exemple, lui attribuent également des vertus hallucinogènes. Johannes Wilbert, ethnologue réputé, nous fait vivre le voyage psychédélique d’apprentis chamans : la fumée magique s’envole de leurs gigantesques cigares et les guide jusqu’aux confins de l’univers, là où résident les Grands Esprits kanobo.

T’es Beau, Tu Sais !

T’es beau, tu sais ! by SAN-ANTONIO
* Monsieur, j’lui dis comme ça, il va falloir que je vous tue toutes affaires cessantes, mes supérieurs m’en ont donné l’ordre !
* Essayez toujours, me répond le tueur à gages en levant son verre à ma santé.
Et il fait bien, vu qu’elle va être mise à rude épreuve, ma petite santé. Ah ! les souris, je vous jure… Plus je les pratique, plus je me rends compte que c’est du sable. Du sable émouvant, j’admets, mais terriblement mouvant ! Pour escalader les jolies dunes, vaut mieux ramper ! Dans cette position, on prend moins de risques, et puis quoi : c’est tellement plus agréable. Si je ne suis pas de retour à la fin de ce livre, ne vous caillez pas la laitance. Entrez et faites-vous des frites en m’attendant : la clé est sous le paillasson !

T’en Souviens-Tu, Mon Anaïs? Et Autres Nouvelles

T’en souviens-tu, mon Anaïs? Et autres nouvelles by Michel BUSSI
Quatre nouvelles signées du ” maître du trompe-l’œil ” :
*T’en souviens-tu, mon Anaïs?, L’Armoire normande, Vie de grenier, Une fugue au paradis*.
Voilà treize jours qu’Ariane a posé ses valises dans cette villa de la Côte d’Albâtre. Pour elle et sa fille de trois ans, une nouvelle vie commence. Mais sa fuite, de Paris à Veules-les-Roses, en rappelle une autre, plus d’un siècle plus tôt, lorsqu’une fameuse actrice de la Comédie-Française vint y cacher un lourd secret. Se sentant observée dans sa propre maison, Ariane perd peu à peu le fil de la raison…
Bienvenue au pays de Caux, terre de silences, de pommiers et de cadavres dans les placards…
Dans les romans de Michel Bussi, vous étiez surpris jusqu’à la dernière page…
Dans ses nouvelles, vous le serez jusqu’à la dernière ligne.

T’en souviens-tu, mon Anaïs?

Voilà treize jours qu’Ariane a posé ses valises dans cette villa de la Côte d’Albâtre. Pour elle
et sa fille de 3 ans, une nouvelle vie commence. Mais sa fuite, de Paris à Veules-les-Roses, en
rappelle une autre, plus d’un siècle plus tôt, lorsqu’une fameuse actrice de la Comédie-
Française vint y cacher un lourd secret. Se sentant observée dans sa propre maison, Ariane
perd peu à peu le fil de la raison…
Bienvenue au pays de Caux, terre de silences, de pommiers et de cadavres dans les placards…
Dans les romans de Michel Bussi, vous étiez surpris jusqu’à la dernière page…
Dans ses nouvelles, vous le serez jusqu’à la dernière ligne.
(source: Bol.com)

Le Système Victoria

Si David Kolski, architecte reconverti en directeur de travaux, avait renoncé à adresser la parole à cette inconnue croisée dans une galerie marchande, s il lui avait dit : « Excusez-moi, je suis désolé, je vous ai pris pour quelqu’un d autre », s il avait su qu en abordant une femme de cette stature il entraînerait son existence dans une direction impossible, Victoria de Winter n aurait pas trouvé la mort onze mois jour pour jour après leur rencontre.
Aujourd hui, elle serait encore vivante, David ne vivrait pas retiré dans un hôtel de la Creuse, séparé de sa femme et de ses filles. Il n aurait pas été détruit par le rôle qu il a joué dans ce drame ni par les deux jours de garde à vue qui en ont découlé. Seulement, le visage de Victoria s est tourné vers le sien et David a aussitôt basculé dans sa vie.

