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Le petit âne blanc

La 4ème de couv. indique : “Sur la place de Marché, au pied des remparts du Vieux Tanger, se rassemble une foule grouillante de charmeurs de serpents, d’écrivains publics, de vendeurs d’épices et de paysans venus des douars lointains. Parmi les guenilles au cents couleurs et la rumeur aux milles cris, apparaît Bachir, le petit bossu. L’enfant pauvre à la voix d’or vient chanter, puis raconter les histoires étonnantes qu’il a vécues

Perle de lune

Avril 1965. Soldat américain en permission à Hong Kong, Garret Whitaker oublie les horreurs du Vietnam dans les bras de Juliana, une petite couturière chinoise. Au bout d’une semaine d’amour fou, ils se quittent. Pour toujours, exige Julianna, qui ne veut pas provoquer le destin en demandant davantage. C’est par téléphone que Garret apprendra que de leur bonheur est née une fille, Maylène. De son coté, il a épousé une Américaine qui meurt en donnant le jour à une petite fille, Allison. Vingt-huit ans plus tard, le promoteur James Drake va, sans le savoir, réunir les deux soeurs : il a choisi Maylène comme architecte de son grand projet, Le Palais de jade, et Allison comme photographe. Maylène connait l’existence d’Allison. Depuis l’âge de treize ans où elle a appris -croit-elle- la vérité sur son père américain, elle mène une existence pleine d’amertume. Il faudra le charme ingénu de sa demi-soeur et surtout l’amour de l’entrepreneur Sam Coulter pour la réconcilier avec elle-même et avec Hong Kong, qu’elle avait fui.
Un roman délicieusement divertissant, qui se déroule dans l’univers aussi exotique que turbulent du Hong Kong moderne. L’histoire exceptionnelle de deux soeurs à la personnalité remarquable, liées par le sang mais séparées par le destin, qui auront à affronter des dangers inattendus… et les défis de l’amour.

Péril

elles étaient savoureuses, les figues viole?es du vieux figuier ! On
les mangeait avec recueillement, en famille ; on n’avait pas plus de respect
pour le pain bénit rapporté de la grand-messe et partagé avec celles qui,
retenues par les travaux domestiques, n’avaient pu aller qu’à la messe
basse du matin. Ces figues, et les promenades du dimanche, sur la jetée
ou bien au pied de la montagne du Roule, étaient restées dans la mémoire
d’Adèle comme les points brillants d’une enfance grise et terne.
La jeunesse était venue sans presque rien changer ; seulement, le soir,
Adèle avait eu parfois l’idée de sortir dans la cour étroite, pour voir s’il
y avait des étoiles au ciel ; elle avait regardé la mer avec plus d’intérêt
passionné, comme si elle en a?endait quelque chose d’inconnu. Les prairies
qui descendent d’Octeville vers Cherbourg lui avaient semblé plus
vertes, un grand genêt dont les fleurs d’or s’éparpillaient en feu d’artifice
au-dessus d’un mur, sur une route, lui avait paru deux fois par an s’illuminer
comme pour une fête à son intention… mais elle s’était accoutumée
à voir les fleurs décroître et se flétrir sur les minces rameaux, les prairies
jaunir à l’ardeur du soleil d’août ; et sa jeunesse s’était passée…
Elle l’avait cru, du moins, et soudain sa vie s’était éclairée d’une lumière
nouvelle. Adèle avait vingt-sept ans, et depuis quelque temps elle
s’était accoutumée à l’idée de devenir vieille fille ; autour d’elle ses « camarades
de communion » s’étaient toutes mariées, plus ou moins tôt, plus
ou moins bien, mais elle n’avait jamais rencontré quelqu’un qui lui fît la
cour.

