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Dimanche le rabbin est resté à la maison

La communauté juive qui emploie le rabin David Small est divisé en deux clans. Ceux-ci ont des opinions tellement divergentes qu’une scission semble éminente. Mais pour les jeunes, peu importe de quel camp est leurs parents, c’est la fête et les amis qui importe. Mais quand un des jeunes est retrouvé mort dans une maison en vente, les soupçons partent dans tous les sens…

Dieu qui parle

Personne, décidément, ne semble s’intéresser au corps de cet homme mystérieusement retrouvé le long de la voie ferrée au cœur des paysages désertiques de l’Arizona. Mais tandis que la police locale et le FBI rivalisent d’attentisme, Joe Leaphorn remonte avec ténacité une piste où s’entrecroisent terrorisme politique et terrorisme culturel. Et, au bout du voyage, dans les couloirs ténébreux du Musée d’Histoire naturelle de Washington, il a rendez-vous avec son collègue Jim Chee.
“Les deux flics navajo des récits de Hillerman n’appliquent pas les méthodes rationnelles de la police. Eux, ils fonctionnent à l’instinct et au flair. Ils écoutent le hibou, ils suivent les traces du coyote, ils se placent sous le vent, ils suivent la course du soleil. Une traque minutieuse. Sans bourbon. Sans vieille Underwood. Sans imper. Sans feutre. Ah ! il en prend un sacré coup, le vieux mythe du détective des villes ! Le primitif, c’est lui ! D’autant qu’avec Hillerman, on ne s’ennuie jamais : même quand il vous fait un cours sur la poterie anasazi ou sur le culte navajo des morts.”
Bernard Géniès, *Le Nouvel Observateur*

Dictionnaire amoureux du vin

“Je n’évoque dans ce Dictionnaire amoureux du vin que ce que je connais, j’aime et qui me passionne. Il y a de l’autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table… Voici cependant l’essentiel : le vin, c’est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l’esprit. C’est cette dimension culturelle d’un produit universel de consommation que ce livre a l’ambition de rappeler, dans un temps où le vin n’est pas bien considéré. Peut-être s’étonnera-t-on que je parle souvent avec légèreté et amusement d’un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C’est ma manière de le prendre au sérieux. J’ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : ” vin d’honneur “. Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d’honneur. ” B.P.

Dictionnaire amoureux du Tour de France

Du “A” d’Anquetil au “Z” de Zaaf, du “G” de Galibier au “M” de Miroir-Sprint dont les photos sépias font revivre les Tours de jadis, du “H” de Roger Hassenforder au “W” de Roger Walkoviak, l’histoire et la poésie, le lyrisme et l’humour se disputent à chaque entrée le maillot jaune. La défaillance de Floyd Landis dans la montée vers La Toussuire ; l’élégance de Miguel Indurain ; la chevauchée de Gaul dans la Chartreuse ; la glace à la vanille dégustée par Federico Bahamontes dans le col de Romeyère ; la fourche brisée d’Eugène Christophe ; la chute de Luis Ocaña dans le col du Menté ; les larmes de René Vietto ; Fausto Coppi et Gino Bartali escaladant ensemble le col d’Aubisque ; l’épaule de Raymond Poulidor touchant l’épaule de Jacques Anquetil dans le puy de Dôme ; Eddy Merckx s’emparant à Mourenx de tous les maillots ; les bidons, les klaxons, les musettes, les échappées ; Lance Armstrong faisant du rodéo dans les Alpes : Le Tour de France vit dans ce Dictionnaire amoureux. La précision et le lyrisme, le récit et la poésie, l’information et l’humour se disputent à chaque entrée le maillot jaune. Cet ouvrage fait briller d’un éclat neuf l’épopée du Tour de France.

Dictionnaire amoureux du rugby

Daniel Herrero nous entraîne dans sa patrie imaginaire. Le rugby, qu’il préfère nommer “Ovalie” : un territoire abstrait, aux règles strictes et complexes, un sport unique avec son langage et ses traditions propres, tout un état d’esprit ! « J’ai longtemps arpenté les chemins d’Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C’est un monde ou l’on se rencontre plus qu’on ne se croise, et qui a tout d’une école de la vie. Les codes s’acquièrent au fil du temps, sur le pré, dans les vestiaires, au fond d’un bus ou dans un bistrot, à l’ombre d’une potence de bière devenue arbre à palabres. Il s’y raconte des légendes ou s’affrontent les grands noms de notre panthéon, il s’y vit des épopées ou des émotions brutales et intenses tissent entre les hommes des liens indéfectibles. Près de deux siècles après la naissance du jeu dans l’Angleterre victorienne, novices et initiés partagent désormais une culture, faite de règles officielles et officieuses, d’un langage, de rituels, d’un patrimoine dont certains chefs-d’oeuvre sont en péril et, plus important que tout, d’un esprit ! Ce dictionnaire vous invite amoureusement à pousser la porte du royaume. Bienvenue en Ovalie ! »

