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Rosy & John

**Después de* Irène* y* Alex*, llega la tercera entrega de la serie del comisario Camille Verhoeben, por el autor ganador de un premio Goncourt, de dos Dagger Awards, del Premio de Novela Negra Europea y del Permio Best Novel Valencia Negra, con más de medio millón de lectores.**
**El dilema del comandante Camille Verhoeben.**
Jean Garnier es un joven solitario que lo ha perdido todo: su trabajo, tras la muerte misteriosa de su jefe; su novia, en un extraño accidente, y Rosie, su madre y principal apoyo, que ha sido encarcelada. Para dar rienda suelta a su dolor, planea hacer explotar siete obuses, uno por día, en distintos puntos de la geografía francesa.
Después del primer estallido se entrega a la policía. Su única condición para evitar la catástrofe es la liberación de su madre. El comisario Verhoeben se encuentra ante un gran dilema: ¿es Jean un lunático con delirios de grandeza o una verdadera amenaza para todo el país?
**Reseñas:**
«Maravilloso libro. Obra de gran plasticidad visual, desborda carisma y riqueza de sensaciones, recursos y precisión mecánica, la misma que en el resto de su obra. Leerlo es uno de los grandes placeres privados contemporáneos.»
Ramón Ventura,* El Periódico de Catalunya*
«Lemaitre disfruta de lo lindo rompiendo convenciones y jugando con ellas porque las conoce bien y maneja los géneros con la habilidad de un prestidigitador. […] Un fantástico experimento de literatura recreativa con perturbado al fondo.»
Javier Aparicio Maydeu, *Babelia*
«Camille Verhoeven, el policía enano, colérico, brutalmente humano…, un personaje del que me enamoré desde el primer momento, que respira verdad y dolor, al que vuelvo una y otra vez.»
Juan Carlos Galindo, blog* Elemental* de* El País*
«El dinamismo narrativo que imprime Lemaitre […] resulta absorbente y logra su propósito con creces: que el lector ansíe querer saber lo que trama Jean, y se asombre junto al protagonista ante el imprevisible desenlace.»
Toni Montesinos,* La Razón*
«No se pierdan la serie, ya les adelanto que engancha hasta metas insospechadas, pues Lemaitre no se para en barras y sabe llevar las situaciones hasta límites difícilmente tolerables.»
Enrique García Fuentes, *Hoy Extremadura*
«Si nunca ha leído a Pierre Lemaitre y quiere saborear un Premio Goncourt en una pequeña dosis,* Rosy & John* es la lectura perfecta. Cuidado: una vez que empiece no podrá abandonarla.»
Michel Bélair,* Le Devoir*
«El comandante Verhoeben es un gran tipo y yo ya lo he subido al altar que ocupan Holmes, Maigret, Wexford o Harry Bosch. La trilogía Verhoeben se lee de un tirón y desprende una melancolía notable por un minipoli adorable y la raza humana en general. No se la pierdan.»
Ramón de España,* El periódico de Catalunya*
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Rosslyn la crypte des Templiers

Dans la nuit du 5 septembre, quelques jours seulement après l’attaque qui avait failli détruire Sophiapolis, la capitale de l’Ordre cosmique des Chevaliers de Lumière, se produisit le premier événement qui devait, à nouveau, entraîner Gilles Novak et ses compagnons aux frontières de la mort. Il eut lieu à une dizaine de kilomètres au sud d’Edimbourg, dans la petite chapelle de Rosslyn, un sanctuaire construit sur une mystérieuse crypte où, dit-on, les Templiers auraient entreposé leurs plus précieuses reliques mais dont l’accès restait introuvable.
     Cette nuit-là donc, alors qu’un violent orage enténébrait les alentours du site, deux hommes disparurent. Abandonnant derrière eux un livre ouvert à la page d’un plan de l’édifice. un plan sur lequel était superposé un sceau de Salomon…

Rose Madder

Quatorze ans que Norman terrorise Rosie et fait de sa vie un cauchemar. Quatorze longues années de sévices permanents, de coups et d’abné­gation. Jusqu’à ce qu’une ridicule petite tache de sang sur le drap du lit conjugal sorte la jeune femme de sa torpeur et qu’une force insoupçonnable l’arrache à cette maudite maison. S’enfuir, c’est déjà un premier pas hors de cet enfer. Un premier pas vers « Rosie la vraie », tandis que Norman, fou de rage, se lance à ses trousses pour l’éliminer.
À l’aube d’une nouvelle vie, elle fait l’acquisition d’un tableau envoûtant qui représente une femme, Rose Madder, debout sur une colline sur­plombant les vestiges d’un temple antique. Et petit à petit, la toile révèle d’étranges pouvoirs, et Rosie entre en contact avec Rose…