Le Père De Nos Pères

Le Père de nos pères by Bernard Werber
Après avoir visité les mondes souterrains dans sa trilogie des *Fourmis* et l’au-delà dans les *Thanatonautes*, Bernard Werber se lance sur les traces du fameux chaînon manquant, le « père de nos pères ». Une course poursuite haletante où l’on rencontre : une jeune reporter délurée – ex-cambrioleuse -, un journaliste à la retraite – obèse mais fin limier -, un spécialiste de la préhistoire qui en savait trop, un club de savants passionnés, une charcutière industrielle, une star du X, quelques primates avisés et une dame phacochère qui n’a pas peur des alliances contre nature… Voyage aux sources de l’humanité, enquête aux mille rebondissements, hypothèses scientifiques stupéfiantes sur le mystère de nos origines… Werber se fait une fois encore explorateur des frontières de l’inconnu. Suspense, humour, science, aventure un thriller paléontologique qui pourrait bien changer notre vision du monde.

Perdue

— Elle est là qui dort sur un banc, répondit pour Marcelle une petite
compagne.
— Est-ce que tu reviendras demain ? demanda Louise ?
— Je ne sais pas.
— Oh ! ne l’invite pas, elle est trop bébé ! C’est ennuyeux, les mioches
si petits ! s’écria une jeune frondeuse.
— Il faut être bon envers les petits, dit Louise d’un ton grave. Elle est
gentille d’abord et bien élevée, et puis elle est seule ; elle s’ennuie, ce?e
petite. Comment t’appelles-tu ?
— Marcelle.
— Marcelle comment ?
La petite fille resta perplexe. Le nom de son père n’avait pas laissé de
souvenir dans sa mémoire. Toujours seule en province, sa mère n’avait
pas eu le soin très parisien de lui faire apprendre son nom et son adresse.
En province, quand les enfants s’égarent, ils sont vite retrouvés, car tout
le monde les connaît.
— Je ne sais pas, dit-elle enfin, après avoir vainement cherché dans sa
tête une suite familière à son prénom, Marcelle.
Il faudra dire à ta maman de te l’apprendre, fit observer la raisonnable
Louise. Si tu te perdais, qu’est-ce que tu deviendrais ?
Le gardien du square s’approchait, brandissant sa grosse canne.
— ?’est-ce que vous faites là, tas de moutards ? gronda-t-il ; voulezvous
bien aller vous coucher ! ou bien je vous enferme dans le square.
— Oh ! monsieur le gardien, il n’est pas encore l’heure ! s’écrièrent en
choeur les petites habituées.
— Allons, déguerpissez ! continua le brave homme. Je vous demande
un peu si tout ça ne devrait pas être dans son lit !
Louise avait pris la main de Marcelle pour la reconduire à sa maman.
Le gardien la suivit, continuant sa ronde.
— Madame, dit poliment Louise en s’approchant de la jeune femme,
voilà votre petite fille que je vous ramène.
Marie ne fit aucun mouvement. La tête appuyée sur la poitrine, elle
paraissait endormie.

Percy Jackson – 01 – Le voleur de foudre

” Ecoutez, je n’ai jamais voulu être un demi-dieu. Si vous lisez ces lignes parce que vous pensez en être un vous aussi, suivez mon conseil : refermez ce livre immédiatement. Une vie de demi-dieu, c’est dangereux.
C’est angoissant. Le plus souvent, ça se termine par une mort abominable et douloureuse. Mais si vous vous reconnaissez dans ces pages – si vous sentez quelque chose vous titiller – il se peut que vous soyez des nôtres. Or, dès l’instant où vous le saurez, il ne leur faudra pas longtemps pour le percevoir, eux aussi, et se lancer à vos trousses. Je vous aurai prévenu. Puissent les dieux de l’Olympe veiller sur vous. ”

