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La Voie du Loup

Louisiane 2065.

Les choses ont bien changé. En cette 44e année de l’Ordre Kurian, la Terre est sous la domination d’extraterrestres surnommés les ” vampires ” par les humains qu’ils ont asservis. Mais la résistance s’est organisée. David Valentine, qui n’a jamais connu l’ancien monde, fait partie des soldats d’élite, les Loups, qui combattent pour sauver l’humanité.

Combattre. Tuer. Survivre.

(source: Bol.com)

Une vie en plus

Elle s’appelle Adeline Constant et tous l’envient. Une brillante carrière dans une entreprise florissante, un mari amoureux, trois enfants, une belle maison avec jardin à Saint-Cloud. Oui, tout pour être heureuse.Et voici qu’à la stupéfaction générale, elle démissionne de son travail. Ne s’y plaisait-elle plus ? Oh si ! Mais il y avait ce manque, ce vide. Elle n’a pas vu grandir ses enfants, accompagné son mari, profité de « la » maison. Alors, elle a décidé de s’offrir une parenthèse dans sa vie trop pleine pour mieux les regarder, les écouter, les aimer. Etre, en somme, une « happy housewife ».Raté ! C’était compter sans ses enfants qui, tour à tour, vont lui causer de sérieux soucis. C’était ne pas prévoir la rencontre avec Mathis, un bel homme, ardent et passionné, qui ne vit que pour la musique à laquelle il initie les jeunes de la ville.A ses côtés, Adeline retrouve le rêve fou de son adolescence : écrire des chansons, mettre les mots en musique. Ensemble, ils conçoivent un grand projet.Jamais Adeline ne s’est sentie aussi vivante, jamais elle n’a tant vibré. Mais si cette « vie en plus » recelait un piège pour les siens, de l’amour en moins ?Attention, danger.

Les versets sataniques

*Les Versets sataniques* a valu à son auteur une Fatwa de dix ans. Peut-être n’avait-il pas été lu comme un roman, oeuvre de fiction, lieu d’exploration formidable pour le langage et l’imagination.
Rushdie y pousse ses talents de jongleur jusqu’à la limite du possible. Saladin et Gibreel, caractères incompatibles, se retrouvent dans le même avion et deviennent complémentaires au cours d’un miracle. La crise identitaire qui s’était amorcée chez chacun prend alors des proportions gigantesques. Gibreel est assailli par un rêve feuilleton où il découvre avec effroi qu’il joue à la fois le rôle de l’archange Gabriel et celui du prophète Mahound. Saladin, lui, rencontre Rosa Diamond qui, en attendant le retour de Guillaume le Conquérant, ne rêve que de son passé argentin, au point que Chamcha finit par devenir la réincarnation de son amour de jeunesse. Le doute ontologique a de plus en plus de prise sur les esprits et, dans ce roman aux accents kafkaïens, l’hybridité et l’imagerie animale sont d’une monstruosité angoissante.
Or, paradoxalement, à force de multiplier les points de vue et les mises en abyme, Rushdie pousse le roman dans des retranchements tels qu’il est obligé, pour exister, de se fixer un centre narratif beaucoup plus fiable que dans les autres romans. Grâce à une instance transparaissant dans tout le récit, le seuil de l’éclatement narratif n’est pas franchi. *–Sana Tang-Léopold Wauters*

Le Veau suivi de Le Coureur de fond

PRIX NOBEL DE LITTERATURE 2012 Mêlant souvenirs et imagination débordante, ces deux nouvelles que relient l’attachement de Mo Yan à l’enfance, à sa province natale et au monde animal, décrivent une Chine rurale où la débrouillardise permet d’affronter la dure réalité. Mo Yan lui-même s’y dévoile comme jamais, en adolescent turbulent et bavard aux prises avec la souffrance du veau, la misère, et la ruse infinie des hommes, ou en observateur de dix ans, candide et curieux, de la course de fond organisée par l’école. À chaque tour de piste, c’est la surprise, le suspense grandit tandis que l’enfant dresse un tableau truculent de la vie de son canton dans les années soixante. Mo Yan laisse exploser avec délices la malice et l’énergie de l’enfance, la bonhommie, le courage et l’humour vache du monde paysan soumis aux lois absurdes de l’époque maoïste. Mo Yan, né dans le Shangdong en 1955, est désormais un écrivain universellement reconnu. Une quinzaine de ses romans et nouvelles sont traduits en français et publiés au Seuil dont Beaux seins, belles fesses (2004), Le Maître a de plus en plus d’humour (2005), Le Supplice du santal (2006), Quarante et un coups de canon (2008), La Dure Loi du karma (2009) et Grenouilles (2011). traduit du chinois par François Sastourné