La Rose de Java

1919, Extrême-Orient. Après avoir parcouru la moitié du monde pour servir en Sibérie, deux lieutenants aviateurs français regagnent leur patrie. Ils sont très jeunes, ardents à vivre vite et fort : alcool, jeu, rixes et femmes. Ils embarquent à Kobé (Japon) sur un vieux cargo hollandais, la Rose de Java, qui doit les mener à Shanghaï. Ils croyaient y trouver quelques jours de repos, mais ils découvrent à bord une jeune femme surnaturellement belle, séquestrée dans une cabine par un vieil Anglais. Qui est cette femme ? Et lequel des deux jeunes gens en fera sauvagement la conquête au péril de sa vie ? Telle est l’histoire que nous conte sans laisser un instant de répit au lecteur, l’un de nos plus grands romanciers de l’aventure.

(source: Bol.com)

La rose blanche

Réduite à une poignées d’hommes, la Compagnie noire a définitivement changé de camp. Sa nouvelle tâche est de protéger la Rose Blanche, seule capable de vaincre la Dame et ses forces du mal. Mais cette ultime confrontation doit avoir lieu lors du passage de la grande comète… et cette échéance est encore lointaine. Réfugiés dans la plaine de la Peur, un lieu cauchemardesque peuplé d’étranges créatures, les soldats de la dernière des compagnies franches de Khatovar s’apprêtent à subir le plus long siège de leur histoire. Un siège de plusieurs décennies. A moins qu’un événement capital ne se produise. Car quelque chose bouge dans le grand tumulus où repose le Dominateur…

Roman par Polanski

« J’ai passé une grande partie de ma vie sur des montagnes russes, à négocier d’impossibles virages, à escalader les hauteurs – triomphes immenses, joies et plaisirs – avant de plonger, éperdument, vers des abîmes de tragédie et de douleur. Mais c’est bien ce périple insensé qui m’a conduit vers cet endroit inattendu : un présent de bien-être, et, oserais-je le dire, de bonheur.Voila pourquoi je ne regrette rien du chemin que j’ai parcouru. » « La vie de Roman Polanski est un scénario extraordinaire qu’il faudrait filmer », Bernard Pivot, Apostrophes.

Le Roi sur le seuil

Un siècle s’est écoulé depuis l’incroyable résistance de la forteresse de Dros Delnoch. Mais aujourd’hui, le tyrannique empereur Ceska a pris le contrôle du territoire drenaï. Dans sa quête de pouvoir, il a trahi ses plus fidèles soldats, le corps d’armée du Dragon. Le massacre fut terrible et Tenaka Khan est le seul survivant. Il n’est pas près d’oublier la trahison de son maître. Dans ses veines coule le sang d’ancêtres mythiques : Regnak et Ulric, qui guerroyèrent l’un contre l’autre au temps de Druss la Légende. Avec un tel héritage, la glace et le feu fusionnent pour forger un chef à la volonté trempée comme l’acier. Dans le regard violet du Khan brillent les flammes de la haine. Sa mâchoire et ses poings sont serrés. Et aujourd’hui, son coeur crie vengeance !

Le Roi Des Reves

Troisième volume consacré à Prestimion (après les Sorciers de Majipoor et Prestimion le Coronal), mais septième et dernier consacré à la planète géante de Majipoor, le Roi des rêves conclut (?) une des œuvres majeures de Silverberg, auteur des plus féconds, tant en SF qu’en fantasy.
Ce roman, légèrement lent à démarrer, ne s’attache que peu aux descriptions géographiques, zoologiques ou ethnologiques qui ont fait le succès de la planète aux milliards d’habitants humains et non humains. Silverberg se préoccupe davantage de ses personnages, tiraillés entre politique, luttes de pouvoirs et amours mouvementées (ce qui plaira davantage aux lecteurs de fantasy plus intéressés aux stratégies et “caractères”, qu’à l’évocation d’univers imaginaires). Il s’agit en effet ici pour Dekkeret, le nouveau pontife, de combattre l’alliance indépendantiste fomentée par Mandralisca, (lequel sera l’assassin du frère de Prestimion), et les cinq seigneurs de Zimroel. Robert Silverberg trace ici des personnages complexes, loin des figurines creuses qui gesticulent trop souvent en mauvaise fantasy. Ainsi, la figure de l’effroyable Mandralisca, si elle ne va pas jusqu’à devenir sympathique, est tout au moins compréhensible. On apprendra ainsi que le moteur de son ambition féroce est une enfance victime d’un père alcoolique abusif. Quelques points ne semblent pas très creusés dans le cycle : ainsi Prestimion évoquait l’idée que tout nouveau pouvoir héréditaire ne peut qu’engendrer la tyrannie. La démonstration n’en est pas complètement achevée. Nulle inquiétude pour l’avenir : quoique Silverberg ait déclaré que ce volume achevait le cycle de Majipoor, on devine, à la lecture, qu’il lui plaît toujours autant de faire vivre cette planète. Silverberg a déjà déclaré par le passé qu’il cesserait d’écrire : or les nouveautés continuent d’affluer. Qu’un huitième volume de Majipoor apparaisse un jour sur Terre ne serait guère étonnant. Achevant la lecture du Roi des Rêves, les fans, quoi qu’il en soit, l’espéreront.

