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Voyages et aventures de l’esprit

Voici des textes inédits d’Alexandra David Neel, retrouvés par Marie-Madeleine Peyronnet et Marc de Smedt dans sa maison de Digne où elle terminait ses jours en 1969. Ce recueil est d’autant plus intéressant qu’il couvre tout le champ de son existence aventureuse, de la Belgique à la Tunisie, de la Corée au Japon, du Sikkim à l’Indochine, de l’Inde au Tibet. Toute sa philosophie se trouve exposée ici, ainsi que sa réflexion spirituelle alimentée par la rencontre de grands maîtres et ermites en Orient et par les textes sacrés qu’elle traduisait elle-même. A la suite de ces vingt-deux écrits essentiels, on lira le vibrant hommage posthume qu’adressa l’actuel dalaï-lama en 1982 à cette grande dame de l’esprit.

Voyages

Découpée en tranches de vie, voici, sous la forme d’un récit autobiographique, l’histoire d’un enfant prodige. À treize ans il publie son premier article dans le New York Times. Il fait sa médecine à Harvard et a déjà ses idées à lui : le malade est pour beaucoup dans sa maladie. Psychiatre et jeune marié, il a pour première patiente une jeune nymphomane qui met sa fidélité à rude épreuve. Parallèlement il entreprend une carrière d’écrivain et de scénariste très vite couronnée de succès. Il tourne son premier grand film en Irlande avec Sean Connery dans des circonstances rocambolesques.
Voyageur infatigable, de 1971 à 1986 il va partout où il y a des découvertes à faire, et des risques à prendre, des plongées dans les profondeurs sous-marines à l’ascension du Kilimandjaro. Il a le don de se mettre dans les situations les plus invraisemblables, pour voir de près des requins, explorer des épaves, approcher des éléphants ou des gorilles, admirer l’artisanat indonésien du XVIIe siècle ! Et puis, c’est la troisième dimension de l’ouvrage, il se passionne pour le paranormal, le surnaturel, l’inconnu, enquêtant auprès des voyantes à Londres, essayant de voir des auras, tentant de dialoguer avec… des cactus géants dans le désert californien.
C’est cette quête passionnée, parfois délirante, de l’absolu et de l’étrange, cette odyssée dans les, profondeurs insondables du spirituel, qui fait l’une des grandes originalités de ce livre. En le lisant on comprend mieux les sources d’inspiration, parfois stupéfiantes, de l’auteur de Harcèlement et de Jurassic Park.

L’ultime secret de Frida K.

Sur les traces d’un autoportrait peint par Frida Kahlo pour son amant Trotski… Un autoportrait de Frida Kahlo a été volé à Mexico. Une jeune détective privée espagnole, Daniela Ackerman, est envoyée sur place pour le retrouver et fait une découverte surprenante : la toile contiendrait un message codé à destination de Léon Trotski, le célèbre révolutionnaire… devenu l’amant de Frida Kahlo pendant l’exil mexicain de celui-ci. Au même moment, une série de meurtres défraye la chronique : les cadavres de strip-teaseuses sont retrouvés mutilés, l’image de la Santa Muerte – l’Ange de la mort – tatouée sur le sein gauche, tandis que des autels consacrés à cette secte religieuse rivale du Vatican sont détruits. Daniela se retrouve ainsi plongée dans une enquête mêlant narcotrafiquants dévôts de la Santa Muerte, évêques officieux et curés aux visages d’ange, tueurs à gages en maillot du Real de Madrid et procureures mangeuses d’hommes obsédées par la chirurgie esthétique… Un polar hispanique explosif qui nous dévoile, à travers une intrigue contemporaine sulfureuse, l’ultime secret de Frida K. et de sa liaison clandestine avec Trotski quelques mois avant son assassinat.