La vacation

Faiseur d’anges, avorteur, “ivégiste” ? Comment désigner le docteur Sachs, quand, chaque mardi, il quitte son cabinet de campagne, ses patients habituels et leur cohorte de petits maux, pour la ville, ses patientes qui défilent, et leur seul mal : une grossesse indésirable ? Lui-même ne sait pas comment dire, d’ailleurs il n’a personne à qui en parler. Or, il aurait bien besoin de quelqu’un qui l’écoute raconter la souffrance de son travail, celle des femmes en face de lui, mais la sienne aussi, la violence de cet acte qui n’est jamais anodin. Une oreille attentive, avec qui dépasser le langage clinique, rassurant, propre, qu’il sert à chaque patiente, mais tellement loin de ce qu’il ressent… Quelqu’un qui soit prêt à entendre ses vrais mots : un lecteur, peut-être ?
Un texte poignant, une écriture à vif, à lire comme le contrepoint sombre de *La Maladie de Sachs*, le roman qui fit connaître Martin Winckler au grand public et qui obtint le prix du Livre Inter en 1999. *–Karla Manuele*

Trumpitudes et turpitudes

A la stupéfaction du monde entier, Donald Trump a été investi à la présidence des Etats-Unis il y a un an, le 20 janvier 2017. Et, depuis un an, cette stupéfaction se renouvelle chaque jour, sous forme de tweets, d’interviews et de déclarations intempestives, absurdes, parfois violentes et vulgaires, souvent cocasses, que Philippe Corbé résume en un mot  : «  trumperies  ».
En voici la chronique quasi-quotidienne. Les meilleures déclarations du président ou de ceux qui répandent sa bonne parole sont présentées et expliquées par Philippe Corbé, qui suit la politique américaine sur place, et quelle place  ! Celle des mots qui mentent, blessent et nuisent. Les mots sont des actes. Voici les sinistres trumperies qui nous menacent. 
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### Sinossi
A la stupéfaction du monde entier, Donald Trump a été investi à la présidence des Etats-Unis il y a un an, le 20 janvier 2017. Et, depuis un an, cette stupéfaction se renouvelle chaque jour, sous forme de tweets, d’interviews et de déclarations intempestives, absurdes, parfois violentes et vulgaires, souvent cocasses, que Philippe Corbé résume en un mot  : «  trumperies  ».
En voici la chronique quasi-quotidienne. Les meilleures déclarations du président ou de ceux qui répandent sa bonne parole sont présentées et expliquées par Philippe Corbé, qui suit la politique américaine sur place, et quelle place  ! Celle des mots qui mentent, blessent et nuisent. Les mots sont des actes. Voici les sinistres trumperies qui nous menacent.

Tordu

Fusillade à la sortie d’une discothèque. Bilan: quatre adolescents tués. Aucune piste, aucun mobile apparent. L’inspectrice Petra Connor n’a d’autre choix que de se fier à son instinct. Epaulée par Isaac, un hispano issu des bas-fonds de Los Angeles, elle recherche un témoin dont la vie est menacée. Mais pourquoi a-t-elle l’impression que certains de ses collègues cherchent à saboter son enquête?