Dictionnaire amoureux du Piano

«C’est le livre d’une vie entière consacrée aux mystères du plus paradoxal, du plus essentiel, et du plus solitaire des instruments de musique. Des premiers sons grêles et chantants entendus dans le ventre de ma mère à mes premières gammes sur le Pleyel familial. Des milliers d’heures à écouter des disques pour tenter de comprendre comment de grands fous prophétiques parviennent à recréer un monde à travers les Impromptusde Schubert ou les Préludes de Debussy. Jusqu’à toutes ces rencontres à travers le monde avec ces drôles d’animaux appelés pianistes qui vivent mille vies à travers un fabuleux répertoire, une prodigieuse littérature, sans réussir à en conduire véritablement une. De A comme ” Accord ” à Z comme ” Zut “. Nous entrons dans l’intimité de Chopin, Liszt, Cortot, Rubinstein, Horowitz, Gould. Sans se priver de réflexions sur la critique, les professeurs, la technique, la sonorité et des entrées sur le ” cinéma “, la ” main gauche ” ou les pianistes ” aveugles “.»

Dictionnaire amoureux du Journalisme

Serge July décline en 26 lettres sa passion pour “le plus beau métier du monde”. Serge July décline en 26 lettres sa passion pour “le plus beau métier du monde”. ” Citizen July ” est partie intégrante de notre mythologie. Fondateur et patron emblématique de Libération, pendant 33 ans il est aussi un grand témoin de l’histoire des médias : des bidonnages au triomphe de la communication, des nouveaux médias aux reportages qui changent les manières de penser. Avec naturel, simplicité et talent, ce journaliste nous raconte toutes les facettes de ce métier, depuis les origines, jusqu’aux réseaux internet. Il évoque les figures majeures, les articles et les grandes œuvres essentielles de l’histoire du journalisme, de Hérodote à Joseph Pulitzer, de Daniel Defoe à Gabriel Garcia Marquez, de Tintin à Curzio Malaparte, d’Alexandre Dumas à Marguerite Duras, d’Albert Londres à Albert Camus, de John Reed à Michael Herr, de Voltaire à Emile Zola, de Robert Capa à Jean François Bizot … Serge July est né en 1942. Journaliste et documentariste, il a dirigé pendant 33 ans le quotidien Libération.

Dictionnaire amoureux du cinéma

Etre né avec le cinéma parlant et voir des films depuis l’âge de sept ans permet de parler avec amour du Septième Art. Avec nostalgie aussi. Le cinéma était jadis une fête et un spectacle. On choisissait sa salle. l’ouvreuse nous plaçait, les lumières s’éteignaient. un rideau s’écartait. Sur l’écran se succédaient les actualités. un documentaire et un dessin animé ; puis venait l’entracte avec ses esquimaux glacés : et c’était enfin le grand film tant attendu. Dans les années cinquante naquit une culture cinématographique t travers les longues files d’attente de la Cinémathèque, rue d’Ulm puis au Palais de Chaillot, les ciné-clubs et les revues spécialisées. Aujourd’hui, près de cent films passent quotidiennement sur le petit écran, et le MD permet de constituer son Panthéon cinématographique. Le cinéma a perdu beaucoup de sa magie. Niais comment ne pas continuer a l’aimer ?

Dictionnaire amoureux des chats

« Dans l’arbitraire enchanté de mon amour des chats, je n’ai voulu négliger aucune discipline. Ni aucun aveu. J’ai tenu à évoquer les chats dont j’ai eu l’honneur de partager la vie. Je me suis efforcé de n’oublier aucun des livres que j’ai aimés et où les chats ont joué un rôle à mes yeux prépondérants. Cinéphile, j’ai resongé bien sûr aux films où les matous jouaient les stars ou les rôles de composition… Mais n’insistons pas ! J’aimerais que le lecteur ouvre, s’il le désire, ce livre un peu au hasard, pour aller de surprises en surprises, de portraits en anecdotes. Qu’il soit complice en somme de cette promenade dans un domaine qui relève aussi de la plus haute civilisation – car l’homme, en un sens, s’est vraiment civilisé quand il a accepté le chat à ses côtés, tel un libre compagnon, un associé, et non pas un animal domestique ou domestiqué, ce que celui-ci n’a jamais voulu être… »
F.V.