Le tour du monde du roi Zibeline

« Mes chers amis, s’écria Benjamin Franklin, permettez-moi de dire que, pour le moment, votre affaire est strictement incompréhensible.
\- Nous ne demandons qu’à vous l’expliquer, dit Auguste. Et d’ailleurs nous sommes venus pour cela.
\- Eh bien, allez-y.
\- C’est que c’est une longue histoire.
\- Une très longue histoire, renchérit Aphanasie, sa jeune femme que Franklin ne quittait plus des yeux.
\- Elle traverse de nombreux pays, elle met en scène des drames et des passions violentes, elle se déroule chez des peuples lointains dont les cultures et les langues sont différentes de tout ce que l’on connait en Europe…
\- Qu’à cela ne tienne ! Au contraire, vous mettez mon intérêt à son comble… »
Comment un jeune noble né en Europe centrale, contemporain de Voltaire et de Casanova, élevé par un philosophe français, va se retrouver en Sibérie puis en Chine, pour devenir finalement roi de Madagascar… Un roman vif, fougueux, enthousiasmant par l’auteur de *Rouge Brésil* (prix Goncourt 2001), *Le Grand Cœur* (2012) ou *Immortelle Randonnée* (2013).
Jean-Christophe Rufin, est membre de l’Académie française depuis 2008.

Les survivants

Le 13 octobre 1972, l’avion qui transportait une équipe uruguayenne de joueurs de rugby et leurs proches s’écrasa dans les Andes. Il y avait 45 personnes à bord. 27 d’entre elles survécurent mais, pour subsister, elles durent se résoudre à manger leurs morts…

Les Russkoffs

« Le petit Rital de la rue Sainte-Anne a grandi. Septembre 1939 : il vient d’avoir seize ans. Une année mémorable. Les six qui suivent sont pas mal non plus. Pour lui et pour beaucoup d’autres.
Cette fois encore, c’est le gars de ce jeune temps-là qui parle, avec ses exacts sentiments de ce temps-là, ses exacts sentiments tels que sa mémoire les lui fait revivre.
Il n’est pas forcément triste là où il devrait l être, ni joyeux là où d’autres le seraient. La guerre, ça n’a pas le même goût pour tout le monde.
Ce livre est dédié à tous les pauvres cons qui ne furent ni des héros, ni des traîtres, ni des martyrs, ni des bourreaux, mais simplement, comme moi-même, des pauvres cons. »
*Les Russkoffs (Prix Interallié) : le deuxième des six volets de la saga autobiographique de Cavanna, laquelle comprend en outre Les Ritals, Bête et méchant, Les Yeux plus grands que le rentre, Maria et L’OEil du lapin.* **
### Sinossi
« Le petit Rital de la rue Sainte-Anne a grandi. Septembre 1939 : il vient d’avoir seize ans. Une année mémorable. Les six qui suivent sont pas mal non plus. Pour lui et pour beaucoup d’autres.
Cette fois encore, c’est le gars de ce jeune temps-là qui parle, avec ses exacts sentiments de ce temps-là, ses exacts sentiments tels que sa mémoire les lui fait revivre.
Il n’est pas forcément triste là où il devrait l être, ni joyeux là où d’autres le seraient. La guerre, ça n’a pas le même goût pour tout le monde.
Ce livre est dédié à tous les pauvres cons qui ne furent ni des héros, ni des traîtres, ni des martyrs, ni des bourreaux, mais simplement, comme moi-même, des pauvres cons. »
*Les Russkoffs (Prix Interallié) : le deuxième des six volets de la saga autobiographique de Cavanna, laquelle comprend en outre Les Ritals, Bête et méchant, Les Yeux plus grands que le rentre, Maria et L’OEil du lapin.*

Pour vos cadeaux

Elle ne lira pas ces lignes, notre miraculée des bombardements de Nantes, la jeune veuve d’un lendemain de Noël, qui traversait trois livres sur ses petits talons, ne laissant dans son sillage qu’un parfum de dame en noir. Même si sa vie ne se réduisait pas à cette silhouette chagrine, comprenez, il m’était impossible d’écrire sous son regard. Cet air pincé par lequel se manifestait son mécontentement, j’avais dû l’affronter pour avoir ravivé, en dépit d’une prudence de Sioux, une rivalité amoureuse vieille de cinquante ans à propos d’un homme mort depuis trente. A présent qu’elle régnait dans son magasin et qu’éclatait son grand rire moqueur, je n’allais pas lui gâcher son triomphe tardif. J R. Jean Rouaud compose là un portrait de mère en sacrifice parmi les plus majestueux de la littérature contemporaine. Jean-Claude Lebrun **