La Suivante

EXTRAIT:
ACTE I
Scène I
Damon, Théante
Damon.
Ami, j’ai beau rêver, toute ma rêverie
Ne me fait rien comprendre en ta galanterie.
Auprès de ta maîtresse engager un ami,
C’est, à mon jugement, ne l’aimer qu’à demi.
Ton humeur qui s’en lasse au changement l’invite;
Et n’osant la quitter, tu veux qu’elle te quitte.
Théante.
Ami, n’y rêve plus; c’est en juger trop bien
Pour t’oser plaindre encor de n’y comprendre rien.
Quelques puissants appas que possède Amarante,
Je trouve qu’après tout ce n’est qu’une suivante;
Et je ne puis songer à sa condition
Que mon amour ne cède à mon ambition.
Ainsi, malgré l’ardeur qui pour elle me presse,
À la fin j’ai levé les yeux sur sa maîtresse,
Où mon dessein, plus haut et plus laborieux,
Se promet des succès beaucoup plus glorieux.
Mais lors, soit qu’Amarante eût pour moi quelque flamme,
Soit qu’elle pénétrât jusqu’au fond de mon âme,
Et que malicieuse elle prît du plaisir
À rompre les effets de mon nouveau désir,
Elle savait toujours m’arrêter auprès d’elle
À tenir des propos d’une suite éternelle.
L’ardeur qui me brûlait de parler à Daphnis
Me fournissait en vain des détours infinis;
Elle usait de ses droits, et toute impérieuse,
D’une voix demi-gaie et demi-sérieuse:
“Quand j’ai des serviteurs, c’est pour m’entretenir,
Disait-elle; autrement, je les sais bien punir;
Leurs devoirs près de moi n’ont rien qui les excuse.”
Damon.
Maintenant je devine à peu près une ruse
Que tout autre en ta place à peine entreprendrait.

Star Wars – Dark Bane : La voie de la destruction

Pour échapper à un sinistre destin dans les mines d’Apatros, Dessel, un mineur à la constitution exceptionnelle, décide de rejoindre les rangs de l’armée Sith. Sa vivacité d’esprit, sa remarquable maîtrise de la Force et ses faits d’armes brillants face aux défenseurs de la République attirent rapidement sur lui l’attention des Maîtres du Côté Obscur, qui l’envoient sur Korriban, berceau des Sith, pour y poursuivre son enseignement. Il embrasse alors sa nouvelle identité et devient Bane, apprenti hors pair et esprit dissident, dont le seul but est d’anéantir l’Ordre Jedi et de créer une nouvelle ère de puissance absolue !
Et pour servir ses sombres desseins, il n’hésitera pas à sacrifier sa propre confrérie, afin de mieux la faire renaître de ses cendres.
(source: Bol.com)

Sous la vague

Mars 2011. Alors que le Japon s’enfonce dans le chaos nucléaire, l’héritier d’une prestigieuse propriété de cognac vit son propre tsunami. Dégringolade financière, fille enceinte d’un ouvrier syndicaliste, grève, etc. Il résiste à sa façon, molle et naïve, ne trouvant du réconfort qu’auprès de son chauffeur, un fumeur de joints, ainsi que d’un chevreuil, comme si, face à la sauvagerie globalisée, seule la chaleur d’un animal, ou les fragrances d’un vieil alcool, lui apportaient réconfort. Démarrant comme une comédie sociale, le nouveau roman d’Anne Percin bascule progressivement dans une fable fantaisiste et décalée. Une nouvelle veine pour cette auteure appréciée en littérature générale comme en jeunesse.

La Source

Venue au Mauduit, petit village de Franche-Comté, au motif officiel d’obtenir de la mairie l’autorisation, pour ses étudiants en sociologie, de consulter les archives communales de cette si banale petite bourgade française, la narratrice, hantée par la sombre énigme de son propre passé familial, ignore qu’elle va y faire une rencontre décisive en la personne de Lottie, solide et intimidante nonagénaire, désormais seule occupante de la vaste demeure des Ardenne, construction aussi baroque qu’extravagante édifiée sur des terres de mauvaise assise dans un méandre de la rivière qui coule en contrebas du bourg.
Soir après soir, la vieille dame qui, faute d’hôtel au village, accepte de loger la visiteuse, dévide pour elle l’histoire du domaine où elle est entrée comme bonne d’enfant à l’orée du XXe siècle. Mais faut-il la croire sur parole, elle qui dit n’être que la récitante des fantômes qui ont jadis habité ces murs, ou sont partis vers l’Afrique, le Tonkin ou les forêts du Yukon ? Et que faire du récit de cette conteuse acharnée qui, sans avoir jamais quitté sa campagne, rêve peut-être à haute voix quelque exotique roman de la filiation dont elle contraint la narratrice à devenir la dépositaire ?