La Symphonie du hasard – Livre 3

La Symphonie du hasard – Livre 3 by Douglas KENNEDY
” Une fresque haletante. Unissant petite et grande histoire, autobiographie et fiction, Douglas Kennedy réussit une fresque sociale et familiale pleine de trahisons, de mensonges et de culpabilité. ”
Christine Ferniot, *Télérama*
*On ne peut jamais vraiment prévoir l’avenir ni savoir ce qui nous attend. On peut échafauder des projets, entretenir des espoirs. Mais la symphonie du hasard égrène toujours ses notes, et ses variations incessantes nous rappellent que tout ce que la vie a d’intéressant, de bon, de merveilleux, sera éternellement contrebalancé par le mauvais, le tragique, l’effroyable. C’est le prix à payer pour ce cadeau extraordinaire qui nous est fait : l’absence de certitudes… Sinon celle, absolue, que la présence de chacun de nous dans cet espace grand ouvert touchera un jour à sa fin.
Mais pour ceux d’entre nous qui sont toujours là, sur le chemin, que dire de ce qui nous attend ? Quels mots suffiraient à résumer ce qui s’étend devant nous ?*
” Douglas Kennedy brosse un remarquable portrait de femme en explorant avec acuité l’Amérique des années 1970, où les forces de la liberté et de la contestation se heurtent à celles du racisme, du sexisme, de l’homophobie et de la corruption. ”
Minh Tran Huy, *Madame Figaro*

Suzanne Normis

— Je serai bien sage, dit Suzanne en m’embrassant bien fort sans cesser
de pleurer, mais je veux la voir.
Je jetai un châle sur la petite fille, et j’entrai dans la chambre. Le beau
visage de ma pauvre chère femme était plus beau que jamais ; ses traits
réguliers semblaient taillés dans l’ivoire ; seuls les yeux étaient entourés
d’une ombre viole?e.
— Voilà ta maman ; tu peux l’embrasser, mais elle a bien froid, dis-je
à Suzanne, qui regardait les cierges avec étonnement.
L’enfant soudain calmée, un peu effrayée, me laissa la porter jusqu’à
sa mère. Soutenue par mon bras, elle mit un baiser sur le front jauni,
qui n’avait pas eu le temps d’avoir des rides, puis elle se rejeta vers moi
et m’embrassa à pleine bouche. Ses petites lèvres étaient encore froides
du contact récent avec la mort. Je la serrai comme si l’on eût voulu me
l’arracher, et je courus avec elle dans la pièce où l’on avait transporté son
berceau.
Là, nous nous retrouvâmes tous deux en possession de nous-mêmes ;
je la caressai, elle me parla, et au bout d’un instant elle s’endormit.
Au matin, ce fut bien autre chose. Suzanne avait oublié les impressions
de la veille, ou du moins n’en gardait plus qu’un vague souvenir. Elle
s’éveilla comme d’ordinaire en appelant sa mère et moi… Et ses larmes
recommencèrent à couler lorsqu’elle vit que le lit de sa mère n’était pas
auprès de son berceau, comme autrefois.
— Maman est partie, lui disais-je en vain : elle reviendra, tu la reverras,
mais elle est partie pour aller se guérir ; tu sais bien qu’elle était malade.
Est-ce que tu ne veux pas qu’elle se guérisse ?
— Je veux bien, criait la petite affolée de douleur, mais je veux aller
avec elle !
Ce qu’on lui acheta de joujoux et de bonbons pendant ce?e matinée
aurait suffi à construire une maison. Tout cela l’amusait un moment, puis
revenait la plainte obstinée : – Je veux maman.
Elle me demanda sa mère pendant dix mois. Tous les jours, sans se
lasser, elle répétait la même question et recevait la même réponse.