Paul 1er, le tsar mal-aimé

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Le fils de Catherine la Grande, né en 1754, est un enfant fragile. Enlevé à sa mère dès son plus jeune âge, il est élevé dans les appartements impériaux par une cohorte de nourrices sous l’oeil autoritaire de sa grand mère, la tsarine Elizabeth. Privé de la tendresse maternelle, Paul est un garçon sensible et craintif, d’humeur changeante. Témoin des luttes politiques entre son père Pierre III, et sa mère la Grande Duchesse, l’enfant en devient bientôt l’enjeu. Lorsque Catherine monte sur le trône de toutes les Russies, elle possède une emprise totale sur son fils. Elle choisie sa première, puis sa seconde épouse, l’envoie en Europe afin de l’éloigner de la Cour et lui offre un territoire miniature, empire sur lequel Paul peut donner libre cours à sa passion pour l’art militaire, sans gêner les affaires de l’Etat…
Epris d’ordre et de tradition, Paul est un naïf étouffé par la personnalité despotique de sa mère. Quand elle meurt, il peut enfin, à 44 ans, s’emparer du pouvoir. Souverain lunatique ne se fiant qu’à son instinct, Paul Ier s’engage tour à tour dans des réformes éclairées ou des exactions gratuites. Il craint le jacobinisme et se frotte à Bonaparte, puis aux Anglais. Mais ses caprices entraînent la Russie dans l’incohérence et la terreur.
Après seulement cinq ans de règne, l’empereur mal aimé est trahi par ses proches. Refusant d’abdiquer en faveur de son fils Alexandre, il est sauvagement assassiné. **
### Sinossi
Le fils de Catherine la Grande, né en 1754, est un enfant fragile. Enlevé à sa mère dès son plus jeune âge, il est élevé dans les appartements impériaux par une cohorte de nourrices sous l’oeil autoritaire de sa grand mère, la tsarine Elizabeth. Privé de la tendresse maternelle, Paul est un garçon sensible et craintif, d’humeur changeante. Témoin des luttes politiques entre son père Pierre III, et sa mère la Grande Duchesse, l’enfant en devient bientôt l’enjeu. Lorsque Catherine monte sur le trône de toutes les Russies, elle possède une emprise totale sur son fils. Elle choisie sa première, puis sa seconde épouse, l’envoie en Europe afin de l’éloigner de la Cour et lui offre un territoire miniature, empire sur lequel Paul peut donner libre cours à sa passion pour l’art militaire, sans gêner les affaires de l’Etat…
Epris d’ordre et de tradition, Paul est un naïf étouffé par la personnalité despotique de sa mère. Quand elle meurt, il peut enfin, à 44 ans, s’emparer du pouvoir. Souverain lunatique ne se fiant qu’à son instinct, Paul Ier s’engage tour à tour dans des réformes éclairées ou des exactions gratuites. Il craint le jacobinisme et se frotte à Bonaparte, puis aux Anglais. Mais ses caprices entraînent la Russie dans l’incohérence et la terreur.
Après seulement cinq ans de règne, l’empereur mal aimé est trahi par ses proches. Refusant d’abdiquer en faveur de son fils Alexandre, il est sauvagement assassiné.

Les Origines Et La Jeunesse De Lamartine 1790-1812

Sainte-Beuve a écrit: «Lamartine est de tous les poètes célèbres celui qui se prête le moins à une biographie exacte, à une chronologie minutieuse, aux petits faits et aux anecdotes choisies. Son existence, large, simple, négligemment tracée, s’idéalise à distance et se compose en massifs lointains à la façon des vastes paysages qu’il nous a prodigués… Il est permis, en parlant d’un tel homme, de s’attacher à l’esprit du temps plutôt qu’aux détails vulgaires qui chez d’autres pourraient être caractéristiques… Qu’importent donc quelques détails de sa vie?» Il paraît difficile d’admettre aujourd’hui sans discussion qu’un critique aussi pénétrant ait commis une telle erreur; sans doute avait-il ses raisons de parler ainsi, et peut-être ne faut-il voir dans cette opinion exagérée que l’excuse honorable pour les romantiques d’un éloignement dont ils furent tous secrètement blessés; écartés de l’existence du poète, ils déclaraient que le détail en était sans importance, et n’ajoutait rien à la compréhension de son œuvre. Malheureusement, il semble que les biographes de Lamartine aient pris jusqu’ici le jugement de Sainte-Beuve pour base de leurs travaux, dont la plupart ne sont que des fragments plus ou moins commentés de ses innombrables souvenirs de jeunesse, source dangereuse et dont il importe de se méfier, surtout pour la période antérieure à 1820. Écrits à une époque où pour oublier le présent il se retrempa dans son passé, ils composent plus exactement l’image de celui qu’il se crut ou aurait voulu être plutôt que celui qu’il fut réellement. Aussi, doivent-ils être utilisés avec une extrême précaution. Depuis quelques années déjà, la méthode historique a été introduite dans le domaine littéraire et, si elle a ses inconvénients, elle a surtout d’excellents côtés. Les études lamartiniennes en ont profité; divers travaux ont été publiés qui soumettent les récits du poète à un contrôle sévère en même temps qu’ils mettent en lumière des faits nouveaux. La légende de Lamartine adolescent tend à disparaître pour faire place à une réalité autrement vivante et l’on commence à comprendre que son œuvre nécessite une biographie minutieuse et presque quotidienne

