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Pavillon de l’exil

Prise dans une tourmente politique, le capitaine Honor Harrington a quitté le service actif. Elle s’est exilée sur la planète Grayson, où elle tente d’oublier le sacrifice de sa carrière en remplissant au mieux son rôle de seigneur d’un fief. Mais les réactionnaires graysoniens se déchaînent contre elle, sans craindre d’aller jusqu’au complot et au meurtre, et la guerre entre Havre et Manticore la rattrape. Passée sous la coupe d’un comité de salut public, la République populaire prépare en effet l’opération ‘ Poignard ‘. Honor doit surmonter ses angoisses et ses doutes pour se mettre au service de sa planète d’adoption. La laissera-t-on faire ?

Marine de l’espace, combats dans les étoiles… la saga d’Honor Harrington adapte la grande tradition des romans d’aventures maritimes à la science-fiction. David Weber y renouvelle le space opera classique avec une rare virtuosité.

(source: Bol.com)

La Patrouille de L’Aube

Boone Daniels ne pense qu’au surf. Avec sa – patrouille – – quatre garcons et une fille qui les vaut tous -, il affronte les vagues tous les matins. Pour assurer son quotidien, il est detective prive. Boone a l’air cool, comme ca, mais un drame le ronge: quand il etait flic, la petite Rain a disparu, et elle n’a jamais ete retrouvee. La defenestration d’une strip-teaseuse lui donne l’occasion de se racheter: charge de l’enquete, il met au jour l’exploitation de tres jeunes clandestines mexicaines dans les champs de fraises de l’arriere-pays. Et cela juste au moment ou l’on annonce la plus grosse houle jamais vue sur la plage de San Diego… un vrai reve de surfeur “Le comparant a Elmore Leonard, Michael Connelly ne peut trouver plus juste parente. On imagine sans peine une adaptation de ce roman tres parle et tres visuel par un Tarantino.” Bruno Corty, Le Figaro litteraire.”
(source: Bol.com)

Le Patriarche

Alors que la guerre menace d’embraser les Hauts-Royaumes et de bouleverser l’équilibre du monde connu, les héritiers fuient toujours les nombreux ennemis que Sombre a lancés sur leur piste. Le moment approche, pourtant, où le démon et l’Adversaire devront affronter leurs destins liés, décidant ainsi du sort de l’humanité… même si les fugitifs sont encore loin d’y être préparés. Trop de mystères planent sur leur quête, les portes, ou le Jal ! Les réponses pourraient venir du savoir des Etheques, cette civilisation oubliée dont le berceau semble se situer sous la Sainte-Cité… En attendant de connaître celui d’entre eux qui devra mener l’ultime combat, les membres du groupe affûtent leur courage et poursuivent la lutte contre leurs propres fantômes. Mais ont-ils la moindre chance d’emporter la victoire, face à des forces et des sentiments qui les dépassent ? Les cycles de Ji : Six héritiers, paru aux éditions Mnémos en 1996, marqua le départ d’une saga devenue le best-seller de la fantasy francophone. Dès sa sortie, le roman couronné par les prix Ozone et Julia Verlanger. Les trois tomes qui suivirent complétèrent la tétralogie du Secret de Ji aujourd’hui disponible dans une version revue et augmentée, aux éditions Mnémos et J’ai Lu. Enfin, le cycle commence sa carrière internationale avec un succès non démenti. Les Enfants de Ji marque le retour de Pierre Grimbert à l’univers auquel il reste le plus attaché. Avec une intrigue directement liée au premier cycle, d’anciens et de nouveaux personnages inoubliables, et une quête haute en couleurs, les Enfants de Ji comblera les attentes de tous les fidèles du monde de Ji.