Le Roi des renards

Sous l’influence du conclave des Ombres, le jeune Serre a changé. Désormais, il est Serwin Fauconnier, le meilleur bretteur de tout Roldem. Mais sous ses airs de noble fringant, un seul désir occupe ses pensées : venger sa famille massacrée. Deux des coupables ont déjà trouvé la mort entre ses mains, mais Ser ne connaîtra la paix que lorsqu’il aura découvert la raison de ces meurtres puni celui qui les a commandités. Cependant sa formation au Conclave a un prix : il doit enquêter sur Leso Varen, un sorcier aux terrifiants pouvoirs. Pour cela, Ser doit entrer au service du maître du sorcier, qui n’est autre que le duc Kaspar d’Olasko, l’homme qu’il soupçonne d’être le responsable du massacre de sa famille… De plus, s’il consent à lui prêter allégeance, il se verra ordonner de traquer les ennemis du duc… c’est-à-dire ses propres amis, les membres du Conclave !

(source: Bol.com)

Le roi des Murgos

Les gardiens du Ponant poursuivent leur quête folle de pays en pays pour retrouver le petit enfant de Garion, enlevé par la mystérieuse Zandramas. Elle l’a emmené à l’Endroit-qui-n’est-plus pour l’égorger devant la pierre maléfique ; le Dieu Noir renaîtra alors. Et le Père des dieux sait que tous ses efforts, depuis l’origine des âges, seront anéantis. Quand les Ténèbres viendront, un Grolim pourrait devenir grand-prêtre ; et le roi des Murgos se verrait bien en roi des rois. Le sort de l’univers va se décider pour des millénaires, mais où ? Le ravisseur a plusieurs mois d’avance sur Garion et ses compagnons, et la piste refroidit…

Le Roi Des Cendres

Êtes-vous prêt à entrer dans le royaume des morts ? C’est là que s’éveille Januel le phénicier. Arraché à ses amis, arraché au monde, il est prisonnier de la Charogne. Dans ce paysage hostile, Januel doit affronter ses pires cauchemars. C’est à ce prix qu’il pourra repousser la menace des Charognards et libérer les puissances de l’Onde. Même séparés de lui, ses compagnons feront tout pour lui venir en aide. Scende, la femme aux pouvoirs de Dragon, est prête à mourir pour le rejoindre. Par amour, elle risque le salut de son âme. Mais Tshan, l’Archer Noir, refuse de la perdre. Pourtant, les Sombres Sentes et les hordes noires déferlent sur le M’Onde. Face à l’horreur, les serviteurs des Féals forgent des armes magiques et lancent leurs dernières forces dans la bataille. Le sable du désert tremble sous la charge des Licornes. Le vol des Phénix embrase le ciel. Januel, le maître des phéniciers, acceptera-t-il le sacrifice de tous ses êtres chers ? À commencer par celui de son propre père ? Mais il est aussi son pire ennemi : le Roi des Cendres…

Le roi de l’orage

Simon, orphelin, quatorze ans, n’a jamais quitté le château du Hayholt, où il est remarqué par le docteur Morgénès. La chance de sa vie ? Mais le vieil excentrique, au lieu de lui enseigner la magie, ne lui apprend qu’à lire et à écrire. A la mort du roi Jean, son fils Elias s’est assis sur le Trône du Dragon. La sécheresse, la peste et le banditisme frappent aussitôt le royaume. Même Miriamélé, la fille d’Elias, se défie du conseiller Pryrates. Simon voit le docteur confier des messages à de mystérieux oiseaux. Bientôt la garde vient l’arrêter ; le vieil homme tombe ; Simon s’enfuit dans les souterrains, creusés jadis par les Sithis. Puis les hommes ont pris le Hayholt et les Sithis ont disparu. Ces immortels seraient-ils morts ?
Simon ressort loin du château, assiste clandestinement à une cérémonie étrange (où Elias reçoit une épée nommée Peine) et part demander l’aide du prince Josua, frère d’Elias. Parviendra-t-il à traverser l’épaisse forêt d’Aldhéorte ? En réponse au message du vieux docteur, un troll nommé Binabik vient lui porter secours. Mais leurs adversaires surnaturels se déchaînent…