LE MONDE SELON VICTOR HUGO

« Le monde selon Victor Hugo se partage entre le réel et l’imaginaire. Il vit pleinement la réalité de son siècle qui voit naître et se développer la révolution industrielle et l’apparition d’une nouvelle classe sociale, le prolétariat ; il connaît l’exil et la guerre ; il participe à la grande transition qui, malgré les résistances de l’Ancien Régime, connaît l’émergence de la société démocratique et le triomphe final de la République. Il fait corps avec l’histoire du XIXe siècle qui l’a vu naître en 1802 et mourir en 1885 : à lui seul il en est un résumé des avatars, des désastres et des espérances. » Michel Winock, qui s’est replongé avec délice dans l’oeuvre gigantesque de Victor Hugo, dessine le portrait d’un homme aussi complexe que fascinant. Servi par une plume fluide, il nous retrace sa carrière d’écrivain, ses amours, sa famille, ses campagnes pour la justice, son combat contre la peine de mort, son exil, sa ferveur pour Napoléon Ier et sa colère contre Napoléon III, ses relations avec l’invisible. Un tableau passionnant qui éclaire de l’intérieur la conception du monde de cet homme-siècle qu’on ne cesse de redécouvrir.

De monde en monde: Reportages 1934-1942

Écrivain, archéologue, Annemarie Schwarzenbach (1908-1942) fut aussi journaliste et photographe. Ses reportages la menèrent sur les routes du monde, d’Istanbul à Persépolis, de l’Europe centrale à New York, de Lisbonne à Brazzaville, de Madrid à Tanger. Les grands lointains l’attiraient irrésistiblement, mais elle ne perdait jamais de vue le dramatique combat du moment en Europe, la lutte contre le nazisme. Entre 1934 et 1942 elle a publié, dans la presse quotidienne et les magazines, près de trois cents articles dont soixante sont présentés ici. Les rédactions de l’époque appréciaient son professionnalisme, ses connaissances d’historienne, la pertinence de ses questions, son style tour à tour alerte et poétique, l’humanité du regard qu’elle portait sur le monde des années 30. Arnold Kübler, rédacteur de la revue Du, témoigne : « Ses qualités personnelles et sa position sociale privilégiée assuraient à Annemarie Schwarzenbach des appuis dans le monde entier, et elle s’en est servi pour son travail. Elle avait facilement accès aux gens influents, mais elle s’efforçait par ailleurs de rencontrer ceux qui ne le sont pas, ceux dont la vie se déroule dans une étroite sujétion, les exclus, les laissés-pour-compte, les gens simples. » Ces reportages constituent un témoignage irremplaçable sur la situation du monde à un moment crucial de son histoire.

Mon frère

“Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?”
Daniel Pennac. **
### Descrizione del libro
«Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu.»
### Sinossi
“Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?”
Daniel Pennac.

Mon Évasion

Toute vie est une évasion. A chaque instant, nous devons scier des barreaux, lancer des cordes faites des draps où nous avons trop longtemps dormi, briser le silence des alcôves, des cabines d’essayage, des confessionnaux… Chaque jour, crier, casser des habitudes : s’évader. A-t-on envie de s’évader lorsqu’on a pour mère Nicole Poiret, couturière talentueuse et aimée, pour père un décorateur célèbre (meubles de Galuchat et de laque de Chine), et pour marraine Marie Laurencin ? Lorsque vos parents ont pour amis Picasso, Morand, Jouhandeau et quelques autres ? Pourtant, oui. Si Benoîte Groult a longtemps considéré la jeunesse « comme un long noviciat avant le mariage », elle a su peu à peu conquérir ses libertés, dont elle connaît le prix, et la douceur : elle nous conte ici ses hommes et ses mariages, Pierre Heuyer, Georges de Caunes, Paul Guimard. Elle nous dit ses combats, depuis le journalisme d’après-guerre à la féminisation des « noms de métiers, de grades et de fonctions », avec Yvette Roudy. Dans ce style libre qu’on lui connaît, elle revient sur ses choix, ses amitiés : femme heureuse à qui la vie a donné une chance particulière : conquérir ses libertés une à une, les payer, les savourer, les aimer.

