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La Tyrannie du plaisir

Poser clairement et sans faux-fuyants la question de la morale sexuelle – c’est-à-dire de la place de l’interdit – dans une société moderne, telle est l’ambition de ce livre. Depuis près d’une génération, nous vivions dans l’illusion que cette question ne se posait plus. Aujourd’hui, l’illusion se dissipe, mais un étrange et tumultueux désarroi la remplace. Ne sachant plus très bien où elles en sont, nos sociétés cherchent douloureusement leurs repères. Nos débats, à ce sujet, s’enferment immanquablement dans une alternative que je refuse : permissivité claironnante ou moralisme nostalgique. Nous n’aurions d’autres choix que celui-ci. Je voudrais, pour ma part, tenter de regarder cette question en face, d’en mettre à plat – pacifiquement – les principales données, tout en rectifiant les mille contrevérités qui sont le plus souvent répandues dès qu’il est question de sexe. Quantité de disciplines aussi différentes que l’histoire, la psychanalyse, l’anthropologie, la théologie, la philosophie politique, la démographie, l’économie, la criminologie – pour ne citer que les principales – s’intéressent à la sexualité, mais sans guère communiquer les unes avec les autres. J’ai donc pris le parti – risqué – de revisiter patiemment ces différents savoirs, avec le maximum d’attention et avec le souci constant de ” produire mes preuves “. Quant au titre du livre, c’est à Platon que je l’ai emprunté. Dans Les Lois, Platon fait l’éloge du plaisir, mais considère néanmoins comme faible et critiquable l’homme qui laisse le ” tyran Éros ” s’introniser dans son âme pour en gouverner, quotidiennement, tous les mouvements… J.-C. G.

L’Oligarchie des incapables

Ils monopolisent les postes les plus importants, cumulent les privilèges et font de l’argent leur principale passion.
Ils se servent de l’Etat pour aider leurs amis, fabriquent des lois sur mesure pour leur bon plaisir et laissent le pays aux mains de bandes rivales.
Patrons, hauts fonctionnaires, élus ou experts, ces oligarques nous gouvernent avec un mélange d’incompétence et de lâcheté.

Sophie Coignard, co-auteur de L’Omertà française, dont les enquêtes font trembler le monde politique, et Romain Gubert, journaliste au Point, nous révèlent vingt ans de compromissions et d’affaires cachées qui ont permis à une caste de maintenir son règne malgré ses échecs répétés. En toute impunité.

(source: Bol.com)

Obama vs Clinton La guerre des clans

” Je ne sais pas au juste ce que Bill et moi attendions des Obama, mais depuis le début, nos relations sont tendues. ”
Le ton est ainsi donné, dans cette biographie qui scrute au plus près les relations entre les deux couples présidentiels. Dans la vie il existe des êtres qui se rapprochent par hasard, certains sont des rivaux par nature et d’autres des ennemis par animosité personnelle.

L’auteur, journaliste au New York Times, lève le voile sur la plus cachée des histoires de la maison blanche : la jalousie et l’antipathie qui règnent entre les deux plus puissantes familles du parti démocrate dans le pays par un reportage minutieux et un accès aux sources les plus intimes, l’auteur nous raconte les rapports difficiles entre ces couples.

L’ouvrage se divise en 4 parties :
• ” L’accord ” : Bill Clinton s’engage à faire réelire Barack Obama en échange de sa promesse de soutenir Hilary en 2016.
• ” Le paiement ” : Clinton fait campagne pour Obama, notamment par son grand discours à la convention démocrate.
• ” La tromperie ” : Obama ne respecte pas l’accord et tente de faire porter le chapeau à Hilary pour l’affaire Benghazi.
• ” La lutte des clans ” : Obama croule sous les difficultés (Obamacare, Syrie…) tandis que les Clinton préparent avec succès la candidature d’Hilary pour 2016.