Les Sirènes de Bagdad

Une descente aux enfers dans le gouffre irakien. Un plaidoyer pour le triomphe de l’humanisme. ” Le coup parti, le sort en fut jeté. Mon père tomba à la renverse, son misérable tricot sur la figure, le ventre décharné, fripé, grisâtre comme celui d’un poisson crevé… et je vis, tandis que l’honneur de la famille se répandait par terre, je vis ce qu’il ne me fallait surtout pas voir, ce qu’un fils digne, respectable, ce qu’un Bédouin authentique ne doit jamais voir – cette chose ramollie, repoussante, avilissante, ce territoire interdit, tu, sacrilège: le pénis de mon père… Le bout du rouleau! Après cela, il n’y a rien, un vide infini, une chute interminable, le néant… ” Connu et salué dans le monde entier, Yasmina Khadra explore inlassablement l’histoire contemporaine en militant pour le triomphe de l’humanisme. Après Les Hirondelles de Kaboul (Afghanistan) et L’Attentat (Israël; Prix des libraires 2006), Les Sirènes de Bagdad (Irak) est le troisième volet de la trilogie que l’auteur consacre au dialogue de sourds opposant l’Orient et l’Occident. Ce roman situe clairement l’origine de ce malentendu dans les mentalités.

Sheol

Una ricca signora ebrea e tre naziskin scomparsi nel nulla da un giorno all’altro. Una villa fuori Roma che pare il centro di tutto: nel 1993 come nel 1943.
Questo è «il caso» di Ruben Massei, ispettore della Squadra Mobile del Commissariato Zona Centro di Roma. Un’indagine non autorizzata, la sua, dalla quale è stato di fatto estromesso. Eppure, «pazzo di sensazioni e senza uno straccio di prova», Ruben Massei continua a indagare, a trovare indizi, a seguire false piste: a inseguire fantasmi, soprattutto.
Perché quel caso gli parla di lui. Delle sue radici, della sua storia privata, e delle intersezioni con l’altra Storia, quella di tutti. Ruben è ebreo, la sua famiglia è stata sterminata ad Auschwitz nel 1943, quando lui non aveva ancora un anno. Forse è per questo che si trasforma in un segugio sempre all’erta: per stanare il suo passato. E se tutto ciò provocherà una rivoluzione nel suo mondo ordinato, tanto meglio.
Perché Ruben è un vecchio ispettore cocciuto, e crede che «le parole non dormano», che «le idee esigano una cura costante, a dispetto di tutto, a dispetto del pudore». Allora meglio, infinitamente meglio, una verità che non consola, ma che dà riposo. Soprattutto a qualcuno che viene da molto lontano: dallo sheol, da un altro mondo.

Le serpent et la perle

La talentueuse Kate Quinn s’attaque à la puissante famille des Borgia. Entre convoitises et manigances, un roman historique qui vous plonge dans les arcanes du pouvoir et vous maintient en apnée jusqu’à la dernière page.
Rome, 1492. La belle Giulia Farnese épouse le jeune et séduisant Orsino et croit que la fortune lui sourit. Mais elle découvre avec stupeur que son mariage n’est qu’un leurre, orchestré par l’influent cardinal Borgia, bien décidé à en faire sa concubine.
Enfermée dans une prison dorée, espionnée par les serviteurs, Giulia peut compter sur le soutien de Leonello, un cynique garde du corps qui poursuit de sa vengeance un mystérieux tueur, et de Carmelina, cuisinière irascible au passé secret.
Tandis que la corruption grandit au Vatican et que le nombre de leurs ennemis ne cesse de croître, Giulia et ses acolytes doivent faire preuve de ruse pour survivre dans le monde des Borgia. N’est pas intrigant qui veut…
(source: Bol.com)

Se Libérer Du Connu

Voici le traité de la seule révolution qui vaille : la libération intérieure. L’homme en cage, prisonnier des dogmatismes et des conformismes de pensée, est une ombre illusoire. De l’exigence spirituelle présente de façon plus ou moins confuse dans chaque être humain, jusqu’à cette authentique libération, nous sommes conviés ici à parcourir toutes les étapes : se connaître soi-même, surmonter la peur, découvrir peu à peu le silence et la plénitude. Réalisé à partir des conférences du grand philosophe indien, ce livre constitue une initiation accessible et brève à une philosophie dont la renommée et l’influence, au fil des générations, n’ont fait que grandir.

Un rude hiver

On est en 1916, et au Havre : camps anglais, travailleurs chinois et kabyles, premiers Charlot. Depuis treize ans, toutes les saisons ont été rudes au cœur de Bernard Lehameau, encerclé par un malheur qu’il n’a pu dépasser. La guerre offre de nouveaux thèmes à sa haine, dirigée contre tout ce qui l’entoure…
(source: Bol.com)