Louis pas à pas

« Votre fils Louis est pris en charge parce que votre mari est une vedette. Il s’appelle Francis Perrin. Mais nous, on n’est pas connus, tout le monde s’en fout de notre gamin autiste ! » 
Nous avons entendu cette phrase trop souvent. Aujourd’hui, par notre engagement, nous voulons porter la voix des parents brisés, comme nous-mêmes l’avons été. En 2004, notre vie bascule au moment où un « grand ponte » spécialisé dans l’autisme prononce cette phrase indélébile : « Faites le deuil de votre enfant ! » S’ensuit une année d’épreuves où des soi-disant professionnels arrivent à cette atterrante conclusion : « Madame, vous êtes une mauvaise mère, Monsieur, vous êtes un père trop vieux! » Ce sont eux qui nous ont fait souffrir, jamais Louis. En 2005, à l’âge de trois ans, Louis est diagnostiqué autiste sévère par des professionnels compétents qui nous font découvrir l’A.B.A. *(Applied Behavior Analysis)* , un traitement de stimulation non médicamenteux pratiqué depuis près de cinquante ans partout dans le monde. Nous passons alors de *l’avant à l’après*. Louis évolue dès les premiers jours du traitement. Il communique peu à peu avec ses frères, ses sœurs, ses amis, et commence à acquérir une véritable autonomie. Ses progrès sont spectaculaires : il devient pas à pas « un enfant presque comme les autres ». Avec courage et détermination, Gersende et Francis Perrin redonnent espoir aux parents et montrent que l’autisme n’est pas une fatalité. **
### Sinossi
« Votre fils Louis est pris en charge parce que votre mari est une vedette. Il s’appelle Francis Perrin. Mais nous, on n’est pas connus, tout le monde s’en fout de notre gamin autiste ! » 
Nous avons entendu cette phrase trop souvent. Aujourd’hui, par notre engagement, nous voulons porter la voix des parents brisés, comme nous-mêmes l’avons été. En 2004, notre vie bascule au moment où un « grand ponte » spécialisé dans l’autisme prononce cette phrase indélébile : « Faites le deuil de votre enfant ! » S’ensuit une année d’épreuves où des soi-disant professionnels arrivent à cette atterrante conclusion : « Madame, vous êtes une mauvaise mère, Monsieur, vous êtes un père trop vieux! » Ce sont eux qui nous ont fait souffrir, jamais Louis. En 2005, à l’âge de trois ans, Louis est diagnostiqué autiste sévère par des professionnels compétents qui nous font découvrir l’A.B.A. *(Applied Behavior Analysis)* , un traitement de stimulation non médicamenteux pratiqué depuis près de cinquante ans partout dans le monde. Nous passons alors de *l’avant à l’après*. Louis évolue dès les premiers jours du traitement. Il communique peu à peu avec ses frères, ses sœurs, ses amis, et commence à acquérir une véritable autonomie. Ses progrès sont spectaculaires : il devient pas à pas « un enfant presque comme les autres ». Avec courage et détermination, Gersende et Francis Perrin redonnent espoir aux parents et montrent que l’autisme n’est pas une fatalité.