Le pasteur et ses ouailles

En juillet 1945, dans une Sicile en ébullition, l’évêque d’Agrigente se soucie plus des paysans en lutte contre les grands propriétaires terriens que des élans mystiques des religieuses du couvent de Palma. Jusqu’à l’attentat qui met ses jours en danger. Dix jeunes religieuses vont alors prononcer un vœu inouï pour sauver la vie de leur bon pasteur. Dix vies contre une… Comble de piété ou geste insensé?Stimulé par le dilemme que pose cet épisode longtemps resté secret, Andrea Camilleri en éclaire pour nous les zones d’ombre. Qui a tiré sur Mgr Peruzzo? Et pourquoi? Exploitant documents et recherches historiques, l’écrivain démêle l’écheveau, en séparant judicieusement raisons religieuses et intérêts laïques.Habile à interroger les évidences et à renverser les apparences, la plume alerte de Camilleri brosse des portraits inattendus de saints et d’aristocrates, de moines bandits et de syndicalistes courageux. Une façon aussi de s’opposer aux fanatismes.Traduit de l’italien par Dominique Vittoz

La passion secrète de Fjordur et autres racontars

Fjordur pensait à sa passion, il lui arrivait d’avoir des palpitations comme un garçon de dix-sept ans avant un rendez-vous amoureux, et cette pensée le rendait à la fois nerveux et sauvage…

Passion d’une nuit d’été

Sur le point de faire ses débuts dans le monde, Charlotte Calverstill quitte Londres pour un court séjour à la campagne, chez son amie Julia. Exténuées par d’interminables leçons de maintien, toutes deux sont bien décidées à profiter de ces quelques jours de liberté. Julia suggère donc de se rendre au bal masqué de Stuart Hill. Ces réjouissances populaires sont quelque peu inconvenantes pour des jeunes filles de la bonne société mais, sous leurs dominos, personne ne pourra les identifier. Charlotte n’avait certes pas prémédité de perdre son innocence ce soir-là. C’est pourtant ce qui advient dans les jardins où l’entraîne un bel inconnu. La voilà irrémédiablement compromise… Tait pis pour les projets de mariage, elle restera célibataire ! Trois ans plus tard, Charlotte reconnaît son amant d’un soir en la personne d’Alexander, duc de Sheffield…

(source: Bol.com)

Les Passeurs de millénaires

Ce volume de *La Grande Anthologie de la science-fiction française* réunit quatorze nouvelles remarquables publiées de 1996 à 2000. Elles sont signées par les maîtres du genre : Jean-Pierre Andrevon, Philippe Curval, Jean-Claude Dunyach, Serge Lehman, Roland Wagner et Claude Ecken, et par des nouveaux venus talentueux dont Olivier Paquet et Ugo Bellagamba. Ce volume contient également une préface, une présentation de chaque texte, un dictionnaire des auteurs et un index de toutes les nouvelles publiées dans les six tomes de La Grande Anthologie de la science-fiction française. Ces recueils offrent le meilleur d’un demi-siècle de littérature de science-fiction, de 1950 à 2000.

Le Passé

Le valet qui ouvrit le salua respectueusement, avec la nuance de bienséante
familiarité permise à un vieux serviteur envers un hôte qui vient
tous les jours. Sylvain Marsac lui donna son pardessus et passa outre, en
homme sûr d’être bien accueilli.
Il traversa une salle à manger somptueuse où la vieille argenterie jetait
des éclairs dans le noir des hauts buffets anciens. Le soir venait ; le
mobilier du grand salon, de couleurs claires et délicates, semblait assombri
par l’ombre crépusculaire ; au fond de l’appartement, une petite pièce
tapissée d’étoffe d’un ton chaud et velouté paraissait par contraste avoir
gardé les dernières lueurs du jour sur les ors des cadres, les face?es des girandoles
en cristal de roche, et sur les menus objets qui font une demeure
aimable.
Assise près de la fenêtre sur une chaise toute droite, la baronne de
Grandpré lisait, penchée sur son livre, disputant les pages à l’ombre envahissante.
Au bruit des pas de Marsac, elle releva la tête et posa son livre
sur une table sans faire d’autre mouvement que d’étendre le bras.
Dans ce?e clarté indécise, sous les reflets du store de dentelle, sur
ce fond obscur, la baronne était encore très belle, malgré ses quarantehuit
ans. Les cheveux gris, qui formaient un diadème à sa tête hautaine,
ajoutaient un charme adouci à la noblesse des lignes de son visage. Ses
yeux foncés n’étaient pas durs quand ils se posèrent sur le visiteur, et elle
lui tendit sa belle main avec un sourire affectueux.
— Vous avez bien fait de venir, dit-elle ; je me perdais les yeux à m’entêter
sur ce livre.
— En vaut-il la peine ? demanda Marsac, après avoir baisé la main qui
lui était offerte.
Il regarda la couverture du volume. C’étaient des vers, – des vers modernes,
– où s’exhalait le cri d’une âme en détresse : surpris, il reporta son
regard sur la baronne qui souriait encore d’un sourire un peu railleur, en
se reposant contre le dossier de sa haute chaise.