Ce livre qui pose des questions essentielles, dévoile les manigances et secrets au plus haut sommet du pouvoir, est déjà en tête de la best-seller list du New York Times depuis sa sortie en juin aux États-Unis.
(source: Bol.com)

Manifeste contre le travail

Il y a cent cinquante ans, Marx affirmait la nécessaire sortie du capitalisme par le moyen de la lutte de classes. Cent vingt ans plus tard, l’Internationale situationniste élargit la définition du prolétariat et met en cause la société capitaliste en tant que société de travail. Aujourd’hui, le Manifeste contre le travail du groupe Krisis reprend la critique là où les situationnistes l’avaient arrêtée. Pour Krisis, le capital et le travail ne s’opposent pas : le travail est une activité spécifique au capitalisme, il est au cœur d’un système qui s’auto-reproduit sans fin et fait des hommes la ‘ ressource humaine ‘ de son auto-reproduction infinie. Il ne s’agit donc pas de libérer le travail (toute la gauche, y compris Attac, réclame que la création d’emplois cesse d’être entravée par la spéculation), mais de se libérer du travail. Les auteurs de ce manifeste, Robert Kurz, Ernst Lohoff, Norbert Trenkle, appartiennent au groupe et à la revue Krisis (dont le sous-titre est : ‘ Contributions à la critique de la société marchande ‘) fondés il y a quinze ans en Allemagne.

(source: Bol.com)

Fractures Françaises

Des banlieues aux zones rurales, des métropoles aux petites villes, dans quel état se trouvent les couches populaires, après vingt ans de mondialisation ? Dans Fractures françaises, Christophe Guilluy nous propose une leçon inédite de géographie sociale. S’appuyant sur sa discipline, il révèle une situation des couches populaires très différente des représentations caricaturales habituelles. Leur évolution dessine une France minée par un séparatisme social et culturel. Derrière le trompe-l’oeil d’une société apaisée, s’affirme en fait une crise profonde du « vivre ensemble ». Les solutions politiques et une nouvelle attitude sont possibles, pour peu que les nouveaux antagonismes qui travaillent la société soient reconnus et discutés publiquement. Il y a urgence : si la raison ne l’emporte pas, les pressions de la mondialisation qui élargissent les fractures sociales et culturelles risquent de faire exploser le modèle républicain.

Dialogues Désaccordés

Réunir deux esprits libres, cultivés et batailleurs comme Éric Naulleau et Alain Soral pour débattre du « pourquoi vote-t-on Front national ? » relevait de la gageure.
Car comment cantonner deux hommes aussi impliqués dans leur époque à cette simple question, alors que la réponse englobe de multiples facteurs et renvoie à deux visions du monde antagonistes ?
Chacun étayant ses propos d’une solide culture qui donne à ses Dialogues désaccordés – ce Combat de Blancs dans un tunnel – des accents de match de boxe de légende où chacun se rend coup pour coup avec intelligence et noblesse.
Avec ces échanges virils mais corrects, Naulleau et Soral redonnent un vrai sens au débat public.
Chacun d’entre nous se voit amené à affronter ses contradictions et ni l’un, ni l’autre ne laisse la place à une quelconque mollesse.

L’Avenir en commun. Le programme de la France insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon

Les élections de 2017 en France nous donnent le pouvoir de changer l’histoire de notre pays. Mais aussi celle du monde où il prend place. Prenons nos responsabilités. Qu’ils le veuillent ou non, tous les êtres humains sont confrontés aux mêmes urgences : le changement climatique, la destruction de l’écosystème, la contagion de la misère, l’accumulation insensée de la richesse et du pouvoir dans quelques mains, la ruine de la démocratie jusque dans son berceau, dans cette Europe qu’il faut changer ou quitter. Nous sommes tous impliqués. Ferons-nous nos choix sous l’emprise de la peur et du chacun pour soi ? Ou bien opterons-nous raisonnablement pour l’intérêt général humain ? Cet avenir en commun, voila ce que propose de construire tout de suite le programme de la France Insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon.

(source: Bol.com)