Le lambeau

Lambeau, subst. masc.
1\. Morceau d’étoffe, de papier, de matière souple, déchiré ou arraché, détaché du tout ou y attenant en partie.
2\. Par analogie : morceau de chair ou de peau arrachée volontairement ou accidentellement. Lambeau sanglant ; lambeaux de chair et de sang. Juan, désespéré, le mordit à la joue, déchira un lambeau de chair qui découvrait sa mâchoire (Borel, Champavert, 1833, p. 55).
3\. Chirurgie : segment de parties molles conservées lors de l’amputation d’un membre pour recouvrir les parties osseuses et obtenir une cicatrice souple. Il ne restait plus après l’amputation qu’à rabattre le lambeau de chair sur la plaie, ainsi qu’une épaulette à plat (Zola, Débâcle, 1892, p. 338).
(Définitions extraites du Trésor de la Langue Française). **
### Descrizione del libro
Philippe Lançon est journaliste à Libération et Charlie Hebdo, et écrivain.
### Sinossi
Lambeau, subst. masc.
1\. Morceau d’étoffe, de papier, de matière souple, déchiré ou arraché, détaché du tout ou y attenant en partie.
2\. Par analogie : morceau de chair ou de peau arrachée volontairement ou accidentellement. Lambeau sanglant ; lambeaux de chair et de sang. Juan, désespéré, le mordit à la joue, déchira un lambeau de chair qui découvrait sa mâchoire (Borel, Champavert, 1833, p. 55).
3\. Chirurgie : segment de parties molles conservées lors de l’amputation d’un membre pour recouvrir les parties osseuses et obtenir une cicatrice souple. Il ne restait plus après l’amputation qu’à rabattre le lambeau de chair sur la plaie, ainsi qu’une épaulette à plat (Zola, Débâcle, 1892, p. 338).
(Définitions extraites du Trésor de la Langue Française).

Je n’aurai pas le temps. Mémoires: Mémoires

Hubert Reeves se livre ici comme il ne l’avait jamais fait.
De son enfance québécoise à sa carrière scientifique internationale, de son milieu familial à sa renommée médiatique et à ses engagements écologiques, c’est la vie à la fois exemplaire et singulière d’un chercheur d’aujourd’hui qu’il nous raconte à la première personne.
Comment les expériences de sa prime jeunesse dans la nature canadienne ont forgé sa passion pour le cosmos, comment les enthousiasmes et les déceptions de sa formation scientifique l’ont amené au désir de partager son savoir, comment la philosophie, la religion, la musique se sont indissolublement mêlées à sa quête intellectuelle, comment les rencontres d’autres grands esprits ont orienté le sien, comment ses voyages autour de la planète l’ont amené à en devenir un défenseur fervent – tous les lecteurs de Hubert Reeves le retrouveront ici plus proche encore, et de nouveaux le rejoindront.
En un temps où l’aventure scientifique devient incertaine, découvrant ses limites dans ses succès mêmes, la valeur d’un tel témoignage est sans égale.
Hubert Reeves, astrophysicien, a publié au Seuil de nombreux ouvrages dont *Patience dans l’azur* , *Poussières d’étoiles* , *Mal de Terre* , *Chroniques cosmiques* , qui ont rencontré la faveur d’un très large public. Il préside la Ligue ROC, pour la préservation de la faune sauvage.
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### Sinossi
Hubert Reeves se livre ici comme il ne l’avait jamais fait.
De son enfance québécoise à sa carrière scientifique internationale, de son milieu familial à sa renommée médiatique et à ses engagements écologiques, c’est la vie à la fois exemplaire et singulière d’un chercheur d’aujourd’hui qu’il nous raconte à la première personne.
Comment les expériences de sa prime jeunesse dans la nature canadienne ont forgé sa passion pour le cosmos, comment les enthousiasmes et les déceptions de sa formation scientifique l’ont amené au désir de partager son savoir, comment la philosophie, la religion, la musique se sont indissolublement mêlées à sa quête intellectuelle, comment les rencontres d’autres grands esprits ont orienté le sien, comment ses voyages autour de la planète l’ont amené à en devenir un défenseur fervent – tous les lecteurs de Hubert Reeves le retrouveront ici plus proche encore, et de nouveaux le rejoindront.
En un temps où l’aventure scientifique devient incertaine, découvrant ses limites dans ses succès mêmes, la valeur d’un tel témoignage est sans égale.
Hubert Reeves, astrophysicien, a publié au Seuil de nombreux ouvrages dont *Patience dans l’azur* , *Poussières d’étoiles* , *Mal de Terre* , *Chroniques cosmiques* , qui ont rencontré la faveur d’un très large public. Il préside la Ligue ROC, pour la préservation de la faune sauvage.
### Dall’autore
**Hubert Reeves**
Hubert Reeves, astrophysicien, a enseigné la cosmologie à Montréal et à Paris. Il a publié au Seuil de nombreux ouvrages dont *Patience dans l’azur* , *Poussières d’étoiles* , *Je n’aurai pas le temps, L’Univers expliqué à mes petits-enfants, J’ai vu une fleur sauvage* qui ont rencontré la faveur d’un très large public. Il est président d’honneur de l’association Humanité et Biodiversité et de la nouvelle Agence française pour la biodiversité.