Une peine d’exception

Etrange cérémonial que de préparer l’autopsie d’un homme qui n’est pas encore mort…
C’est pourtant à quoi s’occupe le médecin-légiste Kay Scarpetta, en ce soir de décembre, en attendant le corps de Ronnie Joe Waddell qui ne sera officiellement déclaré mort sur la chaise électrique qu’à 23 h 05.
Cette même nuit, le corps d’un adolescent de treize ans est découvert, mutilé, contre une benne à ordures. Et l’on relève sur les lieux du crime l’empreinte digitale d’un homme qui ne peut pas être coupable – cette même empreinte qui a fait condamner Waddell…

Péchés nocturnes

Danger St. Richard fait partie des Chasseurs de la Nuit depuis la Révolution française, lorsque tous les siens ont péri. Mais c’est bientôt la sédition au sein de leur équipe. Ses amis, Marco et Kyros, se révoltent contre Artemis et Acheron qu’ils accusent de jouer un double jeu. Ils exhortent Danger à les rejoindre pour venir en aide aux Démons qu’ils combattaient jusque-là. C’est alors que paraît Alexion, dont la mission consiste à éliminer les Chasseur fêlons. Alexion est un exterminateur immunisé contre tout sentiment, indifférent à la souffrance d’autrui. Il ne connaît que son devoir et son honneur, et même les plus sanguinaires le redoutent. Contre toute attente, Danger va tomber éperdument amoureuse de cette créature implacable.

Péché mignon

Ceux qui en parlent le plus en mangent le moins…
Kit est tombée dans la pâtisserie dès son plus jeune âge. Lorsque l’entreprise familiale est vendue par son requin de beau-frère, la jeune femme doit se résoudre à trouver une autre recette pour réussir sa vie. Elle s’installe donc sur l’île de Sugarberry pour prendre un nouveau départ en compagnie des pâtissières déjantées du Cupcake Club. C’est alors qu’elle tombe sous le charme de Morgan. Malheureusement, ce trentenaire ténébreux appartient à la dynastie des Westlake, les avocats qui ont fait voler ses rêves en éclats. 
Voilà une friandise savoureuse dont le glaçage n’est pas à son goût. Saura-t-elle quand même écouter son coeur ?
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### Revue de presse
C’est Noël sur la petite île de Sugarberry – le moment idéal pour se laisser tenter par des friandises… ou par un homme. Kit est tombée dans la pâtisserie dès son plus jeune âge. Mais lorsque l’entreprise familiale est vendue sans son accord par un beau-frère peu scrupuleux, Kit doit trouver une autre recette pour réussir sa vie. Elle vient de lancer un site de vente en ligne de mignardises quand elle tombe sous le charme de Morgan. Cet avocat travaille pour le cabinet qui a fait voler ses rêves en éclats. Saura-t-elle quand même écouter son cœur ?
### Présentation de l’éditeur
Ceux qui en parlent le plus en mangent le moins…
Kit est tombée dans la pâtisserie dès son plus jeune âge. Lorsque l’entreprise familiale est vendue par son requin de beau-frère, la jeune femme doit se résoudre à trouver une autre recette pour réussir sa vie. Elle s’installe donc sur l’île de Sugarberry pour prendre un nouveau départ en compagnie des pâtissières déjantées du Cupcake Club. C’est alors qu’elle tombe sous le charme de Morgan. Malheureusement, ce trentenaire ténébreux appartient à la dynastie des Westlake, les avocats qui ont fait voler ses rêves en éclats. 
Voilà une friandise savoureuse dont le glaçage n’est pas à son goût. Saura-t-elle quand même écouter son coeur ?