La Passante du Sans-Souci

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Montmartre au petit jour. Chaque matin, l’auteur, attablé au Sans-Souci, voit passer une femme dans la rue. Elsa Wiener, il l’apprendra bientôt, a fui l’Allemagne. Son mari Michel y est resté, enfermé dans un camp. Elle chante dans les boîtes de nuit. Elle vit seule avec un enfant juif, Max, que les nazis ont rendu infirme.
On suit avec fascination la lente chute d’Elsa, sa déchéance, au nom d’un amour qui n’existe peut-être pas.
Avec le portrait de cette passante des aubes transies de Pigalle, Kessel semble dire adieu au Paris des années folles. Ce livre, publié en 1936, parlait pour la première fois sans doute des camps de concentration hitlériens.
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### Présentation de l’éditeur
Montmartre au petit jour. Chaque matin, l’auteur, attablé au Sans-Souci, voit passer une femme dans la rue. Elsa Wiener, il l’apprendra bientôt, a fui l’Allemagne. Son mari Michel y est resté, enfermé dans un camp. Elle chante dans les boîtes de nuit. Elle vit seule avec un enfant juif, Max, que les nazis ont rendu infirme.
On suit avec fascination la lente chute d’Elsa, sa déchéance, au nom d’un amour qui n’existe peut-être pas.
Avec le portrait de cette passante des aubes transies de Pigalle, Kessel semble dire adieu au Paris des années folles. Ce livre, publié en 1936, parlait pour la première fois sans doute des camps de concentration hitlériens.
### Quatrième de couverture
Montmartre au petit jour. Chaque matin, l’auteur, attablé au Sans-Souci, voit passer une femme dans la rue. Elsa Wiener, il l’apprendra bientôt, a fui l’Allemagne. Son mari Michel y est resté, enfermé dans un camp. Elle chante dans les boîtes de nuit. Elle vit seule avec un enfant juif, Max, que les nazis ont rendu infirme.On suit avec fascination la lente chute d’Elsa, sa déchéance, au nom d’un amour qui n’existe peut-être pas.Avec le portrait de cette passante des aubes transies de Pigalle, Kessel semble dire adieu au Paris des années folles. Ce livre, publié en 1936, parlait pour la première fois sans doute des camps de concentration hitlériens.

Pas de pitié pour les neveux

Sur ordre du médecin, Bertram Wooster est parti se mettre au vert dans la délicieuse campagne anglaise. Mais c’était compter sans le petit monde qui gravite autour de lui : Vanessa Cook, une ex-fiancée pour le moins entreprenante, tante Dahlia, qui s’est mise en tête de truquer le Derby à l’aide d’un vulgaire matou ; le père de Vanessa, qui ne sort jamais sans le majordome Plank, lequel a perdu tout sens commun depuis ses séjours en Afrique équatoriale… Des vacances comme on n’en souhaite pas à son pire ennemi !