Dictionnaire amoureux de Tintin

“L’oeuvre d’Hergé est inusable.” Michel Serres “Depuis l’enfance, les aventures de Tintin n’ont cessé de m’accompagner. Je les ai lues tour à tour avec mes yeux d’enfant, d’adolescent et d’adulte (ou de ce qui ressemble à un adulte). Ce qui m’a toujours enchanté chez Tintin, c’est sa liberté : sans parents, sans enfants, sans fiancée, sans âge… M’ont plu aussi ses compagnons, tous fêlés… Haddock le colérique au grand coeur, Tournesol le sourdingue génial, les Dupondt, la Castafiore, Milou, et tous les autres… Lorsque l’on m’a demandé d’écrire un dictionnaire amoureux de Tintin, je l’avoue, j’ai hésité. La littérature autour des travaux d’Hergé est aujourd’hui considérable, à la mesure du succès de Tintin et de ses 250 millions d’album vendus dans le monde. Malgré tout, je me suis lancé pour très vite me rendre compte qu’il en était de cette oeuvre comme des poupées russes, qui déboitées les unes après les autres, révéleraient toujours une Matriochka insouçopnnée, qui elle-même en révélerait une autre plus surprenante encore, et cela, sans fin… Mon but, en alliant érudition et fantaisie, souvenirs personnels et références à l’imaginaire collectif, est d’intéresser à cette oeuvre aux aspects si divers, les lecteurs qui ne connaissent pas bien Tintin comme ceux qui l’apprécient. Quant aux Tintinophiles, je compte bien – ô vanité – les surprendre aussi en leur montrant des facettes insoupçonnées de l’oeuvre d’un des des plus grands artistes du XXe siècle.”

Dictionnaire amoureux de la musique

Cet ouvrage est le livre d’une vie. Une vie d’écoute et donc de passion. D’aussi loin que je me souvienne, la musique fut pour moi comme une évidence. Du côté de ma mère, tout le monde avait chanté, joué du piano, été à l’opéra. Du côté de mon père, il y avait eu deux très bons professionnels. Enfin, les Soeurs m’ont fait un don, entre tous inestimable : elles m’ont appris à poser ma voix sur mon oreille. L’enfant solitaire que j’ai été n’a pas eu de mal à apprendre du Chérubin de Mozart et, quand on n’a personne pour qui chanter (ou même à qui parler), eh bien, on chante aux brises. Enseignant je fus, ce qui oblige à mieux savoir ce qu’on sait et mieux aimer ce qu’on aime.
Rassure-toi donc, lecteur : de Glyndebourne à Salzbourg, de Bach à Dutilleux, tu trouveras ici tout ce qu’il faut pour te plaire tant le vagabondage de l’auteur est insatiable.

Professeur de philosophie, André Tubeuf a collaboré à de nombreuses revues (notamment Le Point, Classica et Diapason). Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont L’Offrande musicale (Laffont, coll. «Bouquins», 2007) et Ludwig van Beethoven (Actes Sud, coll. «Classica», 2009) qui lui a valu le prix de l’Essai de l’Académie française.

Dictionnaire amoureux de la Gastronomie

J’aurai passé un demi-siècle de ma vie à rouler ma bosse et mon estomac sur la Terre entière et n’ai toujours pas perdu l’appétit de le raconter. Non pas en professeur ” ès-gastronomie ” (oh, le vilain mot !) mais en gourmand, amateur de bonnes et belles choses, de rencontres et de découvertes. Pour faire partager à mon lecteur mes emballements, mes déconvenues ou mes coups de gueule, je me suis coulé dans la peau du conteur, comme il s’en trouve autour d’une table entre amis. Quand je lui fais déguster un lièvre à la royale, nous sommes au Palais-Royal chez Mme Colette. Ensemble, nous humons les parfums du miroton de Mme Milord, ma concierge, nous nous glissons dans les mystérieuses cuisines de la franc-maçonnerie, nous nous asseyons chez les plus grands chefs du siècle et nous nous payons la tête des ridicules d’une certaine gastronomie contemporaine. 

Cofondateur des guides Gault-Millau, célèbres dans le monde entier, qui lui ont valu notamment le privilège rare d’obtenir la couverture du magazine américain Time, Christian Millau reprend sa fourchette. Il se remet à table après de fructueuses années en littérature, couronnées par l’Académie française pour son fameux Au galop des Hussards.

Dessins d’Alain Bouldouyre

Dictionnaire amoureux de l’Art moderne et contemporain

Au gré de sa fantaisie, de sa liberté aussi, Pierre Nahon nous fait partager la passion de sa vie : un florilège d’émotions, de curiosités, de souvenirs et de réflexions. Instructif, drôle et décoiffant, c’est le livre miroir d’un marchand d’art qui a rêvé sa vie et a fini par habiter ses rêves.