Le pays où les arbres n’ont pas d’ombre

Trois femmes, Marie, sa mère Astrid et sa grand-mère Sabine, habitent ensemble dans la Plaine, à la périphérie de la Ville, où elles ont été déplacées pour une raison qu’on leur tait. Dans cette banlieue végète une population misérable qui travaille dans de grandes usines de recyclage pour alimenter en matières premières utilisables la Ville peuplée de nantis paisibles. La Ville et la Plaine sont séparées par un no man’s land, la Zone, réputée infranchissable. Marie, Astrid et Sabine tentent de survivre, chacune à leur façon, dans une société qui empêche toute forme de solidarité. Sabine, passionnée par la botanique, est porteuse d’un savoir qui n’intéresse plus personne ; au fil des ans, elle transforme une ancienne usine en une serre immense où elle implante des végétaux glanés dans la Plaine. Astrid se nourrit des souvenirs de l’histoire d’amour qu’elle a vécue avec un homme marié, directeur de la plus grande bibliothèque de la Ville. Marie, 14 ans, travaille au tri dans l’usine de papier où elle vole des morceaux de livres et cherche une échappatoire à l’univers glauque dans lequel elle est enfermée. Chacune de ces trois femmes puise dans les ressources dont elle dispose pour sauvegarder ce qui continue de donner sens à sa vie : le monde du savoir pour Sabine, le monde des sentiments pour Astrid, celui de l’imaginaire pour Marie. Un jour, Astrid et sa fille décident de franchir la Zone pour rejoindre le père de Marie… On retrouve dans la maîtrise de ce récit polyphonique, aux temporalités juxtaposées, la marque d’un auteur très singulier. L’univers imaginé par Katrina Kalda, oppressant et désolé, possède une grande force d’évocation et un charme puissant, instillant chez le lecteur un malaise et une fascination qui ne se dissipent pas.
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Le Pays des Aveugles et autres histoires

À plus de trois cents milles du Chimborazo, à une centaine de milles des neiges du Cotopaxi, dans la région la plus déserte des Andes équatoriales, s’étend la mystérieuse vallée : le Pays des Aveugles.

Il y a fort longtemps, cette vallée était suffisamment accessible pour que des gens, en franchissant d’effroyables gorges et un glacier périlleux, parvinssent jusqu’à ses pâturages ; et, en effet, quelques familles de métis péruviens s’y réfugièrent, fuyant la cruauté et la tyrannie de leurs maîtres espagnols.

Puis vint la stupéfiante éruption du Mindobamba, qui, pendant dix-sept jours, plongea Quito dans les ténèbres ; les eaux…
(source: Bol.com)

Pays de neige

À trois reprises, Shimamura se retire dans une petite station thermale, au coeur des montagnes, pour y vivre un amour fou en même temps qu’une purification. Chaque image a un sens, l’empire des signes se révèle à la fois net et suggéré. Le spectacle des bois d’érable à l’approche de l’automne désigne à l’homme sa propre fragilité.«Le rideau des montagnes, à l’arrière-plan, déployait déjà les riches teintes de l’automne sous le soleil couchant, ses rousseurs et ses rouilles, devant lesquelles, pour Shimamura, cette unique touche d?un vert timide, paradoxalement, prenait la teinte même de la mort.»

Le Pavillon Rouge

**A.D. 668**
A chance encounter with Autumn Moon, the most powerful courtesan on Paradise Island, leads Judge Dee to investigate three deaths. Although he finally teases the true story from a tangled history of passion and betrayal, Dee is saddened by the perversion, corruption, and waste of the world “of flowers and willows” that thrives on prostitution.

Le pavillon du lac

Amérique, 1893. Mariée au brillant sénateur de l’Etat de New York, Helena vit un drame caché : son mari la bat depuis qu’il a appris, à la suite d’une dénonciation, que leur enfant n’était pas le sien mais celui d’un certain Michael Rowan, un brillant scientifique avec lequel Helena a eu jadis une éphémère liaison et qu’elle a tenu, par orgueil, dans l’ignorance de sa grossesse. Humiliée, à bout de force, la jeune femme sait qu’elle doit briser la conspiration du silence et trouver la force de quitter enfin son mari. Mais elle sait aussi que, pour cela, elle va devoir recourir à l’aide du dernier homme qu’elle eût souhaité solliciter : Michael Rowan…