La Part des ténèbres

*Tu croyais pouvoir te débarrasser de moi. Tu pensais que avec un enterrement bidon pour mes fans et pour la presse, tout serait réglé. Tu te disais : « Ce n’est qu’un pseudonyme, il n’existe même pas. » Tu te disais : « Fini George Stark, maintenant consacrons-nous à la vraie littérature… » Pauvre naïf ! Ça a dû te faire un choc quand tu as vu la fausse tombe grande ouverte, hein ? Et cette série de meurtres abominables ? Exactement comme dans nos romans ! Sauf que, cette fois c’est réel, bien réel. Non, ne t’imagine pas que tu vas pouvoir te débarrasser si facilement de moi. Je suis ton double, ta part de ténèbres… Et j’aurai ta peau !*
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### Sinossi
*Tu croyais pouvoir te débarrasser de moi. Tu pensais que avec un enterrement bidon pour mes fans et pour la presse, tout serait réglé. Tu te disais : « Ce n’est qu’un pseudonyme, il n’existe même pas. » Tu te disais : « Fini George Stark, maintenant consacrons-nous à la vraie littérature… » Pauvre naïf ! Ça a dû te faire un choc quand tu as vu la fausse tombe grande ouverte, hein ? Et cette série de meurtres abominables ? Exactement comme dans nos romans ! Sauf que, cette fois c’est réel, bien réel. Non, ne t’imagine pas que tu vas pouvoir te débarrasser si facilement de moi. Je suis ton double, ta part de ténèbres… Et j’aurai ta peau !*
### L’autore
Stephen King est né en 1947. Le goût pour l’écriture fantastique lui vient très tôt, dès 12 ans. Il fait de brillantes études universitaires. En 1974, il publie son premier livre, *Carrie*, un succès foudroyant. Depuis, il enchaîne les succès et a vendu à ce jour plus de 100 millions d’exemplaires dans le monde !
**Retrouvez l’auteur sur son site : ****www.stephenking.com**

Parmi tant d’autres feux

Ce livre est parfaitement adapté et mis en page, pour une lecture agréable sur une liseuse numérique, une tablette, ou un smartphone.

1949 Monsieur Hermès, le héros de L’apprenti, se retrouve à vingt-trois ans dans la déprimante atmosphère de Portville (en laquelle il est facile de reconnaître Bordeaux). Cherchant à échapper à la tyrannie mesquine de ses parents, il se mêle à l’ancienne bande de ses amis d’enfance, participe à leurs jeux et aventures, fonde une revue littéraire qui échoue et passe, sans s’en apercevoir, à côté de l’amour que lui porte en secret la charmante Delphine. Introduit chez les Poujastruc, il goûte le confort, la sérénité et l’apparente sagesse d’une famille bourgeoise, épouse Caroline Poujastruc, lui révèle l’amour sensuel, s’efforce d’atteindre un idéal, devient veuf. A la fois désolé et soulagé, il se lance dans les affaires, écrit un roman et prend pour maîtresse la femme de son associé. Puis, lassé, il rompt au moment où son roman est accepté par un éditeur, gagne Paris où il retrouve, huit ans après l’avoir quittée, Delphine. Tous deux comprennent enfin qu’ils s’aiment et vont commencer une vie nouvelle. Dans cette chasse éperdue au bonheur, dans cet étrange foisonnement de rêves et d’aspiration qu’est Parmi tant d’autres feux… bien sur, c’est l’Amour qui prédomine, entrecroisant ses thèmes, du chevaleresque au vénal et du passionnel à l’élégiaque, mais apportera-t-il la paix de l’esprit à notre héros?

(source: Bol.com)

Parmi les vivants

Personne ne peut tourner impunément le dos à son passé.
2002, Paris. Engagé au sein de l’entreprise Hermonia pour s’occuper du mécénat, Arturo remplace une certaine Lise Marshall, décédée a priori dans un accident de voiture. Problème : il n’a aucune idée de l’identité réelle de son patron ni de la véritable raison pour laquelle il a été embauché. Le fait est que ce genre de choses lui arrive régulièrement. Docile, le jeune homme tente de se couler dans le moule. Assailli par les brûlants souvenirs d’une enfance passée sous les tropiques, cependant, il sent bien qu’il ne pourra se contenter éternellement de cette vie factice.
Vienne, même époque. Jeune call-girl à l’intelligence acérée, Shula est embauchée par un certain Victor Khan, obsédé par son amour de jeunesse disparu. Ashis, son ex-mercenaire d’associé, s’efforce de le mettre en garde : il est en effet convaincu que Shula n’est pas qui elle prétend être.
De Vienne à Paris, de la jungle étouffante et létale à l’île mythique qui hante les rêves d’Arturo, une redoutable toile se tisse. Mais qui est la proie, et qui est le prédateur ? Comment distinguer les morts des vivants, les souvenirs de la réalité ? L’heure est bientôt venue de tomber les masques…

Thriller hors-normes, hymne déchirant à l’innocence perdue, Parmi les vivants sidère jusqu’à la toute dernière page, tant par son écriture que par son art presque instinctif de brouiller les pistes.