Le roi de bruyère

Dans le royaume de Crotheny, deux jeunes filles jouent dans les jardins luxuriant ; de la cité sacrée des morts. Fuyant un agresseur imaginaire, la téméraire princesse Anne et sa compagne découvrent la crypte inconnue de la légendaire reine ancestrale, Virgenye Dare. Dans les profondeurs de la forêt, alors qu’il enquête sur le massacre d’une famille innocente, le forestier du roi, Aspar White, se fraye un chemin à travers un labyrinthe de saules immémoriaux, et se retrouve face à face avec une bête monstrueuse qui n’existait que dans les légendes et les cauchemars. Au même moment, un jeune prêtre lettre entame son apprentissage de la nature du mat grouillant sous la surface d’une terre apparemment paisible. La famille royale est elle-même bientôt confrontée à une trahison que seule la sorcellerie aurait pu accomplir. Crotheny, la nation la plus puissante de la planète, est en danger : le Roi de bruyère, annonciateur d’apocalypse, s’est éveillé de son sommeil. Ainsi débute la geste des Royaumes d’épines et d’os, une saga épique de guerre et de vertu, de sorcellerie et de maléfices…

Le Robinson Suisse

Le Robinson suisse est un roman du pasteur et auteur suisse Johann David Wyss (1743 – 1818).
Il a été édité en allemand en 1812 à Zurich (Suisse) et avait pour sous-titre : La Famille suisse Robinson ou Le Prédicateur suisse naufragé et sa famille. Un livre didactique pour les enfants et les enfants des amis à la ville et la campagne.
Le livre connaît un grand succès : traduit dans toutes les langues de l’Europe, il sera constamment réédité.
Ce livre numérique présente l’édition intégrale et comporte une table des matières dynamique. Il est parfaitement mise en page pour une lecture sur liseuse électronique.
Génèse :
Johann David Wyss rédige Le Robinson suisse entre 1794 et 1798 pour ses enfants, sans autre arrière-pensée éditoriale. Son intention était d’écrire une histoire de laquelle ses enfants tireraient des leçons de vie et de morale, à l’image du personnage du père dans le roman, qui enseigne des choses importantes à ses enfants.
Résumé :
À la suite d’un naufrage alors qu’elle se rend à Port Jackson en Australie pour toucher un héritage, une famille suisse, les Zermatt, se retrouve échouée sur une île perdue de l’Indonésie.
Extrait :
La tempête, qui durait depuis six jours déjà, au lieu de se calmer le septième, sembla redoubler de fureur. Écartés de notre route, entraînés vers le sud-sud-est, personne de nous ne pouvait dire où nous étions. Notre malheureux équipage était tombé dans l’abattement ; plus de manœuvre, plus de lutte contre les flots, et, du reste, que faire avec un navire sans mâts et déjà ouvert en plusieurs endroits ? Maintenant les matelots ont cessé de jurer ; ils prient avec ferveur, ils recommandent leur âme à Dieu, tout en pensant au moyen de sauver leur vie. Ma famille et moi nous restions dans la cabine que nous avions louée en partant. « Enfants, dis-je alors à nos quatre fils, qui, pleins d’épouvante, se serraient autour de moi. Dieu peut nous sauver, s’il le veut ; soyons soumis à sa volonté ; si nous devons périr, le ciel sera à tous notre rendez-vous. »
Ma femme essuya les larmes qui tombaient de ses yeux et se calma à mon exemple. Au fond de l’âme, j’éprouvais une affreuse douleur et de terribles craintes sur le sort qui nous menaçait. Tous ensemble nous invoquâmes le secours de Dieu : les enfants, eux aussi, savent prier à leur manière.
Fritz, mon fils aîné, priait à haute voix, et, s’oubliant lui-même, il priait pour son père, sa mère et ses frères. À la vue de ma femme, de mes enfants prosternés, je me dis que le ciel, sans doute, se laisserait fléchir et nous viendrait en aide…