(source: Bol.com)

Park Life

Ce petit roman est une bouffée d’air pur dans la vie affairée et raisonnable des citoyens du XXIe siècle que nous sommes. Un air venu du parc de Hibiya à Tôkyô, où l’on pénètre sur les pas d’un jeune employé légèrement excentrique, et soudain ” l’exhalaison de terre et d’herbe vous chatouille les narines “. Là, il croise une triathlonienne consommatrice de bains moussants. rencontre un vieil homme qui fait voler un capricieux aérostat rouge, rêve, médite, s’exerce à chambouler la perspective pour voir le monde autrement. Il arrive que s’y nouent des idylles, à peine plus tangibles que le bruissement des pigeons qui s’envolent. Ce récit a le charme des parenthèses qui s’ouvrent parfois dans la vie pour laisser entrer l’enchantement, comme un léger vertige teinté de déraison. La ville n’est pas loin, les buildings cernent l’horizon, mais dans cet espace clos et protégé, se jouent les menues aventures qui donnent son goût unique à l’existence, la petite musique d’un grand parc au cœur d’une immense capitale.
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Le Paria

Rejeté par tous, menacé de mort par ses amis et trahi par la femme qu’il aimait, Tarod erre au c’ur d’un château sans âme. Un lieu désolé et sordide où il s’est lui-même banni pour échapper à la colère des hommes. Il est désormais le gardien de la solitude, son ombre glisse sur la pierre froide des couloirs déserts et des immenses salles vides. Tel un spectre, son corps hante le palais où le temps s’est figé mais son esprit reste en éveil : il trame des plans, tisse des intrigues en attendant le moment propice de la vengeance… Déjà, du haut d’une tour sombre, il distingue les silhouettes des bourreaux qui le traquent. Il sent que la tragédie est imminente… Plus bas, sur le rivage, il aperçoit le corps inerte d’une femme, rejetée là par les vents magiques d’un Vortex. Tarod se souvient d’elle : c’est une jeune roturière aux pouvoirs insoupçonnés, un des rares bons souvenirs surgis de son passé. Mais que fait-elle là, au milieu d’un conflit qui se prépare ? Est-elle ici pour l’aider ? Est-elle là pour délivrer Tarod et lui permettre d’accomplir enfin sa destinée ? Le Seigneur du Chaos attend sa délivrance…

(source: Bol.com)

Un parfum de lilas

Bouleversée par l’échec de sa dernière pièce et de sa relation amoureuse avec son mentor, l’écrivain Bree O’Brien quitte Chicago et le théâtre où elle a commencé à se faire un nom pour regagner Chesapeake Shores, sa ville natale. Dans ces lieux qu’elle aime tant, elle est persuadée qu’un nouveau départ l’attend. Mais malgré la brise marine et les effluves de lilas qui l’assaillent dès son arrivée, ce retour, en plein coeur de l’été, n’est pas aussi serein que Bree l’espérait. Car il fait ressurgir des fantômes d’un passé qu’elle a en vain tenté de fuir. Des fantômes au premier rang desquels figure Jake Collins, son premier amour, qu’elle n’a jamais réussi à oublier. Un homme tendre et amoureux qu’elle a quitté six ans auparavant pour réaliser son rêve et rester fidèle à elle-même. C’est du moins ce qu’elle lui a dit, ce qu’elle a voulu croire. Mais n’était-ce pas plutôt pour effacer de sa mémoire l’épreuve qui les a séparés ? Et n’est-ce pas dans l’espoir secret de retrouver Jake qu’elle est aujourd’hui de retour à Chesapeake Shores ?